Articles avec le mot-clé « Sigma 70-300 mm F4-5.6 DG APO Macro »

Mercredi
17
fév 2010

Le petit bonhomme en moufles.


Place Franz-Liszt, Paris, 9 janvier.

Je sais, on lui voit mal les moufles.

Je ne me rappelle la tête des gens qu’une fois que je les ai pris en photo. Tant que ce n’est pas fait, j’oublie leur visage ― et leur nom aussi, d’ailleurs, pratique pour se développer une vie sociale ―, mais après c’est pour la vie ou presque. Ned Ryerson qui traverse la rue pour courir dans les bras de Bill Murray au début de Groundhog Day, c’est moi, en supposant que Ned a pris Bill en photo dans leur jeunesse.

Bref tout ça pour dire que grâce à ce pouvoir mystique ce matin j’ai reconnu de suite le mec à gauche de la photo là-bas car il m’était passé devant l’objectif avec The National ici-même. Le tout sans avoir triché ni sucré mon café à la farine colombienne.

C’est fou la vie, quand même.

Ah et on dira encore que je critique Ross Halfin parce que je suis jaloux de ne pas vivre en couple avec Jimmy Page1 mais quand je vois sa notasse du 15 février montrant ce qu’il savait faire quand il était jeune beau et poilu et qu’il traînait avec Metallica jeunes beaux et poilus et ce qu’il pond maintenant je me dis que ça vieillit mal les photographes de rock et roll sauf quand ça s’appelle Anton Corbijn et que zut à la fin on peut ne pas savoir développer un brut numérique mais quand dans sa note du 14 février on fait des photos de Jeff Beck dans les gradins de l’O2 on s’arrange pour que les sièges soient droits, bordel.

Et dans un autre registre je pense qu’on devrait sérieusement considérer Vampire Weekend pour la bande-son quand on adaptera Les Télétubbies au cinéma. Mais ça n’a rien à voir.

Je terminerai en vous rappelant que si vous regardez le Liam Gallagher aux Brit Awards hier soir, n’oubliez pas de mater également la version 1996 quand il ressemblait encore plus à un singe qu’aujourd’hui. It’s evolution, baby.

 CaesarsYou Don’t Mean a Thing to Me

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1 Et on aura bien raison.


Mercredi
02
déc 2009

T’envoies lacs russe à local affin ; elles œufs cassent.


Église Saint-Martin, Sare, 20 août.

 Pete YornWear and Tear (feat. Scarlett Johansson)

[Haven't felt that great in a long, long time.]


Samedi
28
nov 2009

I’m awake today.


Canal de l’Ourcq, Paris, 3 août.

 Julian PlentiOn the Esplanade


Lundi
23
nov 2009

Ta vie des jaunes atteint.


Rue du Général Renault, Paris, 1er août.

 The Pains of Being Pure at Heart103


Vendredi
06
nov 2009

Globe, pas globe.


Parc de la Villette, Paris, 31 mai.

Oui ce titre est nase. On est vendredi, cette note est ma 1 647e, donc en gros le 1 312e jeu de mot et je suis à bout. I’m real messed up Red, pour me la péter avec des phrases en anglais tout en citant Kitty Forman.

Du coup je m’autorise une photo surdosée en vignettage, que c’en est passablement regrettable et que je devrais inscrire sur ma liste des bonnes résolutions que je ne tiendrai pas de la nouvelle décennie celle de ne plus vignetter autant.

Sur ce je vous laisse avec un excellent Fuck Buttons super-long que je me demande bien si un seul d’entre vous ira jusqu’au bout.

 Fuck ButtonsFlight of the Feathered Serpent


Mercredi
04
nov 2009

Les digues à gars.


Rue de Nantes, Paris, 31 mai.

Bien sûr pour voir un rapport entre la photo et le titre il faut penser à des gars qui aiment entrer chez toi par les fenêtres comme Dawson-de-dans-Dawson, Roméo Montaigu de dans Roméo et Juyette1 ou les méchants de dans Le 11 Septembre.

Sinon le Spin du mois est sorti avec Wayne Coyne entre de bonnes mains et une chouette rubrique Soundcheck. Bon café à tout le monde.

 DionysosThe Return of the Frog (feat. Uncommonmenfrommars)

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1 Je sais qu’il n’entre pas par la fenêtre, mais le citer me permet de placer dans la même note les mots « Nantes », « Montaigu » et « digue » sans aucun rapport préalable, ce qui tient de l’exploit.


Lundi
02
nov 2009

Fûmes mes cent vœux.


Rue de la Marne, Paris, 31 mai.

 Tegan & SaraThe Ocean


Dimanche
01
nov 2009

Lustre [acharné].


Canal de l’Ourcq, Paris, 31 mai.

Si cette photo est là c’est parce qu’elle ressemble à l’affiche d’une version d’Into the Wild dans laquelle le héros serait un lampadaire parisien, torturé entre son désir d’évasion lointaine et sa triste condition de candélabre qui ne bouge jamais puisqu’il n’a pas de jambe. Alors il attend.

Enfin je trouve, quoi.

