Articles avec le mot-clé « rouge »

Vendredi
27
août 2010

Bancs bi.


Spuistraat, Amsterdam, 19 juillet.

[Oui c'est très nul comme titre, oui.]

 SpoonThe Underdog


Mardi
24
août 2010

La nuit démorve Yvan.


Oude Kerk, Amsterdam, 19 juillet.

[Faut dire qu'il avait un gros gros rhume, aussi.]

Waaaaaaa l’Oude Kerk a un site trop bien pour trouver ses tombes, faut trop qu’on a le même truc au Père-Lachaise.

 The Love LanguageBrittany’s Back


Lundi
23
août 2010

Ça va, l’air de travée.


De Papegaai, Amsterdam, 19 juillet.

« De Papegaai » signifie perroquet, comme celui qui orne la porte d’entrée de l’édifice, une discrète ouverture sur la rue du Calvaire que l’on remarque à peine. À l’origine l’église était planquée dans le jardin de la maison qui lui sert d’entrée ― les prostestants avaient interdit le catholicisme à Amsterdam, histoire de rendre la pareille ― et le pâté de maisons s’est construit autour. Elle est aujourd’hui plus ou moins noyée au milieu des immeubles qui l’entourent, sur la carte ça fait un drôle d’effet.

Voilà. Maintenant qu’on est tous bien cultivés, café.

 EelsLooking Up


Vendredi
28
mai 2010

I’m not the way that you found me.


Passage Hennel, Paris, 17 avril.

Too far, too close.

 The Dead WeatherThe Difference Between Us


Dimanche
25
avr 2010

Fond de tiroir #6.


Wells Street, Chicago, 30 avril 2009.

 HoleLoser Dust


Mardi
12
jan 2010

Qu’Ivry va vers, a.


Gare de l’Est, Paris, 15 décembre 2009.

 Air TrafficYour Fractured Life


Mardi
24
nov 2009

A hand as a start.


Rue de Magdebourg, Paris, 2 août.

 I’m From BarcelonaPaper Planes


Dimanche
22
nov 2009

Riz nôçé rôse.


Passage Lhomme, Paris, 1er août.

 Sad Day for PuppetsLast Night

Sans conteste le titre le plus pourri de l’histoire, mais on a le droit c’est dimanche, hein.


Jeudi
13
août 2009

Certains faux régents qu’on dévie, un fort gèreront.


Fisher Building, Détroit, 5 mai.

Puis errer entre l’impossible et l’improbable.

 Bande-son : José GonzálezRemain


Vendredi
16
jan 2009

Les pas drôles s’envôlent, les épris restent.


Port Saint-Marcel, Metz, 29 décembre 2008.

 Bande-son : The VeilsMore Heat Than Light

/Edit: rien à voir, mais n’oublions pas que Patrick McGoohan, c’était surtout ça :



Mercredi
01
oct 2008

Bègues arts-banquette.


Terminal 2E, aéroport Charles de Gaulle, 14 septembre.

 Bande-son : Oasis To Be Where There’s Life

Je vais finir par l’épouser, mon 10-22.


Jeudi
29
mai 2008

Instant d’carmin.

 
La Flèche d’Or, Paris, 11 avril.

Être rock en 2008, c’est aussi s’autoriser des jeux de mots bien bien pourris.

Bande-son : Mr. David VinerNobody’s Fault But Mine (Led Zeppelin cover)


Mardi
06
nov 2007

Cois cons n’en disent.


Chambre 207, hôtel Radisson, Liverpool, 18 octobre.

Et oui.

 Franz FerdinandEleanor Put Your Boots on


Vendredi
05
oct 2007

Shooting people #16.


Studio 130, Saint-Denis, 13 septembre.

Bon, pas obtenu 20 000 connexion hier. La prochaine fois j’essaie avec un chaton.

Bande-son : Kate NashMouthwash


Mercredi
26
sept 2007

Interpol @ Verizon Wireless Theater, Houston.

