Articles avec le tag ‘studio’

Shooting people #30.


Studios Jet, Bruxelles, 16 février.

Bande-son : The KillsLast Day Of Magic

Shooting people #29.


Studios Jet, Bruxelles, 16 février.

Avertissement : la bande-son qui suit est hautement contagieuse.

Tin tin tin tin.

Tin tin tin tin.

Bande-son : The Ting TingsThat’s Not My Name

Shooting people #28.


Studios Jet, Bruxelles, 16 février.

Bande-son : The FutureheadsBroke Up Time

Des sans, t’oses en faire.


Studio 130, Saint Denis, 16 janvier.

Think outside the bun.

Bande-son : The White StripesParty Of Special Things To Do

Shooting people #17.


Maison de la Radio, Paris, 17 septembre.

Je suis fatigué et je suis malade. J’ai une habitude que je ne peux tout simplement pas perdre, j’ai la gueule de bois et je suis tout amoureux.

Quand les lumières s’éteindront je vais tous les buter.

Mais tout va bien, pas de quoi s’en faire, il faut continuer de rêver dans les lit que nous nous sommes faits, et si ça à le goût de popo, ben c’est toujours mieux que pioncer par terre.

Je n’arrête pas de dire que ma tête est coincée dans les nuages, je n’arrête pas de prier pour que le seigneur ne me ralentisse pas.

Je suis fatigué et je suis malade. J’ai une habitude que je ne peux, veux lécher, j’ai la gueule de bois et je suis tout amoureux.

Qu’on éteigne les lumières, toi et moi allons tous les buter.

Bande-son : OasisLord Don’t Slow Me Down

Spots hauts roses.


Maison de la Radio, Paris, 17 septembre.

Mais forcément, en noir et blanc ça donne « Spots hauts blancs », ce qui est ma foi fort super moins drôle.

Ou alors aurais-je pu m’en tirer en supposant que les luminaires ci-dessus seraient tout de fer faits, permettant un « Spots iron » de bon aloi.

Hum.

Je crois que je vais plutôt retourner me coucher, finalement.

Bande-son : José GonzálesTeardrop (Massive Attack cover)

Micros cosmos.


Maison de la Radio, Paris, 17 septembre.

Bande-son : I’m From BarcelonaBarcelona Loves You

Tout vin t’a point.


Studio 130, Saint-Denis, 13 septembre.

C’est pas simple de juger un album à sa sortie. C’est comme goûter un vin en s’en enfilant une pleine boutanche cul-sec. Un album il faut que ça vive, que ça s’aère un peu une fois débouché, et surtout que ça trouve son biotope. Ta bouteille de Sauternes, elle va te sembler dégueulasse sur un Big Mac, à gerber sur une côte de bœuf mais mon pote, quand tu arroses ton froid gras avec, t’es le roi du monde.

Reste à trouver pour chaque bouteille le plat qui lui va.

Tout ça m’est venu l’autre jour, alors que j’arpentais la rue Lancry de retour d’une séance de dédicace, et que le chüffle de l’MD a choisi de me coller The Lighthouse à ce précis instant. De la lumière à l’heure qu’il était, entre la température et mon état d’esprit, le morceau est venu se blottir là comme s’il avait été expressément écrit pour ce moment. Après Pioneer To The Falls et Mammoth l’autre soir à Houston, The Heinrich Maneuver à force de l’entendre à la radio, le morceau final d’Our Love To Admire en est le quatrième extrait qui me fait quelque chose en trouvant son moment. J’avais décrié l’album à sa sortie, recalé Interpol au rang de sous-Editors quand deux ans auparavant, ce sont ceux-là qui avaient été accueillis comme de sous-ceux-ci. Évidemment, Our Love To Admire est toujours largement moins bon qu’An End Has A Start, mais ce troisième Interpol affiche désormais une figure moins honteuse que celle que je lui avais prêté quand il est arrivé. D’où la nécessité de ne pas se presser avant de juger. D’où la difficulté de savoir séparer le bon grain de l’ivraie lorsque l’on dispose au maximum de trois semaines pour se décider et qu’on a pas vraiment le temps de trouver le foie gras pour lequel est fait le Sauternes. Régulièrement, on regrette ce qu’on a pu penser.

