Articles avec le mot-clé « The Dead Weather »

Mercredi
30
déc 2009

2009 en… #5.

et

présentent

2009 en 10 titres poney poney.


Parce qu’après tout et puisque ça a tellement plu l’année dernière autant refaire un Shooting Doggies pour fêter la bande d’originales de cette année, va.

  1.  The Pains of Being Pure at HeartCome Saturday

  1.  Yeah Yeah YeahsDull Life

  1.  The Black Box RevelationLove, Love Is on My Mind

  1.  The Dead WeatherWill There Be Enough Water?

  1.  Blood Red ShoesYou Bring Me Down

  1.  KasabianUnderdog

  1.  The VeilsSit Down By the Fire

  1.  The Black Box RevelationI Don’t Want It

  1.  Animal CollectiveMy Girls

  1.  The Dead WeatherTreat Me Like Your Mother

 

 

 

avec

 et

2008 en 10 dixièmes de bande-son annuelle

      1. The Kills ― Last Day of Magic
      2. Infadels ― Free Things for Poor People
      3. Eddie Vedder Hard Sun (Indio cover)
      4. Oasis The Shock of the Lightning
      5. Eddie Vedder Guaranteed
      6. Maxïmo Park ― By the Monument
      7. Nada Surf Weightless
      8. The Wombats ― Moving to New York
      9. I’m From Barcelona ― Music Killed Me
      10. Nada Surf ― Whose Authority
      11. Paramore ― Misery Business

1999 en 5 titres achetés légalement

      1. Foo Fighters – Learn to Fly
      2. Placebo ― Brick Shithouse
      3. Oasis All Around the World
      4. Meredith Brooks ― Lay Down
      5. Noir Désir ― Comme elle vient

Mardi
29
déc 2009

2009 en… #4.

et

présentent

2009 en 10 + 10 galettes

Ou : comment 2009 finit par être presque aussi bien que 2007, musicalement causant.

10 ― The Raveonettes ― In and Out of Control

Présents dans mon top 10, oui. Comme quoi tout arrive. Les Raveonettes ont livré cette année un album qui tient la route, agréable du début à la fin, consistant et complet, ce qui n’arrive plus tellement dans cette époque de zappage constant. Rien que pour ça, le duo danois mérite des félicitations.

 

9 ― Pete Yorn & Scarlett Johansson ― Break Up

Je sais, j’ai honte. Mais depuis 2005 et le premier effort de la curieuse association Lanegan – Campbell, j’ai un sale penchant pour les disques de gars et de filles qui écrivent des chansons ensemble. De ce côté-là Break Up et sa pop sautillante est une réussite, l’association est brillante et on se croirait tout du long dans un léger printemps californien avec des décapotables old school, des robes en dentelles et du soleil acidulé qui baigne le tout. Une fois pelotonné dans le froid de ce mois de décembre, forcément, ce genre d’album ne peut que gagner des places au classement.

 

8 ― The Hard Lessons ― Arms Forest

Le trio d’Ann Arbor a gagné en épaisseur depuis son primesautier Gasoline de 2005, et c’est une bonne chose car depuis que les White Stripes, Brendan Benson et Blanche ont déménagé, que les Paybacks et Electric Six sont retombés dans l’oubli et que les Von Bondies se sont assis sur les espoirs qu’on avait mis en eux, Détroit ne peut plus vraiment compter que sur eux. Confirmation avec la pop immédiate d’Arms Forest et son brin de folie qui contre-balance son dangereux penchant pour le larmoyant, heureusement passager. Je leur souhaite encore plein d’albums dans le genre pour les années à venir et autre chose que des Batofars quand ils repasseront par ici.

7 ― The Pains of Being Pure at Heart ― The Pains of Being Pure at Heart

Difficile de ne pas finir dans le top 10 de l’année quand on marie aussi bien The Jesus and Mary Chain avec les Smiths, point. The Pains of Being Pure at Heart ont rythmé mon année avec leurs morceaux étincelants, réservés, éthérés et jamais saoulants, comme les premiers rayons de soleil juste après la pluie, comme un été avec la tête dans le frigo, en supposant bien sûr qu’on puisse envisager de passer l’été la tête coincée dans son frigo. De ceux-là aussi, on peut attendre beaucoup dans ces années 10 à venir.

