Articles avec le mot-clé « TV On The Radio »

Vendredi
30
juil 2010

Faites la moue, pas la gaie.


Père-Lachaise, Paris, 10 juillet.

 TV on the RadioBlind


Lundi
28
déc 2009

2009 en… #3.

et

présentent

2009 en 5 concerts qui arrachèrent tout


Rock en Seine, Saint-Cloud, 28 août.

          Hors concours : Oasis, Rock en Seine, Saint-Cloud, 28 août.

Parce que forcément, quand je serai vieux, grabataire et que je sentirai le renfermé, la seule soirée de 2009 dont je me souviendrai vraiment et grâce à laquelle je pourrai saouler toute une armée d’infirmières, ça sera ce fameux soir où je n’ai pas pu chouter Oasis après avoir lutté des semaines durant pour choper un passe. Comme le reste de l’année sera parti depuis belle lurette dans la chasse d’eau de mon Alzheimer listons-le tous en chœur pour ne rien oublier : ma moustache d’Alex Kapranos du Zénith, mon match de rugby de la Cigale, mes tout plein de décibels du Bataclan, ma chance ultime de la Flèche d’Or, mon mieux-vaut-tard-que-jamais du Point Éphémère, ma nuit débridée du Nouveau Casino, mes trois titres de Muse bien comme il fallait du théâtre du Châtelet, mes trips en lapant du vin bio d’Angoulême, mes bières transcendentales du Zénith et mes chaudes retrouvailles du Nouveau Casino :

        1. Franz Ferdinand, le Zénith, Paris, 26 novembre
        2. The Dead Weather, la Cigale, Paris, 29 juin
        3. Kasabian, le Bataclan, 23 octobre
        4. The Black Box Revelation, la Flèche d’Or, Paris, 14 décembre
        5. My Vitriol, le Point Éphémère, Paris, 25 février
        6. Eagles of Death Metal, le Nouveau Casino, Paris, 27 janvier
        7. Muse, Théâtre du Châtelet, Paris, 8 septembre
        8. TV on the Radio, Garden Nef Party, Angoulême, 18 juillet
        9. Archive, le Zénith, Paris, 10 octobre
        10. Brendan Benson, le Nouveau Casino, Paris, 26 octobre

 OasisMy Big Mouth (live Londres 2009)

avec

 et

2008 en 10 soirées qui tachèrent grave

        1. Flogging Molly, la Maroquinerie, Paris, 27 mai
        2. I’m From Barcelona, le Bataclan, Paris, 31 octobre – [2]
        3. Oasis, le Bataclan, Paris, 10 novembre
        4. The Raconteurs, Rock en Seine, 29 août
        5. Radiohead, Main Square Festival, Arras, 6 juillet1
        6. Hushpuppies, la Maroquinerie, Paris, 8 novembre – [2]
        7. Black Rebel Motorcycle Club, Furia Sound Festival, Cergy-Pontoise, 28 juin – [2]
        8. The Wombats, le Trabendo, Paris, 20 mars – [2]
        9. Editors, le Bataclan, Paris, 7 avril – [2]
        10. Gore Gore Girls, la Maroquinerie, Paris, 21 avril – [2]

1999 en rien.

        • Rien.

Jeudi
23
juil 2009

Jauni Alley Day.


Liberty Street, Ann Arbor, 2 mai.

 Bande-son : TV on the RadioYoung Liars

Héhéhé.


Mardi
21
juil 2009

Garden Nef Party, Angoulême, 18 juillet.

 Bande-son : Gossip8th Wonder

Avec une belle vidéo porno en prime.

 

Cold War Kids

 

The Ting Tings

 

TV on the Radio

 

Gossip


Lundi
29
déc 2008

2008 en… #4.

2008 en 10 trucs de fous trop dingues

Le décompte à la Miss France ayant été super bien reçu l’année dernière par l’association des brodeuses sur soie de Saligny-sur-Loire, on va remettre ça cette année pour leur faire plaisir.

10 ― The Ting Tings – We Started Nothing

Ils ont effectivement commencé quelque chose, et quelque chose de bien. Les Ting Tings ont fait cette année dans l’irrésistible, le déluré et le chaloupé sans dépasser les limites du raisonnables ― donc du chiant ― , et 2008 s’achève en emportant avec au moins un Shut Up and Let Me Go ― traduit « tais-toi prends un vélo » par mewa si vous voulez l’entendre venez me payer des Guinness jusqu’à ce que chant s’en suive ― et un That’s Not My Name dans sa longue liste de titres de fous qui auront marqué l’année et ses soirées.