Ah oui, et le stupido du jour :

« Mais j’ai pas de glotte moi euh, je suis une fille. »
Jennifer de Superbus hier soir sur le Mouv’.

Elle et son groupe, j’éprouve curieusement moins de difficulté à me dire que leurs albums sont pourris, et ce quelquesoit le contexte.

Bande-son : InterpolThe Lighthouse

J’oubliais : Mike Skinner des Streets donne des cours de bains de foule.

Shooting people #16.


Studio 130, Saint-Denis, 13 septembre.

Bon, pas obtenu 20 000 connexion hier. La prochaine fois j’essaie avec un chaton.

Bande-son : Kate NashMouthwash

Néveur tout lattes.


Studio Midilive, Villetaneuse, 30 juillet.

Décidément ils s’y mettent tous :

Bande-son : The Raconteurs ― Crazy (Gnarls Barkley live cover, Lolapalooza1, 4/8/2006)

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1 L’ensemble peut être trouvé ou , avec même une chouette reprise de Nancy Sinatra, pour ceux qui n’en peuvent plus d’attendre le 25 août (comme moi. Oui, oui, j’admets, je n’en peux plus d’attendre le 25 août).

Et péda[mu]le t’inspire¹.

Studio Midilive, Villetaneuse, 30 juillet.

La touche repeat en plein métro, des fois, on n’y résiste pas.

“Oh you don’t need this this disease You don’t you don’t need this disease You don’t you don’t need this disease You don’t you don’t need this disease You don’t you don’t need this disease You don’t you don’t need this disease You don’t you don’t need this disease You don’t you don’t need this disease You don’t you don’t need this disease You You don’t you don’t need this disease Won’t You don’t you don’t need this disease Fall You don’t you don’t need this disease Down You don’t you don’t need this disease You don’t.2

Bande-son : Editors ― Bullets

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1 Alors là, oui, j’avoue, j’avais jamais, mais alors jamais fait pire.

2 À relire les paroles je me dis d’ailleurs qu’eux non plus n’y résistent pas, en fait.

Tagada, tsouin, tsouin.

Studio Midilive, Villetâââneuse, 30 juillet.

« Plusieurs indices m’ont mis la puce à l’oreille
J’ouvre l’œil
J’vais faire une enquête pour en avoir le coeur net
Ça m’inquiète

Y’a des détails qui ne trompent pas

Les draps la taie d’oreiller et la couette
Sont plein d’paillettes
À côté de mon linge sale
Y’a des habits de carnaval

J’trempe mes tartines dans la cachaça
Y’a un Brésilien qui habite chez moi

Du sable de Copacabana dans la salle de bain
Poster de Ronaldo et le berimbau
C’est certainement pas le mien
De petites boules bizarres
Fumées dans la baignoire
C’est un vrai cauchemar
Quelqu’un a bu tout mon Ricard !

Dans la cuisine des sachets de café
De la morue et du riz
Un message sur le répondeur dans une langue
Qu’est pas la mienne
V’là qu’il s’en prend à mon pays !

La télé diffuse Kôh-Lanta
Y’a un Brésilien qui habite chez moi

La vaisselle s’entasse
Où sont mes bières mes pâtes ma vinasse ?
On sonne à la porte c’est d’la folie !
Le livreur Pizza Hut !
Et celui des sushis !

J’dis « tu l’as vu ? » on m’répond « QUOIIIII ? »
Y’a un Brésilien qui habite chez moi.

Un poilu danse devant la télé
Y’a des pizzas des tangas usés
Les mégots de cigarettes écrasés dans les assiettes
De la samba dans ma chambrette

Tous les soirs c’est carbonara
Y’a un Brésilien qui habite chez moi.

Sur la table de nuit plus de capote mais de la vaseline
Y’a un Brésilien qui habite chez moi
Et des bougies aux formes pas anodines
Y’a un Brésilien qui habite chez moi

Y’a des détails qui ne trompent pas

Y’a un drapeau vert et jaune sur ma fenêtre
Qu’est-ce que c’est que ça mon Dieu c’est un slip bleu !