Ils sont comme ça, les Ricains. Ils adorent proposer à des marques de sponsoriser leurs salles en leur refilant leur nom. D’où le Verizon Wireless Theater. Devant lequel je trouve deux files : celle pour la plèbe et celle pour les abonnés Verizon qui, en brandissant leur combiné, peuvent entrer en passant devant tout le monde. S’il y a une Smith & Wesson Arena en ville, elle doit être le théâtre de chouettes fins de soirées.

Liars, j’en sors déçu. On m’avait tellement vanté le nouvel album que je m’attendais à une grosse tuerie, mais celle-ci n’aura lieu que pour Pure Unevil, sur la toute fin. Je zappe, bière au bar d’à côté pendant que le plateau se change.

Interpol surgit 30 minutes plus tard sur un fond de scène où est projetée leur moche nouvelle pochette. Paul Banks a maigri. Carlos D. surgit d’une autre époque. Fogarino et Kessler n’ont pas changé. Pioneer To The Falls éclate avec une puissance démesurée. Que ce soit sur disque ou sur scène, Interpol n’a jamais loupé ses entrées en matière. La lumière est bleue. Les photos du premier titre seront pourries. Banks enchaîne sur un Obstacle 1 qui affole le devant de scène. Je frissonne. Lumières rouges. Les photos du deuxième titre seront pourries. Sur Narc, déjà, ça retombe un peu. Dans les lumières mauves. Toutes les photos de ce soir seront pourries. C’est con.

Interpol déroule et se montre vaguement plus ouvert au public qu’à l’accoutumée (comprendre : « ce soir Paul Banks a sourit. Deux fois. »). Aujourd’hui c’est l’anniversaire de Daniel Kessler, la mêche a été vendue par Angus Andrews de Liars, avant qu’il quitte la scène. Kessler fête ça en multipliant les entrechats et en lançant le riff frénétique de Say Hello To The Angels. Plus rapide et agressive, la version souffre de l’interprétation trop aiguë de Banks. Le Mammoth qui suit rattrape largement le coup, comme Slow Hands, puis The Heinrich Maneuver, sous de belles lumières blanches qui auraient fait de belles photos (enculés). Mais ce qui m’étonne le plus, c’est l’accueil hystérique que reçoit Evil, pourtant single de fin d’album il y a 3 ans. Il a dû se passer un truc ici avec ce titre que nous autres, les Européens, on n’a pas calé. Ou alors le phénomène se limite au Texas, son texte faisant une apologie de la country en chapeau de cow-boy qu’il n’y a qu’ici qu’on comprend. Va savoir.

Interpol se casse sur un Not Even Jail magique, puis revient pour un rappel dont je ne retiens que le PDA final, toujours aussi taillé dans l’urgence. Tout le monde au lit, un peu frustré. Ça fait toujours le même effet de les voir, mais tout ça manquait gravement d’NYC et de Leif Erickson. Et en 6 concerts ils ne m’ont toujours pas joué Untitled. Je vais finir par croire qu’ils le font exprès.

Je fais copain-copain avec le taxi qui me ramène. Il me fait monter devant pour que je puisse cloper avec lui. Il est sénégalais, il vit ici depuis 8 ans, c’est son frère qui lui a proposé de venir parce qu’il y avait de la thune à se faire. Journées de 15h pour rembourser l’achat de la voiture, 5 ans qu’il est pas rentré au pays, le mec me parle d’Afrique, du regard des Ricains sur la pognon sans lequel tu n’es rien pour eux, de leur incompréhension quand il leur raconte qu’un jour, quand il aura gagné assez, il retournera chez lui, où la vie n’est pas constamment surveillée et tout le monde est relax. Au final, je crois que ce que je retiendrai le plus de la soirée, ce sera cette rencontre. Mais joyeux anniversaire quand même, Daniel.

Bande-son : InterpolMammoth