 

6 ― Franz Ferdinand ― Tonight: Franz Ferdinand

Parce que Franz Ferdinand reste Franz Ferdinand. Parce que même après cinq ans, trois albums et une moustache, même si Ulysses est devenu l’apanage de gens peu recommandables, Franz Ferdinand passe encore facilement comme un groupe en devenir à qui tout réussit, à qui tout sourit, avec qui tout marche, des percus transes qui allongent Lucid Dreams à perte d’ouïe aux rythmiques chaloupées et anachroniques qui balancent sur Can’t Stop Feeling, en prenant le temps de donner une digne suite à Eleanor Put Your Boots on avec Katerine Kiss Me. Si j’avais un groupe, tant de talent et de belles gueules dans un même projet, ça me déprimerait.

 

5 ― Mumford & Sons ― Sigh No More

L’année dernière, j’avais fait la gueule à Fleet Foxes parce que tant de barbes et de neurasténiques en bois dans un même groupe, ça me déprimait. Alors le Ciel m’écouta, alors la mer s’ouvrit en deux, alors surgirent Mumford et ses fils sur leurs fringants poneys avec leur folk cool qui elle au moins se bouge le fion comme aurait pu le faire celle de la baraque à Fleet si ces derniers n’avaient pas trouvé drôle d’assaisonner leurs corn flakes au valium pendant toute l’année 2008. Sigh No More a donc tout de suite marché sur moi, dès la première écoute, comme si je le connaissais depuis toujours ― surtout que l’intro de Winter Winds ressemble au refrain de Comme des enfants de Cure de Picrate, mais on s’égare ― et se retrouve donc devant Franz Ferdinand sans aucun effort [et même sans moustache].

 

4 ― The Black Box Revelation ― Set Your Head on Fire

J’ai l’impression de n’avoir écouté qu’eux, cette année. Au risque d’en rajouter une couche, Paternoster et Van Dijck sont donc la meilleure chose qui soit arrivé à la Belgique depuis dEUS. Set Your Head on Fire sent peut-être la peinture fraîche du texte assez creux, on voit un peu les raccords ici et là dans l’idée mais l’exécution, mazette, au point de se permettre de botter le cul à Ghinzu le soir du Bataclan d’avril dernier laisse deviner qu’on devrait revoir le duo plus haut dans le classement pour les albums à venir, peut-être ici-même l’année prochaine puisque le deuxième album, Silver Threats, sort le 1er février. À suivre.

 

3 ― The Yeah Yeah Yeahs ― It’s Blitz!

J’avoue, quand j’ai vu débarquer en mars les Ouais Ouais Ouais avec leur album sans guitare, j’ai ri. J’ai trouvé Zero pas mal, mais j’ai ri. Ensuite j’ai passé mon chemin, oublié l’affaire et ce n’est qu’à la fin de l’été que l’idée de quand même jeter une oreille à ce troisième effort histoire de ne pas mourir idiot m’a traversé l’esprit. La place à laquelle termine It’s Blitz! raconte la suite d’elle-même : les Yeah Yeah Yeahs ont atteint l’âge de maturité, celui auquel on est plus sérieux même si on pense être toujours aussi rock n’roll qu’avant. Le premier EP est loin mais ce qu’on a là ouvre des horizons en t’emportant plus loin. C’est ça l’expérience, non ?

 

2 ― The Dead Weather ― Horehound

Jack White est mon homme de maison. Voilà.