L’épilateur est encore chaud
C’est trop je l’emmène avec
Je vais le porter à Horacio
Pour qu’il y compte les chromosomes Y

On dirait que je suis plus célibataire
Le coupable je le tiens
Il est devant l’étau se resserre
Accroché au téléphone parlant ailleurs
Dans un joli paréo à fleurs
Un gros me dit « Tudo bom meu amigo
Eu tenho cerveja e batato »

J’aurais bien aimé avoir les dessins qui allaient avec, mais j’ai eu beau sautiller tout nu devant la fenêtre de la cuisine pour l’amadouer, Boulet1 n’a jamais voulu me les faire. Désolé.

Bande-son : Les Amis d’ta Femme ― Laisse Tomber Gros (Renaud coveur)

_____

1 Ma note n’est pas un plagiat de celle-ci, au fait, mais un hommage.

Samedi m’atteint.

Studios Ferber, Paris, 31 janvier, 22h26.

Des Mystery Jets aux Arctics Monkeys,
du Quick qui couac à la cantine du Cantal,
du pif qui paffe au crâne qui crie,
Je finis avec du boulot à crever pour le week-end
et une motivation partie en vacances.

Mais à part ça, ça va très bien.

Sleep tight, grim rite,
We have two hundred couches
Where you can sleep tonight.

Bande-sonInterpol ― PDA (Black session)

Pas censé long heurt de temps.

Studios Ferber, Paris, 31 janvier, 22h03.

Résumons. Je suis debout dans une travée de Bercy, entouré par ma sœur et mon père, 4 concerts de Depeche Mode au compteur chacun, et à une centaine de mètre de là, un Gahan torse nu braille à qui veut l’entendre [c'est-à-dire tout le monde] que le silence, paradoxalement, il aime ça. C’est mon premier concert de Depeche Mode. Les 3 autres, je les ai tous loupés. Le 22 octobre 1990, j’étais trop petit, le 29 juin 1993, j’étais trop près du brevet et le 7 octobre 1998, j’avais une interro de Cravero le lendemain.

Mais tout ça, c’est loin. Je suis grand, j’ai le brevet, Cra est en retraite depuis 3 ans et, enfin, rien ne peut m’empêcher d’être là ce soir. Entouré comme il se doit, devant la valeur musicale familiale par excellence, une vraie brochette de héros d’enfance : je ne suis plus qu’une flaque. J’ai beau avoir partagé un bar avec les White, accompagné le chanteur de Cake aux chiottes, approché Carl Barât de presque près, mais tout ça, au final, ça vaut pas un Dave Gahan tout petit et torse nu à 100 m de moi, pendant que ma sœur lève les bras et que mon père chante Personal Jesus. Tout comme cela ne valait pas le tout petit Slash en chapeau, Malboro et Gibson d’il y a deux ans, le soir de Velvet Revolver, ni Gros Robert à Coachella. Tout comme cela ne vaudra pas non plus, j’en suis sûr, mon premier concert de Pearl Jam ou d’Iron Maiden mais-alors-avec-Dickinson-au-chant-parce-qu’avec-Bailey-ça-compte-pas. Des flaques comme jamais t’en as vues, gros.

En fait, voir enfin un héros de l’enfance, ça comble en même temps celui qu’on est et celui que l’on fut. Le gamin de 13 ans qui apprenait les paroles du 101 et qui rêvait [déj&agrave] sur les photos d’Anton Corbijn est sûrement juché sur mon épaule, ce soir, incapable de croire que cela arrive enfin. Ça doit être pour ça que mes flaques sont deux fois plus vastes que d’habitude, à la réflexion : on s’y est mis à deux pour les faire.

Never want to come down,
Never want to put my feet back on the ground.

Bande-sonDepeche Mode ― Never Let Me Down Again (live)

/Edit deux jours plus tard: À la réflexion, cette histoire que les flaques les plus grosses qu’on fait, on les fait devant les héros de notre enfance, ça se résume par « C’est dans les vieilles pops qu’on fait les meilleures soupes. »
Voilà.

VIP erre au coin.


Studios Ferber, Paris, 24 janvier, 22h13.

C’est quand même con de passer des heures à choisir la photo, trouver le titre, prendre en bande-son ce que le Ouinampe distille à ce moment précis et se retrouver là, comme un gros naze, à ne pas savoir quoi raconter dans la note.

Et le pire, dans l’histoire, c’est que le même truc se reproduit en moyenne 3 soirs sur 4.

Voilà voilà.

Bien bien bien.

Quelqu’un veut du Banga  ?

Bande-sonThe Von Bondies ― Tell Me What You See