Articles avec le mot-clé « USA »

Dimanche
07
mar 2010

Fond de tiroir #2.


North Farwell Avenue, Milwaukee, 29 avril 2009

 IncubusWish You Were Here


Dimanche
28
fév 2010

Fond de tiroir.


Michigan Avenue, Chicago, 29 avril 2009.

[C'est dimanche archives, en gros.]

 Florence and the MachineCosmic Love


Mercredi
21
oct 2009

Bombay c’est dru, si.


City Hall Park, New York, 10 mai.

 Yeah Yeah YeahsLittle Shadow

Ce qui clôt donc les États-Unis.

Et oui, tout arrive.

Évidemment, si vous en voulez plus vous pouvez toujours vous cotiser pour m’y renvoyer. Promis, je ne me vexerai pas. Sinon, dès demain nous renouerons tous ensemble ― ou moi tout seul, plutôt ― avec le vulgus de ruelles, de fenêtres, de portes et de pieds en noir et blanc qui fait la réputation de cet endroit depuis cinq ans. Allez, quoi. si on s’y met à 3 000, 1 € par personne c’est rien pour s’affranchir de ruelles tristes parisiennes en noir et blanc.

Vous êtes tous très coules.


Mardi
20
oct 2009

What would you change if you could.


Brooklyn, 10 mai.

 Counting CrowsRaining in Baltimore (live)


Lundi
19
oct 2009

D’hutte issuuuu.


Water Street, Brooklyn, 10 mai.

 Sleepy SunWhite Dove


Dimanche
18
oct 2009

Brooklyn bridge.

 InterpolHands Away


Vendredi
16
oct 2009

S’il vainc caste et une deuche.

Saint Marks Place, New York, 10 mai.

 Friendly FoesHow It Works

[Désolé pour le jeu de mot en fouteballe, promis je le ferai plus.]

/Edit : décès de l’écouteur gauche de mon MDR-EX71, 42 mois à peine après le douloureux trépas de l’écouteur droit de mon MDR-EX69. La vie continue. Courage.


Mercredi
14
oct 2009

J’y mis haine d’rixe.


MacDougal street, New York, 10 mai.

 The GreenhornesLost Woman


Lundi
12
oct 2009

Long-distance losing is all that I’ve seen.


6e avenue, New York, 10 mai.

 Turin BrakesLong Distance


Vendredi
09
oct 2009

Chope promise, chope bue.


Donnell Library Center, New York, 10 mai.

 The VeronicasUntouched


Jeudi
08
oct 2009

Celui qui éconduit c’est celui qui ne voit pas.


5e avenue, New York, 10 mai.

 Mando DiaoLeave My Fire


Mercredi
07
oct 2009

Taxi [d'ermite].


59e rue, New York, 10 mai.

 The Dresden DollsNecessary Evil

[Ce titre est nase.]

Cette photo me perturbe parce que, comme la rue est bombée, le taxi n’est pas perpendiculaire au fond ; du coup il faut choisir entre un taxi de traviolle et un immeuble du fond de guingois pour redresser la photo et ça me perturbe. C’est sûrement pour ça que je me suis levé ce matin avec une envie de Dresden Dolls que je ne m’étais pas connue depuis trois ans, à tous les coups.

Ah sinon j’en ai une bien bonne : « C’est Horacio des Expeuwts qui enquête sur un meurtre au Conservatoire de musique de Miami. Il arrive sur la scène de cwime, ôte ses lunettes noires façon masque de la Méduse, regarde son assistant d’un air de chien battu et lui lance :

  • « Alors, John Bewgel Johnelsson Dathelworth, a-t-on relevé des traces de luth ? »
  • « Oui, Horacio, mais on n’a pas retrouvé le cor. »

Le premier qui s’avise de me la piquer avant que je la soumette à Carambar®, je lui fais les gros yeux à la Horacio.

J’oubliais : la photo me rappelle le générique des Y a-t-il un flic, je trouve.

Et à part ça, rien.


Mardi
06
oct 2009

Ground Zero.


Ground Zero, New York, 9 mai 2009.