 

9 ― The Black Angels – Directions to See a Ghost

Je ne vais pas trop épiloguer là-dessus après la note d’avant-hier : tout le bien que je pense des Black Angels rejaillit forcément sur cet album en forme de litanie électrisée et désespérée rouge et verte aussi. Bel album, beau groupe, concerts à retravailler un peu mais on vous aime quand même, des bises.

 

8 ― Oasis – Dig Out Your Soul

Depuis le temps, on sait que le meilleur album d’Oasis est derrière eux. Il faut l’accepter et vivre avec. Cela n’empêche pas Dig Out Your Soul d’être à la hauteur, point. Avec des Shock of the Lightning, des Falling Down, Ain’t Got Nothing et des To Be Where’s There’s Life, les frères Gallagher se sont montrés dignes de leurs jeunes années tout en faisant mieux que Don’t Believe the Truth, qui était lui-même mieux qu’Heathen Chemistry. Les albums passent, les Mancuniens sont toujours là et, en attendant que Blur reviennent, ils jouent tout seuls dans leur catégorie, trop vieux pour rivaliser avec les jeunes et trop jeunes pour se comparer aux vieux. Oasis vit toujours et c’est déjà bien, de moins en moins de groupes peuvent se vanter d’en faire autant.

7 ― TV on the Radio – Dear Science

TV on the Radio est un groupe cool que c’est la frime de les écouter, on pourrait même les qualifier de branchés si cette dernière expression l’était toujours, branchée. À coups de Red Dress impatient, Shout Me Out courant après la montre, DLZ vengeur et Lover’s Day envolé, TV on the Radio signe un album urbain dans la lignée des précédents, ce genre qui colle parfaitement à une chevauchée de métro quand on est en retard pour le boulot, scotché sur ta vie comme si subitement tu vivais à New York. Leur premier qui me marque à ce point. Je ne suis pas mécontent de suivre la haÿpe, pour une fois.

6 ― The Raconteurs – Consolers of the Lonely

En voilà un qu’on m’a bien gâché. Malgré ça, ce deuxième Raconteurs est largement au-dessus de son prédécesseur grâce à une prod bien meilleure et des compos plus incisives. Cette année, White et sa bande on enfin passé la 5e, subitement tout va mieux, on part pour l’album de l’année juché sur des Salute Your Solution, Consoler of the Lonely, Five on the Five, Carolina Drama et puis… Non. La vie. Mais je salue quand même l’effort.

 

5 ― The Dandy Warhols – …Earth to the Dandy Warhols…

Et voilà les Dandys ressurgissant dans ma vie. Pas leur meilleur album non plus, Thirteen Tales of Urban Bohemia ayant mis la barre haut à son époque, mais …Earth to the Dandy Warhols… a eu au moins le mérite de me réconcilier avec eux alors que nous étions fâchés depuis Welcome to the Monkey House. Trois albums plus tard, enfin, on se rabiboche. J’y peux rien, je suis de nature rancunière. C’est mal mais je me soigne.

 

4 ― I’m From Barcelona – Who Killed Harry Houdini?

Jack White mis à part ― on trouve toujours une place pour un Jack White dans les classements de fin d’année, la vie est ainsi faite ―, I’m From Barcelona se retrouve seul survivant de mon top album 2007, après le lamentable échec de Kings of Leon et de leur Only by the Night à vite oublier dans les cachots de la honte musicale, l’incapacité de Cold War Kids à faire quoi que ce soit d’intéressant sur Loyalty to Loyalty et les vacances prises par tous les autres. I’m From Barcelona, cette année, a pris son image de groupe de bisounours toujours guet’z et prêts à faire des poutoux à tout le monde, l’a mise en pièces et a recollé le tout à l’envers, pondant un album bien plus sombre, prenant tout le monde sur un contre-pied inattendu. Le résultat est épatant, la bande d’Emanuel Lundgren s’éclaire d’un jour ― ou plutôt d’une nuit ― nouvelle, la musique m’a tué, Houdini et mort et la multitude suédoise finit cette année 2008 dépouillée de son costume de carnaval. Ce n’est pas une légende, les clowns les plus drôles peuvent vraiment être les gens les plus tristes.

 

3 ― Bloc Party – Intimacy

Voilà un groupe qui aura mis le temps à me percer à jour. Silent Alarm me laissait de marbre en 2005, je ne jetais même pas une oreille sur A Weekend in the City deux ans plus tard, et voilà subitement qu’Intimacy me marque avec ses Signs, Ares, One Month Off, Halo, prouvant que je ne suis finalement pas un si gros imbécile que ça puisque je finis par changer radicalement d’avis sur le groupe. Douce flatterie, rassurant constat, même la pochette est une des plus jolies de l’année, voilà le quartette sur mon podium 2008. Drôle d’année, décidément.

