Articles avec le mot-clé « statue »

Lundi
26
juil 2010

Devinette.


Pont Neuf, Paris, 22 juin.

Quelle est la couleur des néons blancs d’Henri IV ?

 JapandroidsSovereignty


Vendredi
02
juil 2010

Tranxène de le matin.


Esplanade, Metz, 23 mai.

Y a des anniversaires qu’il vaut mieux aller passer ailleurs.

 

Und jetzt, nach Arras.

 Crystal FightersIn the Summer


Mardi
19
jan 2010

Là vînt juste Yves. Il aimoie rien1.


Cathédrale Notre-Dame, Strasbourg, 26 décembre 2009.

 The GreenhornesNo More

Je sais, je sais, elle rappelle beaucoup celle-là mais c’est pas moi m’dame c’est la faute des Greenhornes.

[Des Greenhornes qui, soit dit en passant, seraient bien avisés de nous refaire un disque avant qu'on use celui-là jusqu'à la corde.]

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1 « Il aime ouailles, hein » eut été plus précis mais sonnait mal. Donc voilà.


Samedi
09
jan 2010

Tondu bi cuité.


Musée Carnavalet, Paris, 22 novembre 2009.

 The Pains of Being Pure at HeartEverything With You


Mercredi
25
nov 2009

Pis à prismes #20.


Place du Trocadéro-et-du-11-Novembre, Paris, 2 août.

 Karen O and the KidsAnimal

Ne dites pas

« Permets-moi, permets-moi de reprendre l’entreprise familiale »

mais dites

« Laisse-moi, laisse-moi la boîte à papa. »


Mardi
10
nov 2009

Oh blue show me something new.


Cloître des Billettes, Paris, 27 juin.

Et en revoyant ça je réalise que si Empire Records semble subitement tout vieux ce n’est pas à cause d’Anthony LaPaglia avec plein de cheveux, Liv Tyler et Renée Zellwegger toutes jeunes ou le fait que la tenue cool en vigueur est un djine troué avec le pull que Kurt Cobain portait pour l’Unplugged de Nirvana ; c’est qu’à la fin de la scène on voit clairement des gens faire la queue pour acheter des disques. Mon dieu comme c’est loin le XXe siècle.

 The VerveBlue


Mercredi
23
sept 2009

Débats tondant les roux.


Columbus Circle, New York, 9 mai.

 Matt & KimDaylight

Et puisque c’est le jour des enfants, n’oubliez pas d’aller écouter les micro-trottoirs de l’Helvète underground.


Mercredi
24
juin 2009

Some things will never wash away.


Grant Park, Chicago, 29 avril.

 Bande-son : RadioheadFog (Again) (live)


Vendredi
24
avr 2009

1777.


Jardins du Palais de Justice, Metz, 20 mars.

Zou, parti.

En guise de bande-son et en attendant la prochaine note, qui pourrait mettre le temps à venir, je vous laisse profiter du trop top déjy set qu’Ama-L m’a gentiment invité à faire. Il est , et j’espère qu’il vous plaira.

Ah plus tard euuuh, ou bien.


Jeudi
09
avr 2009

Baraque haut, bas moi.


Avenue Daumesnil, Paris, 14 mars.

 Bande-son : The Pains of Being Pure at HeartYoung Adult Friction

[Grmbl neuf avril grmbl.]

Cela étant, faudra quand même qu’on m’explique le rapport entre L’Esclave mourant de Michel-Ange et le toit d’un commissariat de police.


Lundi
16
fév 2009

Rire y fit fiel ou loup.


Cimetière de Montmartre, Paris, 14 février.

Punaise, j’ai décidément le chic pour poster des notes de lundi joyeuses et illuminées qui mettent de bonne humeur pour toute la semaine, moi.

 Bande-son : Placebo Special Needs


Vendredi
06
fév 2009

Seiches au choix trie.


Pont Neuf, Paris, 10 janvier.

Forcément, c’est pas un total auto-ping-pong si on ne l’assume pas jusqu’à la bande-son, hein.

 Bande-son : U2Red Hill Mining Town


Mercredi
24
déc 2008

Wide awake in a mere Ricard.


Slottsparken, Oslo, 18 novembre.

Dans la longue liste de défauts qui m’affectent, figure en bonne place la sale manie de réécouter de vieux U2 dès qu’un semblant d’hiver fait mine de se montrer.

 Bande-son : U2 Bad (live)


Lundi
25
août 2008

Remastered #5

À la demande générale conjointe de Myoo et Silphi [et même si personnellement je préfère la version noir et blanc] :


Pont Neuf, Paris, 24 juillet.

 Bande-son : Isobel Campbell & Mark LaneganRevolver1

And I dreamed of ending

and flying away

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1 Ça tombe quand même bigrement bien d’être allé choisir pour la première notasse un titre qui, justement, est le prolongement d’un premier qu’on peut alors exploiter le coup d’après pour la publication de l’autre version de la photo. C’est dingue ce que la vie m’épate, des fois.


Vendredi
25
juil 2008

Shooting people #32.

« Faire de la photographie c’est provoquer la chance, » dit souvent Juyette. Provoquer la chance, ça veut dire se condamner à la scoliose du photographe en emportant son fotoapparat partout, faire du principe « si je porte un caleçon, c’est que je porte un appareil photo » un sacerdoce et aller traîner partout où c’est possible, souvent sans raison. Surtout sans raison.

On se bloque une soirée, on se prévoit un vague terrain de chasse et on part l’arpenter sans savoir ce qu’on y trouvera. On peut revenir sans avoir pris de photo, revenir avec une tonne de clichés que l’on ne gardera pas ou revenir après dix bornes de marche sur lesquelles on aura défouraillé que deux fois. Peu importe ce qui arrive, l’essentiel est de donner une chance à l’éventuel de se concrétiser, de hanter la ville jusqu’à échouer au milieu du pont Neuf, de repérer un cadrage, de prendre du recul en traversant la rue, de régler son exposition au cas où un truc dingue se produirait et de ne pouvoir s’empêcher de penser que tout ça rendrait fort bien si les touristes se barraient pour ne laisser qu’une ou deux personnes mettre en valeur l’endroit.

Dans ce genre de moment, voir Japonais et voitures évacuer les lieux dans le même mouvement, distinguer une fille sortir de la pénombre aussi sûrement que si elle entrait en scène et investir la place comme si trois coups venaient d’être donnés donne une étrange impression d’avoir lancé un Ça tourne ! télépathique auquel répondent les éléments en s’accordant dans un étange balai de circonstances tombant justement juste, comme ce jour-là, comme s’ils cherchaient à recréer ce jour-ci.

Elle attend. Elle s’approche du lampadaire, le temps d’une seule photo, doublée parce qu’on n’a pas confiance en l’autofocus d’un vieux Sigma qui broute. Elle s’éclipse.

Et la ville reprend sa course.


Pont Neuf, Paris, 24 juillet.

 Bande-son : Isobel Campbell & Mark LaneganRevolver Part II

« Rien ne peut jamais marcher si l’on songe à tout ce qu’il faut pour que ça marche. »

Daniel Pennac