 

 

 

1 ― Kasabian ― The West Ryder Pauper Lunatic Asylum

Si on m’avait demandé l’année dernière un classement théorique pour 2009, j’aurais imaginé mettre Editors à cette première place, Ghinzu peut-être, Placebo pourquoi pas, sans même considérer une seconde ce troisième Kasabian. Et puis la déception de Mirror, Mirror, et puis la blague Battle for the Sun, et puis les claviers Bontempi et le colonel de la Wehrmacht qui envoient In This Light and on This Evening rejoindre The Resistance de Muse dans la boîte à choses honteuses de l’année, et puis Kasabian qui livre un album mortel, deux lives énormes et même un écran plasma ― comprenne qui pourra ―. Je n’avais ― étrangement ― pas aimé le premier album, je n’avais pas eu l’occasion de vraiment bien me pencher sur le deuxième et là, vraiment, ça fait du bien de se rattraper.

Et la suite, histoire d’allonger la liste :

  1.  Karen O and the KidsWhere the Wild Things Are OST
  2.  The Flaming LipsEmbryonic
  3.  The HorrorsPrimary Colours
  4.  Biffy ClyroOnly Revolutions
  5.  The Von BondiesLove, Hate and Then There’s You
  6.  GhinzuMirror Mirror
  7.  WeezerRaditude
  8.  Pearl JamBackspacer
  9.  Eagles of Death MetalHeart on
  10.  Tegan & SaraSainthood

avec

et  

2008 en 10 albums youpi

      1. Eddie Vedder ― Into the Wild
      2. The Kills ― Midnight Boom
      3. Bloc Party Intimacy
      4. I’m From Barcelona Who Killed Harry Houdini?
      5. The Dandy Warhols …Earth to the Dandy Warhols…
      1. The Raconteurs ― Consolers of the Lonely
      2. TV on the Radio Dear Science
      3. Oasis ― Dig Out Your Soul
      4. The Black Angels ― Directions to See a Ghost
      5. The Ting Tings ― We Started Nothing

1999 en 3 disques sortis bien avant iTunes

      1. Placebo – Without You I’m Nothing
      2. There’s Something About Mary OST
      3. Oasis The Masterplan

Lundi
28
déc 2009

2009 en… #3.

et

présentent

2009 en 5 concerts qui arrachèrent tout


Rock en Seine, Saint-Cloud, 28 août.

          Hors concours : Oasis, Rock en Seine, Saint-Cloud, 28 août.

Parce que forcément, quand je serai vieux, grabataire et que je sentirai le renfermé, la seule soirée de 2009 dont je me souviendrai vraiment et grâce à laquelle je pourrai saouler toute une armée d’infirmières, ça sera ce fameux soir où je n’ai pas pu chouter Oasis après avoir lutté des semaines durant pour choper un passe. Comme le reste de l’année sera parti depuis belle lurette dans la chasse d’eau de mon Alzheimer listons-le tous en chœur pour ne rien oublier : ma moustache d’Alex Kapranos du Zénith, mon match de rugby de la Cigale, mes tout plein de décibels du Bataclan, ma chance ultime de la Flèche d’Or, mon mieux-vaut-tard-que-jamais du Point Éphémère, ma nuit débridée du Nouveau Casino, mes trois titres de Muse bien comme il fallait du théâtre du Châtelet, mes trips en lapant du vin bio d’Angoulême, mes bières transcendentales du Zénith et mes chaudes retrouvailles du Nouveau Casino :

        1. Franz Ferdinand, le Zénith, Paris, 26 novembre
        2. The Dead Weather, la Cigale, Paris, 29 juin
        3. Kasabian, le Bataclan, 23 octobre
        4. The Black Box Revelation, la Flèche d’Or, Paris, 14 décembre
        5. My Vitriol, le Point Éphémère, Paris, 25 février
        6. Eagles of Death Metal, le Nouveau Casino, Paris, 27 janvier
        7. Muse, Théâtre du Châtelet, Paris, 8 septembre
        8. TV on the Radio, Garden Nef Party, Angoulême, 18 juillet
        9. Archive, le Zénith, Paris, 10 octobre
        10. Brendan Benson, le Nouveau Casino, Paris, 26 octobre