 

2 ― The Kills – Midnight Boom

Un album qui tabasse d’un bout à l’autre, je ne vois pas quoi ajouter. Pourtant pas tellement éloigné des deux premiers Kills, Midnight Boom est la soudaine explosion du duo qu’on commence à subitement retrouver partout. L’année prochaine, ils feront la Star Académie en trio avec Miquailze et Looane et ce sera bien fait pour eux, tiens, ils l’auront bien cherché, merde à la fin, on n’a pas idée de sortir des trucs pareils, une vraie mine de bandes-sons pour ce journal électronique, avec des textes aussi bien torchés et des mélodies épurées et fatales. Je serais musicien, tant de perfection simpliste me déprimerait grave, en fait.

 

1 ― Eddie Vedder – Into the Wild

J’avoue, c’est super-gonflé d’aller mettre en album de l’année 2008 un truc qui est sorti en 2007. Cela étant, beaucoup ayant placé In Rainbows dans leurs classements 2008 alors qu’il est sorti l’année dernière, je prends donc le droit de faire de même devant la nécessité : Into the Wild est le seul album que je me suis écouté complètement, dans l’ordre et sans rien zapper cette année. Ce disque se pose en invitation au voyage géante, l’album idéal du train, l’album parfait de la bagnole, l’album évident de l’avion mais surtout l’album qui colle aux semelles de la moindre équipée pédestre. Parfait de son intro à sa piste cachée, toujours prêts à partir et toujours content de rentrer, moi qui pensait que seuls les labradors étaient vraiment fidèles, je découvre que les chanteurs à cheveux longs et chemises en draps aussi. En 2009 lui et moi en aurons encore à vivre, à découvrir, juste tous les deux. Et c’est tant mieux.

Bande-son : Eddie VedderRise

2007 en 10 albums graves

      1. Arcade Fire – Neon Bible
      2. Editors An End Has a Start
      3. The White Stripes Icky Thump
      4. PJ HarveyWhite Chalk
      5. Kings of Leon Because of the Times
      1. Black Rebel Motorcycle Club Baby 81
      2. The Wombats The Wombats Proudly Present: A Guide to Love, Loss and Desperation
      3. I’m From Barcelona Let Me Introduce My Friends
      1. Interpol Our Love to Admire
      2. RadioheadIn Rainbows

1998 en 5 disques méchants

      1. K’s Choice Cocoon Crash
      2. Oasis Be Here Now
      3. Manic Street Preachers Everything Must Go
      4. Pearl Jam Yield
      5. Soul Asylum Candy from a Stranger

Jeudi
25
sept 2008

Shooting people #37.


Grands Boulevards, Paris, 24 septembre.

 Bande-son : TV on the Radio DLZ

Même à 1,8 g, ça marche encore.


Jeudi
12
juin 2008

Le pied où la vieille m’oint cher¹.


Rue Saint-Rustique, Paris, 12 avril.

Bande-son : TV On The RadioBlind

Il y a quatre ans, les Pistons de Détroit étaient en finale NBA.

Il y a trois ans, les Pistons de Détroit étaient encore en finale NBA.

Il y a deux ans, les Pistons de Détroit étaient en vacances après s’être fait vider comme des nazes en 6 manches de finale de conférence par Miami.

Il y a un an, les Pistons de Détroit étaient toujours en vacances, cette fois-ci grâce à Cleveland.

Aujourd’hui, j’en ai marre de ressasser chaque années des histoires de basket, ce sport de nase, tout ça à cause de la grève de 2004 qui m’a forcé à causer dès l’origine de basket, ce sport de nase, plutôt que de hockey sur glace. Cette année, donc, les Red Wings de Détroit ont emporté le championnat et tout le monde est content, sauf moi2.

 

Il y a quatre ans, je petit-déjeunais avec des cookies Pepperidge Farm au milieu d’un bureau quelque part à Pontiac.

Il y a trois ans, je petit-déjeunais avec des cookies Hello de Lu au milieu d’un bureau quelque part à Évry.

Il y a deux ans, je petit-déjeûnais avec des Prince chocolat au milieu d’un bureau quelquepart à Clamart parce qu’on était lundi.

Il y a un an, je petit-déjeunais avec un Panier de Yoplait au milieu de toujours le même câlisse de bureau. Je me sédentarisais un peu trop, là.

