
Stonehouse, 14 septembre.
Bande-son : I’m From Barcelona – Music Killed Me

Saint Cyr’s Church, Stonehouse, 15 septembre.
Bande-son : Mark Lanegan – Carry Home (The Gun Club cover)
[Merci à Polly Magoo pour le prêt de bande-son]
[Et si vous êtes messins faites un tour là-bas.]
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1 Aucun rapport. Y avait longtemps, hein ?

Stonehouse, 15 septembre.
Bande-son : Oasis – Talk Tonight

Saint Cyr’s Church, Stonehouse, 15 septembre.
Bande-son : Shout Out Louds – Go Sadness
Dans la vie il y a des Space mots-keys qui n’attendent pas, tels que «
» et l’idée de film qu’il suscite, mettant en scène le plus célèbre photographe de la place parisienne subitement clôné en 82 exemplaires prêts à étriper tout le public de la Maro à grands coups de téléobjectifs dans une ambiance alliant un suspens noir [« personne n'a vu Kévin ? Ça fait une demi-heure qu'il est parti vers le tour bus esseulé là-bas au fond du parking dans l'ombre pour chercher le jack du Korg de Clod2. »] à une violence aveugle [« Non pitié pas le flash ! Aaaaaah mes yeux ! »] dans un jovial bain de son.
Mais à part ça, rien.
/Edit: je réalise à l’instant qu’une version montrant des Gilles de Binche assoiffés de sang exterminant la même population maroquéenne à coups d’oranges molles aurait été pas mal non plus, mais c’est trop tard la note est publiée.
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1 Milk signifiant « Mur I’d Like to Kiss, » on l’aura compris.
2 Pour ajouter de l’horreur au film, l’action prend place durant un concert de Naast.

St Cyr’s Church, Stonehouse, 15 septembre.
Bande-son : The Sleeping Years – The Lockkeeper’s Cottage

Stonehouse, 15 septembre.
Ça casse quand même le mythe de se dire qu’en francisant tout ça, le nom de jeune homme de Jacques Blanc c’était Jean Gilles.
Bande-son : The Kills – Hook And Line

Bristol international airport, 4 avril.

La longue attente (allégorie)
Chambre 321, hôtel Sanderson, Londres, 18 février.
Bande-son : Snow Patrol – Grazed Knees

L’attente (allégorie)
Chambre 321, hôtel Sanderson, Londres, 18 février.
Bande-son : The Lemonheads – Luka (Suzanne Vega)
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1 Je capillotracte mes titres à outrance si je veux, d’abord.

Gare Saint-Pancras, Londres, 18 février.
Aller à Londres c’est se choper de l’Hard-Fi dans la tête à la vue du premier « CCTV operating » de la journée. Aller à Londres c’est tomber nez à nez avec KT Tunstall à l’HMV du coin, reprenant The Drugs Don’t Work en acoustique pour une poignée de fans massés au milieu du rayon metal. Aller à Londres c’est dormir, boire du thé, faire ce pour quoi on est venu et repasser devant le même HMV quatre heures plus tard, où ce coup-ci The Feeling Sewn en chœur pour à peine plus de gens que le matin.
Mais aller à Londres, c’est aussi passer devant des rayons entiers de Q Magazine, de Kerrang! et du NME qui partent comme des petits pains sans ― trop de ― concession. Aller à Londres c’est trouver des Wombats en couverture appelant leurs fans à se pointer en costard à leur Royal Albert Hall du 23 mai, des tonnes de pages affichant des litanies de pubs de concerts déjà complets et des affiches de festival super-chers où les kids se rueront quand même parce qu’ils sont rocks en 2008. Aller à Londres, c’est voir des Jack Johnson disputer la tête des ventes à Michael Jackon et Nickelback1. Aller à Londres, c’est errer dans de kilomètres de rayons CD qui se vendent. Aller à Londres, c’est voir des tonnes de petits groupes fourguer des centaines de milliers d’albums grâce à un seul single quand en France, on se gausse sur le succès de The Dø qui a déjà réussi à en vendre au moins 10 000, si c’est pas 15 000, sors le champagne Patrick. Aller à Londres, c’est croiser des mecs sortant de chez Topman avec des sacs flanqués de slogans « Topman official sponsor of the NME awards 2008 » sans pouvoir imaginer une seconde Celio s’associant à Rock & Folk. Allez à Londres, c’est surtout se demander ce qu’on a bien pu faire au Ciel pour que le châtiment divin nous inflige Indochine, AqME, Plasticines et Superbus.
En résumé, aller à Londres c’est comme aller chez ce copain super-gâté qui a toute la collection de GI Joe pendant que toi, tu joues avec des boîtes de conserve.
Bande-son : Cornershop – England’s Dreaming
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1 Avant de rire du manque de goût chronique des Anglais, n’oublions pas que pendant ce temps-là, en France, le même duel à trois voit s’affronter Cali, Bernard Lavilliers et Cristophe Maé.

Chambre 207, hotel Radisson, Liverpool, 18 octobre.
Ça n’a rien à voir mais hier soir, ayant fraîchement installé ma platine vinyle et me jetant sur mon Vitalogy pour essayer parce que s’il faut commencer avec un titre, c’est bien avec un qui dit see this needle / a see my hand / Drop, drop, dropping it down / oh, so gently / Well here it comes / I touch the plane / Turn me up / won’t turn you away [...] Pull it out / a paper sleeve / Oh, my joy / only you deserve conceit / I’m so big / a-my whole world / I’d rather you / rather you / than her, j’en vins à me demander quel peut être est le premier 33/45/78 tours à se mettre sous l’aiguille pour tester/fêter une nouvelle platine pour vous les gens qui passez ici, et surtout… Pourquoi ? Alors sondage.
Bande-son : Pearl Jam – Spin The Black Circle

King Edward street, Liverpool, 18 octobre.
And somehow I lost touch, when you went out of sight
When you got lost into the city, got lost into the night.
Bande-son : PJ Harvey – We Float