 The Black CrowesAimless Peacock


Vendredi
30
oct 2009

Such a while ago.


Grande mosquée, Paris, 22 mai.

Mumford & Sons, ou Fleet Foxes sans leurs cornflakes au valium.

[Amateurs de Decemberists bienvenus.]

 Mumford & SonsThe Cave


Mercredi
14
oct 2009

J’y mis haine d’rixe.


MacDougal street, New York, 10 mai.

 The GreenhornesLost Woman


Jeudi
08
oct 2009

Celui qui éconduit c’est celui qui ne voit pas.


5e avenue, New York, 10 mai.

 Mando DiaoLeave My Fire


Mercredi
07
oct 2009

Taxi [d'ermite].


59e rue, New York, 10 mai.

 The Dresden DollsNecessary Evil

[Ce titre est nase.]

Cette photo me perturbe parce que, comme la rue est bombée, le taxi n’est pas perpendiculaire au fond ; du coup il faut choisir entre un taxi de traviolle et un immeuble du fond de guingois pour redresser la photo et ça me perturbe. C’est sûrement pour ça que je me suis levé ce matin avec une envie de Dresden Dolls que je ne m’étais pas connue depuis trois ans, à tous les coups.

Ah sinon j’en ai une bien bonne : « C’est Horacio des Expeuwts qui enquête sur un meurtre au Conservatoire de musique de Miami. Il arrive sur la scène de cwime, ôte ses lunettes noires façon masque de la Méduse, regarde son assistant d’un air de chien battu et lui lance :

  • « Alors, John Bewgel Johnelsson Dathelworth, a-t-on relevé des traces de luth ? »
  • « Oui, Horacio, mais on n’a pas retrouvé le cor. »

Le premier qui s’avise de me la piquer avant que je la soumette à Carambar®, je lui fais les gros yeux à la Horacio.

J’oubliais : la photo me rappelle le générique des Y a-t-il un flic, je trouve.

Et à part ça, rien.


Vendredi
02
oct 2009

‘Cause I’ve seeeeen New York Cityyyyyyy.


59e rue, New York, 10 mai.

 The Jesus and Emmanuel Chain1New York City

Ce qui nous laisse donc aborder notre dernière journée étasunienne. D’aucuns diront que cinq mois après les faits, c’est pas trop tôt. Ils auront bien raison.

J’essaie la plupart du temps de distiller les photos une à une, ou de limiter leur nombre dans les séries, de manière à ce qu’elles ne soient pas englouties dans la masse [comme à Rock en Seine, par exemple]. C’est beau, on peut mettre une chouette pertinente bande-son avec, mais c’est long ; même si après, cela permet de pouvoir fanfaronner en sortant des « non mais tu vois avec trois semaines aux Staiiiiiit’s je rapporte cinq mois de stock de photo t’vois » alors qu’au final, tout ça ne représente que 84 notes2, donc à peu près 84 photos, un truc qui serait très bien passé en une semaine sans être trop indigeste pour autant.

Mais bref. Me voilà donc avec cinq mois de décalage entre le belögue et la vraie vie. Hier soir, j’ai trouvé dans les archives de LightRoom, coincées entre mai et maintenant, des photos que je ne me rappelais pas avoir prises. Alors oui, cette carence de cinq mois offre surtout l’avantage de reprendre tout d’un œil neuf, la tête froide, emplie d’un gaspacho cervical en guise de machine à penser ; mais elle présente aussi l’inconvénient d’être en complet décalage avec la vraie vie. Ce week-end, j’ai pris des photos en me demandant si elles passeraient ici en 2009. Jouer les voitures-balais archivistes ce n’est pas le but d’un journal électronique, et un tel retard ça commence à craindre.

Ce qui nous sauve, c’est que la nature est super-bien faite et que je n’ai donc quasiment rien fait depuis mai. Par conséquent tout ça va se rattraper super-vite, et nous pouvons d’ores et déjà louer tous en chœur sainte Flemme, patronne des mous du genoux, pour ses bienfaits régulateurs. En continuant à ne rien faire comme ça je pourrai même me fendre avant six mois de notes déprimantes racontant ma douleur face à un stock de photos amenuisé et hanté par le spectre de la compactflash vide, avec un peu de chance.

D’ici là, faut juste que je pense à me laver les cheveux.

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1 Je ne me lasse pas de cette blague. Ma jalousie éternelle va à celui qui l’a trouvée avant moi.

2 Enfin ça c’est la 85e, et y en a encore 3-4 qui suivent.


Vendredi
18
sept 2009

Qui d’ores dit nœud.


Broadway, New York, 9 mai.

 BlancheLittle Amber Bottles (alt. version)


Mardi
15
sept 2009

Training myself not to care.


Station Bleecker Street, New York, 8 mai.

 InterpolNYC

[Je m'étais pourtant promis de ne pas verser dans la bande-son trop facile.]

Je tiens à remercier en place publique le raffiné lecteur qui a débarqué ici grâce à une recherche Gougle ayant pour objet «  , » un mot-clé bien plus classe que «  , » qui vient juste après dans le classement d’hier. Merci à toi, lecteur esthète.