The BellRays « DPC

Archive pour le mot-clef ‘The BellRays’

2006 en… #2.

Jeudi 28 décembre 2006

Présentent

2006 en 10 concerts live en public qui meutrirent méchant je te dis pas comment


Muse, les Eurockéennes, Belfort, 2 juillet1.

      1. Muse @ POP Bercy, Paris, 14 décembre
      2. The Raconteurs @ Rock en Seine, Paris, 25 août
      3. Radiohead @ Rock en Seine, Paris, 26 août
      4. Pearl Jam @ POP Bercy, Paris, 11 septembre
      5. Secret Machines + Living Things @ la Maroquinerie, Paris, 30 mai
      6. Wolfmother @ l’Élysée-Montmartre, Paris, 17 novembre
      7. The BellRays @ la Maroquinerie, Paris, 6 juin
      8. Dionysos wsg Synfonietta de Belfort @ le Zénith, Paris, 28 octobre2
      9. The Dresden Dolls @ le Bataclan, Paris, 18 mai
      10. The Datsuns @ la Boule Noire, Paris, 17 octobre

avec

2005 en 5 concerts vache de la folie qui défonce tout, waw

      1. Black Rebel Motorcycle Club @ l’Élysée-Montmartre, Paris, 2 novembre 2005
      2. The White Stripes + The Greenhornes @ le Zénith, Paris, 16-17 octobre 2005
      3. The Arcade Fire @ l’Élysée-Montmartre, Paris, 16 mai 2005
      4. Ghinzu @ l’Olympia, Paris, 13 juin 2005
      5. The Warlocks @ l’Élysée-Montmartre, Paris, 11 novembre 2005

1996 en 5 riens du tout

Euh. Rien du tout.

Bande-son : Muse ― Stockholm Syndrome / Take A Bow (live Bercy, 15 décembre 2006)3

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1 Oui, la photo ne correspond pas, je sais, mais on fera comme si.

2 Premier de la catégorie « meilleur live avec un ukulélé dedans », pour nos ami(e)s ukulélémanes.

3 Oui, la bande-son ne correspond pas non plus, mais on fera comme si aussi. L’intégralité du concert est disponible , pour ceux qui veulent.

Guit’Art #5.

Lundi 20 novembre 2006

Le Bataclan, Paris, 10 novembre.

Héhéhéhé.

Bande-son : Radiohead ― The National Anthem (live)

The BellRays @ le Bataclan, Paris.

Samedi 11 novembre 2006

Derrière Flash Express, séduisant sans être novateur, puis Tokyo Sex Destruction, survolté mais un peu brouillon, les BellRays y vont comme la dernière fois avec un mélange irrésisitible de soul, de garage et de funk, devant un Bataclan à moitié vide pour cause de concurrence du festival des Inroques. Le seul souci, c’est que ce coup-ci, après un départ en fanfare, le milieu du set s’enlise dans une soul franchement molle. Pourtant, Lisa Kekaula se donne du mal, fait de grands signes, occupe tout l’espace, musicalement tout y est, il y a juste ce peutti dje ne sé kwâ qui fait que pour un peu, on s’endormirait. Ça arrive. On peut pas non plus aligner 422 concerts d’affilée sans passage à vide. Quoi qu’il en soit, alors qu’on ne les attendait plus, les Californiens jaillissent d’un coup de leur torpeur, claquent un Sinister Disaster et un Tell The Lie magistraux, provoquent les premiers pogos et écrasements de cloportes dans la fosse, rejettent manu militari un type monté sur scène puis se cassent après un Revolution #1 décidément irrésistible et un Startime à tout péter. Les BellRays en refoutent une couche en rappel, Kekaula harangue la foule comme un chef de chorale gospel, le Bataclan chavire… Et réclame à corps et à cris un rappel supplémentaire malgré les lumières rallumées et les roadies qui démontent, un rappel obtenu et mortel1. Paix à nos âmes et longue vie aux BellRays.

Bande-son : The Libertines ― Up The Bracket

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1 Et je n’ai absolument aucune idée du titre du morceau qu’ils ont joué. C’est con, parce qu’il dépotait sévère.

The BellRays @ la Maroquinerie, Paris, 6 juin.

Jeudi 8 juin 2006

Les BellRays c’est bien, écoutez-en.

Bande-son : The BellRays ― Revolution Get Down