Aujourd’hui, j’ai petit-déjeuné avec des tartines beurrées au milieu d’encore le même !@#$ de bureau, au secours quelqu’un.

 

Il y a quatre ans, j’allais voir Franz Ferdinand au Majestic Theater de Détroit.

Il y a trois ans, j’allais voir Ghinzu à l’Olympia de Paris.

Il y a deux ans, j’allais voir si j’allais voir Guillemots à la Boule Noire de Paris ce soir-là ou bien, pour ne finalement pas y aller.

Il y a un an et un jour, les White Stripes au Zénith de Paris. Les deux jours suivants, Mademoiselle K à l’Élysée-Montmartre de Paris puis au Trabendo de Paris. Y’a pas à dire, on avait pas des vies faciles. Et je passais beaucoup trop de temps à Paris.

Aujourd’hui, je vais voir Supergrass à l’Élysée-Montmartre de Paris, qui comme son nom l’indique, est toujours à Paris, donc moi aussi.

 

Il y a quatre ans, je m’éveillais le matin au doux son de Bonjour Le Monde !, sur CBEF Windsor, avec Charles Lévesque et Maryse Tourette, dans ma voiture lancée à vive lenteur sur Orchard Lake Road.

Il y a trois ans, je m’éveillai au doux son de Marylin Manson, dans mon RER D lancé à vive lenteur sur RER D Trail.

Il y a deux ans, je m’éveillais au doux son de Wayne Coyne introduisant son acoustique de Thank You Jack White (For The Fiber-Optic Jesus That You Gave Me)3 par “Always read the instructions before plugging in a gift from Jack White.”

Il y a un an, je m’éveillais doucement au doux son de Que de la radio sur la 3, en bénissant une fois de plus le ciel pour avoir inventé la Suisse.

Aujourd’hui, je m’éveille doucement au doux son de la douce voix d’Émilie Gasc-Milesi visitant le musée d’ethnographie de G’nève, avant d’envoyer Beck chanter Cellphone’s Dead, un titre pas entendu depuis pfioulala-ça-nous-rajeunit-pas, toujours dans Que de la radio et toujours sur la 3, c’est dingue.

 

Il y a quatre ans, il faisait beau.

Il y a trois ans, il faisait beau aussi.

Il y a deux ans il faisait beau et surtout chaud, j’étais déjà liquéfié alors qu’il n’était que 10 h et ça, ça suçait grave.

Il y a un an il faisait gris, ce qui suçait un peu moins.

Aujourd’hui il fait gris aussi, ce qui me fait réaliser que mon histoire se répète un peu trop, ces temps-ci.

 

Il y a quatre ans, nous étions le 12 juin.

Il y a trois ans, nous étions le 12 et un jour, ce qui signifiait que j’étais en retard.

Il y a deux ans, nous étions le 12 juin, ce qui voulait dire que je sais retenir les leçons du passé.

Il y a un an, nous étions encore le 12 juin, et je n’avais réalisé que 5 minutes auparavant que le 12 juin, c’était il y a un an.

_____

1 Pour ceux qui ne voient pas le rapport : Montmartre est une BUTTE4.

2 Je vous expliquerai pourquoi, un jour, mais pas maintenant.

3 Que je conseille au passage toujours toujours autant pour les commentaires qu’il fait tout au long du morceau. Il est chez le belögue mort de Vox.

4 Pour ceux qui ne voient toujours pas le rapport : J’ai trouvé ce titre par association d’idée à 8h12 du matin, une heure à laquelle confondre ses magasins d’ameublement est un droit inaliénable qu’on ne saurait contester, boudiou.


Vendredi
26
oct 2007

Fil-art m’honnit.


Verizon Wireless Theater, Houston, 25 septembre.

Rien.

[C'est con, hein ?]

Bande-son : TV On The RadioWolf Like Me

_____

1 J’ai fortement hésité avec « fille larmes honnit », mais beaucoup moins avec « Phildar Monique ». Va savoir pourquoi.


Lundi
09
juil 2007

Be Eurocks en 2007 – Day #3.


Stuck In The Sound, la Plage, 15h41.


TV On The Radio, Chapiteau, 18h00.


TV On The Radio, Chapiteau, 18h02.


TV On The Radio, Chapiteau, 18h03.


Pelican, la Plage, 18h32.


Pelican, la Plage, 18h39.


The Good The Bad And The Queen, Grande Scène, 19h00.


The Good The Bad And The Queen, Grande Scène, 19h02.


Chapiteau, 21h57.


Arcade Fire, Grande Scène, 23h33.


Arcade Fire, Grande Scène, 23h39.