 OasisMy Big Mouth (live Londres 2009)

avec

 et

2008 en 10 soirées qui tachèrent grave

        1. Flogging Molly, la Maroquinerie, Paris, 27 mai
        2. I’m From Barcelona, le Bataclan, Paris, 31 octobre – [2]
        3. Oasis, le Bataclan, Paris, 10 novembre
        4. The Raconteurs, Rock en Seine, 29 août
        5. Radiohead, Main Square Festival, Arras, 6 juillet1
        6. Hushpuppies, la Maroquinerie, Paris, 8 novembre – [2]
        7. Black Rebel Motorcycle Club, Furia Sound Festival, Cergy-Pontoise, 28 juin – [2]
        8. The Wombats, le Trabendo, Paris, 20 mars – [2]
        9. Editors, le Bataclan, Paris, 7 avril – [2]
        10. Gore Gore Girls, la Maroquinerie, Paris, 21 avril – [2]

1999 en rien.

        • Rien.

Samedi
05
déc 2009

I build a house for your bones.


Chapelle expiatoire, Paris, 20 septembre.

 The Dead WeatherBone House


Jeudi
29
oct 2009

The Dead Weather + Creature with the Atom Brain @ l’Olympia, Paris.

Le constat sera le même que la dernière fois. À part que l’Olympia fut encore plus mal éclairé que la Cigale, comme quoi tout est possible dans la vie, et qu’il y avait moins de groupies fanatiques de Mosshart dans la fosse. Ou alors c’est que je ne les ai pas remarquées puisqu’à l’Olympia, au moins, il y a une fosse photo, et que du coup je n’était pas noyé au milieu de la masse. Pas que je sois réfractaire à la masse, hein, que la masse ne se vexe pas, mais c’est quand même plus facile de bouger pour changer ses angles quand on est pas pris au milieu d’une mêlée de rugby bourrée. Quoi qu’il en soit la soirée fut mieux qu’en juin. Je crois. Ou alors c’est seulement parce que maintenant, je maîtrise l’album et que j’ai donc pu apprécier Y aura-t-il assez d’eau ? et Traite-moi comme ta maman à leur juste valeur ― je suis moins fan de Je tranche tel un bison, en revanche ― et que j’ai trouvé un T-shirt trop bath que je vais pouvoir me la péter trop à fond avec.

Ah, et Jack White est toujours mon homme de maison.

Sur ce je file m’acheter un poney et l’appeler Lucifer.

 The Dead WeatherNew Pony (Bob Dylan cover)

Creature with the Atom Brain

The Dead Weather


Jeudi
30
juil 2009

Rôde à où s’blues.


Michigan Avenue, Détroit, 3 mai.

 Bande-son : The Dead WeatherSo Far From Your Weapon

Et de la lecture.


Vendredi
17
juil 2009

Le crapaud peint s’dort.


Route 96, 1er mai.

 Bande-son : The Dead WeatherWill There Be Enough Water?


Mardi
30
juin 2009

The Dead Weather @ la Cigale, Paris.

 Bande-son : The Dead WeatherTreat Me Like Your Mother

J’aurais cru qu’en grandissant, j’aurais arrêté de juger tout ce que fait Jack White avec la plus grande subjectivité. J’aurais cru qu’au moment de le voir sur scène pour la septième fois en cinq ans ― la première de l’ère moderne, ahah j’adore ma nouvelle vie ― avec encore un nouveau groupe1, faire preuve d’une infinie jugeote prête à tailler en pièces son nouveau projet avec la soif de sang d’un chroniqueur de Télérama. Tant qu’à faire, j’aurais également cru pouvoir chouter tranquille depuis le deuxième rang où je m’étais planqué. Mais ça, c’était avant, quand j’étais jeune et naïf.

