Le temps que je trouve ce titre, il s’était déjà changé en Hollywood : Claque. Un paquet d’Hollywood – à la réglisse, soit dit en passant – reçu en lot de consolation devant le Franprix de la rue du Faubourg St-Denis.
Mais c’est pas grave, d’autres occasions, y en aura plein. Mais c’est pas grave, il y aura Londres. Bientôt. Mais c’est pas grave, et une traversée de Pennsylvanie. En auto. Comme Newcombe. Accompagné au tambourin. Mais avec moins de poils.
Bande-son: Coldplay ― Simple en Sourdine pour Radio de Bureau d’à Côté.
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1 - Déjà passée le 3 janvier 2005, je sais bien, mais j’avais rien d’autre sous la main, ce qui prouve une fois de plus que poster du bureau, c’est MAL.
You’ve gotta run, you’ve gotta go, stick a thumb on your racing stopwatch, catch the subway that’s not here while you already gotta be there, tryin’ to save some time for you and you and you and obviously you then put what’s left in your rest, chest on a matress, your mind already focused in tomorrow’s rush.
For you can’t be faster than a city that doesn’t sleep.
Sometimes, you still can afford shooting a Clio™, though.
Vu qu’on me l’a demandé çà et là, je m’éxécute. Profitez-en avant que je l’enlève, on sait jamais.
Ma première galette éthylique fut livrée à l’occasion du Beaujolais nouveau 2000 dans mes toilettes de la rue du Pont des Morts à Metz. Elle suivait d’à peu près 20 minutes ma première danse nue publique, sur la table d’un bar de la même rue.
En 2002, j’ai vomi depuis le balcon du premier étage de l’appart d’un pote à St-Étienne. J’ai loupé ma voiture de 50 cm. En 2003, j’ai vomi au milieu d’une cantine à Tarbes. Heureusement, ce jour-là j’étais venu en bus. En 2004, je n’ai pas vomi une seule fois, ni en 2005, d’ailleurs.
En un an à Détroit, j’ai pris deux amendes pour excès de vitesse, une pour feu rouge brûlé, une pour crissement de pneus (oui oui, ça existe et ça coûte 100 $) et je suis passé deux fois au tribunal. Mon permis local s’est pris 7 points dans la gueule et à l’heure qu’il est, il a dû être annulé (je suis parti avant de recevoir la citation à comparaître du Secrétariat d’État).
J’ai une science infuse de la NHL des années 1993 à 2000, et je garde un pin’s des Blackhawks de Chicago sur mon sac en souvenir de cette fastueuse époque. Et oui.
J’ai été chanteur dans un groupe de rock (1996-1997). Grâce à ça, j’ai failli me faire virer du lycée.
La première question de ma vie en conférence de presse fut pour Keren Ann. Ça disait texto : « Où avez-vous acquéri un si bon niveau de français ? ». Depuis, je sais que le ridicule ne tue pas.
J’ai 39 CD d’Iron Maiden, soit la discographie complète de 1979 à 1998, auxquels il faut ajouter les vinyls. À moins que Jack White ne soit très productif dans les années à venir, je pense pas battre ce record un jour.
Mon oncle possède le plus gros camion de dépannage de toute l’Ardenne, avec 7 places dans la cabine, s’il vous plaît. Mon cousin veut en faire une boîte de nuit roulante pour des afters inoubliables.
J’ai des neveux. Ce sont des jumeaux. À l’âge de deux ans, ils m’appelaient Tonton Poil.
Je ne supporte pas les fils de téléphone enroulés et les éponges pleines de flotte dans les éviers. Quand je tombe dessus, je démêle les uns et j’essore les autres.
J’aurais dû m’appeler Axel si ma mère ne s’était pas aperçue in extremis que c’est un prénom mixte. C’est con, je suis sûr que le bandana et le T-shirt Nobody knows I’m a lesbian ça me serait super bien allé.
Quand j’avais 2 ans, sur les plages bretonnes, je faisais une vie pour qu’on s’installe à côté d’une fille qui faisait du sein-nu. Après ça, je passais l’après-midi à la mater.
Quand je marche avec quelqu’un dans la rue, il faut absolument que je sois à gauche.
J’aime bien avoir un nom à coucher dehors.
Je suis né dans une ville que je déteste.
Avec mon meilleur pote, j’ai montré mes fesses en plein milieu d’une cérémonie de remise des diplômes avec 150 familles en présence. C’était chouette.
Je passe le relais à Euloulouille, qui tient absolument à faire sa liste. Non, ne me remercie pas, c’est bien naturel.