Arcade Fire, Grande Scène, 23h44.

Aujourd’hui pas de bande-son mais juste un souvenir à voir et revoir : Entame du final des Eurockéennes avec un Keep the Car Running magique sous l’orage qui se déchaîne. Somptueux. Vivement l’année prochaine.


Vendredi
10
mar 2006

Previously unreleased #27¹.


Arctic Monkeys, Le Trabendo, Paris, 24 février, 21h19.

Bon.

Café.

Vite.

Bande-son : The SubwaysStaring at the Sun (TV on the Radio cover)

_____

1 Concept choupi repompé ici.


Mercredi
04
jan 2006

L’œuf et les œufs [au ciel].


Rue Oberkampf, Paris, 31 décembre 2005, 08h25.

"(You’re staring at the sun)
Oh my own voice
Cannot save me now
It’s just
(standing in the sea)
One more breath
And then
I go down
"

Bande-son : TV on the RadioStaring at the Sun


Samedi
06
août 2005

[Binche est bien] Mes crochets crocs.


Salle communale, St-Privat-la-Montagne1, 30 juillet.

Bande-son : TV on the Radio — New Health Rock

_____

1 Je suis tout à fait d’accord. On a quand même des destinations rock n’roll, dans la vie, des fois.


Mercredi
09
mar 2005

Langues d’ocre, roux sillons.


Bords de Seille, Metz, 25 février.

[C'est sympa, en fait, cette histoire de MP3 à insérer dans les notes]

[Je suis déçu de cette photo, on voit mal l'inscription]

[Enfin bon, ça arrive, hein.]

Bande-son : TV On The Radio — New Health Rock


Mercredi
15
déc 2004

Losing Mnémo.

C’est la deuxième fois chez elle en 3 mois, quand même. Des fois, je me demande quel malédiction plane sur le belögue de Mnémo.

[...]
(à moins que cette panne soit le résultat d’un attentat proféré par une fanatique du rose blond-blond)
[...]
(Ou alors elle est encore rentrée râclée et elle a marché sur le fil)
[...]
(le mystère règne)
[...]
(J’en dormirai pas de la journée, moi)
[...]
(oui, on dort la journée ici: c’est le Michigan je vous rappelle, alors on hiberne, hein)
[...]
(Enfin on s’égare. Faut retrouver Mnémo)

Bande-son : TV on the Radio — New Health Rock


Mardi
10
août 2004

The Return of the Electric Foufounes.

Les Foufounes Électriques, décidément, c’est un bien bel endroit. On est quasiment dans le noir, la Molson est pas très chère (et pas très bonne) et dans une cage au fin fond du boui-boui, y a une DJ.

Mais alors quelle DJ.

On était installés, en train de siroter une Molson (pas très chère et pas très bonne), et au milieu d’une série White Stripes / Strokes / Modest Mouse / Radio 4 / TV On The Radio, elle nous claque un truc. Genre bizarre. Pendant 4 minutes, je me dis « Putain c’est bien, ça ressemble vachement à Interpol, mais en beaucoup moins dépressif, genre plus énervé et tout, voilà ma curiosité qui se réveille. »

Bien réveillée, ma curiosité me chope par la peau du cou, me lève, et m’envoie à coups de pieds au cul demander à la dame dans sa cage quel est donc ce groupe nouveau qui fait de la jolie musique.

« Allo ! » qu’elle me répond (on est à M*******, vous rappelle-je). « C’est un groupe de New York qui s’appelle In’ tewpôle ». (les Q******* prononcent les mots anglais comme personne). « Sérieux ??? Intère pol ??? » (les Français prononcent les mots anglais comme tout le monde).

Et donc voilà. Voyant que je commençais à me prosterner devant elle, elle a passé rien que pour moi les 3 titres du nouvel album qu’elle avait récupérés de manière illégale sur le réseau des réseaux électroniques du monde. Comme j’ai dit, Antics, l’Interpol cuvée 2004, s’annonce comme un truc beaucoup plus énervé, plus réveillé. Paul Banks ose plus de trucs avec sa voix, c’est moins monocorde. Et niveau batterie, ils ont dû jalouser un poil Franz Ferdinand et Radio 4, parce que ça se bouge plus qu’avant, quand même. 27 septembre. Encore un mois et demi.

(The Rapture passe très fort dans les enceintes)
Moi : ― « Elle est balèze, votre DJ ! »
La serveuse : ― « Ah ouais, elle est bonne hein ? »
(euuuuh, à vrai dire j’ai pas regardé, mais au moins elle passe de bons trucs)

 AshStar-Crossed