On passera rapidement sur le fait que les premiers mètres de fosse de la Cigale m’ont englouti dans leur tempête dès la montée en scène du groupe ― au point qu’Eagles of Death Metal et les Subways à côté c’était Pipo et Mollo font du ski ― et que mon salut vint d’un fier compagnon qui risqua sa vie pour m’empêcher de me faire couper en deux2. Tout ce qui compte, c’est que cet anti-Frankenstein musical, créature reconstituée à partir des éléments les plus vivants des Kills, des Raconteurs et des White Stripes, fut à la hauteur de l’attente. La grosse heure que The Dead Weather passa sur scène ne fut qu’un bloc de granit sauvage en pleine gueule, une rave-party capillaire cachant tous les visages de la scène, un festival de déhanchés rock et roll. Je n’ai rien retenu de la setlist, rien suivi des reprises et des compos originales, juste observé ce groupe sans leader ― mais unanimement tourné vers son batteur ― me déverser ses décibels furieux en pleine poire dans une chaleur insupportable jusqu’au complet dessèchement, pendant que volaient les corps sur scène et dans la fosse3. Il n’y a plus qu’à espérer que The Dead Weather se montre tout aussi météortel sur disque… histoire de continuer à me comporter en groupie quelques années de plus.

_____

1 Y a des gens qui se réveillent avec la gueule de bois un lendemain de grosse murge en réalisant qu’ils ont encore trompé leur copain/copine. Jack White, je l’imagine toujours dans ce genre de situation s’éveiller en se disant « et merde, j’ai encore monté un groupe. »

2 À ce titre merci de pardonner les photos, hein, elle furent tout sauf faciles à prendre.

3 Mention spécial au mec monté sur scène à la fin pour faire un poutou à Alison Mosshart.


Vendredi
05
juin 2009

Little things, they make me so happy.


Kellogg Boulevard, Saint-Paul, 26 avril.

 Bande-son : Oasis(It’s Good) To Be Free (live Royal Albert Hall, London, March 27, 2007)

“I feel it, you feel it―we’re all struggling with the trouble that this industry is in right now,” says White some weeks later. “And it’s not about sales; it’s about beauty and romance and a relationship to art that’s turning invisible, and it’s affecting people’s perception of music. It’s affecting whether they think of it as a viable art, because it’s so fucking disposable. It’s not about being modern or retro or a Luddite or being hopeful or pessimistic about the future; it’s about clinging on to what makes sense of our lives, and what gives our lives value, and what gives us a commonality and a feeling of belonging.”

We all may be out of a job tomorrow, and the street outside may be full of desperate overflow from the neighborhood rescue mission, and we may need heavily armed escorts to safely depart if we loiter too long, and artfully convulsive rock’n’roll may be turning into a limited-edition boutique item for insiders, but on this blur of a March night, the strawberries tasted like strawberries, and the snozzberries tasted like snozzberries, and we were the music makers, and we were the dreamers of dreams.

Charles Aaron in le dernier Spin fraîché du matin pêché.

Pas ça qui paiera nos pâtes, mais ça fait au moins oublier le reste trois minutes.


Dimanche
31
mai 2009

Mur high de shine.


First Avenue, Minneapolis, 25 avril.

 Bande-son : The Dead WeatherTreat Me Like Your Mother

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1 Je sais je sais c’est super grave de nase comme titre mais c’est le week-end, aussi, hein.


Dimanche
29
mar 2009

The Lads @ studio Haxo, Paris

 Bande-son : The Dead Weather Are Friends Electric? (Gary Numan cover)

Si on m’avait dit que la soirée spéciale 15 ans des anciens de la première S2 1994-1995 du lycée François Bazin à Charleville-Mézières, représentée par son fan en chef de Jim Morrison, son punk attitré et son métalleux de service, se passerait à Paris lors de l’enregistrement de l’EP du groupe du premier, produit par le second pendant que le troisième les photographie, tout ça tout ça. Bref. Introducing the Lads.


Jeudi
12
mar 2009

Les malles heurtent soffites.


Galerie Vivienne, Paris, 7 février.

Introduisant The Dead Weather.

Jack White est décidément la seule rockstar qui monte de nouveaux groupes plus souvent qu’il ne chevauche de nouvelles groupies.

 Bande-son : The Dead Weather Hang You from the Heavens