
Grand Central Terminal, New York, 9 mai 2009.
Radiohead – Where I End and You Begin (The Sky Is Falling in)
Dimanche
08
août 2010

Grand Central Terminal, New York, 9 mai 2009.
Radiohead – Where I End and You Begin (The Sky Is Falling in)
Lundi
31
mai 2010
Mercredi
23
déc 2009

Square du Vert-Galant, Paris, 25 octobre.
Radiohead – Electioneering
When I go forwards you go backwards
and somewhere we will meet ah ah ah.
Jeudi
10
sept 2009
Mercredi
24
juin 2009
Vendredi
05
déc 2008

Vivent les attachées de presse, les spots, les éclairagistes, le format brut, les photos au 1 600e et euh… Radiohead.
Bande-son : Radiohead – Electioneering
Mercredi
29
oct 2008
Comme je n’ai pas pu faire le concert de The Kilts au Bataclan hier soir, sautons du Coca Light et causons plutôt décalage de pistes.
Tout le monde connaît donc la théorie des 17 secondes sur le Kid A de Radiohead.
Hum ?
Bon, tout ceux qui ne connaissent pas la règle des 17 secondes sur le Kid A de Radiohead, je vous aurais bien invités à écouter l’épisode de feu Vox du 23 octobre 2006, mais le MP3 n’est plus en ligne1, ce qui m’oblige à vous le résumer : en gros quand on se met Kid A en double avec un décalage de 17 secondes entre les deux copies, on obtient un truc neuf et cohérent. Comme je suis sympa, je vous donne deux exemples :
Évidemment, d’aucuns me rétorqueront que « de toutes façons Radiohead c’est toujours la même soupe, alors doubler leurs compos ne fera que doubler le bordel et tout ça sonnera comme du Radiohead puisque 0 plus 0 ça fait toujours 02. » À ceux-là, je répondrai par un exemple de recouvrement à 17 secondes d’une reprise de Creep par le(s) obscur(s) Xeo, si vous devez n’écouter qu’un MP3 aujourd’hui faites en sorte que ce soit celui-là :
Sur ce, reprenons.
Tout le monde connaît la théorie des 17 secondes sur le Kid A de Radiohead. Si, tout le monde. Même toi. Aujourd’hui, nous évoquerons plutôt la théorie des 0 secondes sur 9 de Damien Rice.
Elephant et Sleep Don’t Weep sont tous deux en phase avec, respectivement, The Blower’s Daughter et Cold Water sur le premier album de l’Irlandais déprimé. Mélodies semblables, rythmes similaires, dans les deux cas l’association des deux titres donne un effet de crise de dédoublement de personnalité du chanteur, dont les deux hémisphères vocaux décident de chanter chacun un truc en se foutant ouvertement de la gueule de l’autre. Pour le reste, ça fonctionne bien, sauf quand Lisa Hannigan intervient dans The Blower’s Daughter, ce qui indique bien que Rice avait manigancé longtemps avant leur rupture artistique de mars 2007 ce stratagème visant à la discréditer en lui taillant un beau costard de grain de sable venant foutre la merde dans ses manipulation inter-discographiques intimes au cas où leur relation musicale arriverait à son terme, ce qui relève du plus pur machiavélisme. Mais là où ça devient intéressant, c’est que Rice nous avait prévenus dès 2003 en intitulant son premier album O, qui peut également se lire 0, soit la valeur exacte à la seconde près du décalage qu’il faut donner au second morceau par rapport au premier pour obtenir l’effet désiré. De là, on peut s’interroger sur la signification du titre de son deuxième album, 9, quant à sa signification mathématique ainsi qu’à l’incidence de cette dernière sur les bidouilles qu’il nous faudra mettre en œuvre lors de la sortie de son troisième disque :
Ah, j’ai failli oublier les MP3 schizophrènes :
Évidemment, d’aucuns me rétorqueront que « de toutes façons, même en mélangeant n’importe quoi avec n’importe quoi, on obtient toujours de la musique, c’est complètement débile ton truc. » Pour ceux-là, je conclurai sur un mariage consanguin de Kyo et d’Empyr :
2 /Edit : Ah tiens si, il est revenu en ligne. C’est con, mon texte est déjà tapé.
1 Fichtre, cette dernière phrase me donne une folle idée de dessin.
Vendredi
19
sept 2008

Passage des Taillandiers, Paris, 12 août.
Bande-son : Radiohead – Street Spirit (Fade Out) (acoustic)

Bande-son : Radiohead – The National Anthem (live)
Et se dire que finalement, après avoir eu Radiohead rien que pour soi dans un concert meilleur que celui de Bercy, après avoir découvert que les Kooks ne sont pas si anecdotiques que ça, après avoir pu passer du temps avec des gens pas assez vus depuis longtemps, après avoir senti une vrai bonne ambiance s’installer dans la fosse photo au fil des concerts et malgré la scène trop haute, la sécu trop pressante, les fans de Mika et Mika lui-même et en ayant surtout vu la photo de la fosse de la grande scène de Belfort chez le Rod, se dire qu’on s’en tire pas mal, même si verser dans le festival aux OGM aux dépens des autres, les vrais, ça laisse un cas de conscience.
Lundi
28
jan 2008

Place Charles de Gaulle, Paris, 8 janvier.
I’m just an insect
trying to get out of the night.
Radiohead – All I Need
Mardi
08
jan 2008

Paris, 6 janvier.
Demain j’essaie d’arrêter de poster des photos de mes topines au fisheye1, promis.
[Ou au moins j'enlève le rouleau de sopalin avant.]
Radiohead – Jigsaw Falling into Place
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1 Faudra également que je me décide à cause d’« œil de poisson », aussi, pour respecter ma réputation d’anglophobe acharné.