Ça fait un mois que ces trois jours d’obsession photographique pour la vue de la fenêtre de l’hôtel sont prêts à poster et que je les laisse dans les cartons parce que je ne trouve pas de bande-son adéquate. J’ai pensé à plein de gens pour l’habiller, à des « I’m not afraid of what I see, I’m not afraid of the world » très pleins de téméraire introspection, des « once I stood at the foot of a great high mountain that I wanted so much to climb » considérant l’ascenseur comme une invention par trop innovante et lui préférant la bonne vieille montée de marches analogique, des « take me up to the top of the world I wanna see my crime » qu’on voit trop souvent ici et des « I don’t know what I’m going to do because the planes keep crashing always two by two » un peu faciles, un « standing on a hill in my mountain of dreams, telling myself it’s not as hard, hard, hard as it seems » pas du tout à sa place, un « warmed by the light of these falling limbs, drunk on the sadness of a universe unmanned » mystique pour faire genre torturé de la vie1, un « immortal rotation in a wordless hearse cosmic funeral, of mothers afterbirth, Lord release the dragons from the pall-bearing sky, our sorrow is navigation, to breathe their hate goodbye » juste pour parler de dragons, et ainsi de suite. Une fois arrivé à « I felt no man cared if I were alive / I felt the whole world was so jive / That’s when someone came up to me and said “young man, take a walk up the street” » et « getting out of the pond, they shake the bottom of their kidneys, and then they do coin-coin, » j’ai réalisé qu’il fallait vite prendre une décision et aller dormir au lieu de rester là à réfléchir en buvant de l’alcool.

Donc on taille dans le vif et paf voilà un instru rêvasseur. Si t’as envie d’écrire des paroles dessus, le lecteur, surtout n’hésite pas, je suis preneur.

[Et j'offre un Carambar® à celui qui me sort toutes les références de la notasse, en incluant celle avec les dragons.]

 Black Rebel Motorcycle ClubA Twisted State

_____

1 Et encore, je vous fait grâce des citations en araméen qu’on trouve chez certains.


Vendredi
02
oct 2009

‘Cause I’ve seeeeen New York Cityyyyyyy.


59e rue, New York, 10 mai.

 The Jesus and Emmanuel Chain1New York City

Ce qui nous laisse donc aborder notre dernière journée étasunienne. D’aucuns diront que cinq mois après les faits, c’est pas trop tôt. Ils auront bien raison.

J’essaie la plupart du temps de distiller les photos une à une, ou de limiter leur nombre dans les séries, de manière à ce qu’elles ne soient pas englouties dans la masse [comme à Rock en Seine, par exemple]. C’est beau, on peut mettre une chouette pertinente bande-son avec, mais c’est long ; même si après, cela permet de pouvoir fanfaronner en sortant des « non mais tu vois avec trois semaines aux Staiiiiiit’s je rapporte cinq mois de stock de photo t’vois » alors qu’au final, tout ça ne représente que 84 notes2, donc à peu près 84 photos, un truc qui serait très bien passé en une semaine sans être trop indigeste pour autant.

Mais bref. Me voilà donc avec cinq mois de décalage entre le belögue et la vraie vie. Hier soir, j’ai trouvé dans les archives de LightRoom, coincées entre mai et maintenant, des photos que je ne me rappelais pas avoir prises. Alors oui, cette carence de cinq mois offre surtout l’avantage de reprendre tout d’un œil neuf, la tête froide, emplie d’un gaspacho cervical en guise de machine à penser ; mais elle présente aussi l’inconvénient d’être en complet décalage avec la vraie vie. Ce week-end, j’ai pris des photos en me demandant si elles passeraient ici en 2009. Jouer les voitures-balais archivistes ce n’est pas le but d’un journal électronique, et un tel retard ça commence à craindre.

Ce qui nous sauve, c’est que la nature est super-bien faite et que je n’ai donc quasiment rien fait depuis mai. Par conséquent tout ça va se rattraper super-vite, et nous pouvons d’ores et déjà louer tous en chœur sainte Flemme, patronne des mous du genoux, pour ses bienfaits régulateurs. En continuant à ne rien faire comme ça je pourrai même me fendre avant six mois de notes déprimantes racontant ma douleur face à un stock de photos amenuisé et hanté par le spectre de la compactflash vide, avec un peu de chance.

D’ici là, faut juste que je pense à me laver les cheveux.

_____

1 Je ne me lasse pas de cette blague. Ma jalousie éternelle va à celui qui l’a trouvée avant moi.

2 Enfin ça c’est la 85e, et y en a encore 3-4 qui suivent.


Jeudi
01
oct 2009

Qu’abîme, tes Leffes on nique.


Grand Central Terminal, New York, 9 mai.

 Blood Red ShoesYou Bring Me Down

Three months left and nothing’s right.