Ane Brun + Kelly De Martino @ les Femmes s’en mêlent, la Maroquinerie, Paris, 19 avril.
Mercredi 30 juillet2008
Mercredi 30 juillet2008
Vendredi 13 juin2008

Déçu malgré tout. Je m’attendais à une soirée de dingue, avec un Élysée en flammes et des corps qui volent partout et au final, Supergrass livre un show honnête mais pas à la hauteur de mes espérances, aux rares morceaux de bravoure perdus dans une prestation bonne mais pas affolante. Je retiens quand même un bon Moving et une série Sun Hits The Sky / Pumping On Your Stereo / Alright / Next To You (The Police) incendiaire qui aurait tout fini sur une grosse bonne note si Supergrass n’avait pas lâché en guise de final un Caught By The Fuzz complètement bâclé. Demi-teinte générale, donc. Reste à savoir si c’est récurrent chez eux ou si hier fut seulement un accident. En attendant, consolation électrique de rigueur avec un vieux truc sorti des cartons :
Bande-son : The Gaza Strippers – Yin And Yang The Flowerpot Man (live)
Vendredi 25 avril2008
Mardi 22 avril2008

Elle fait PEUR, Amy Gore. Rien que quand elle monte sur scène, cachée dans son imper, pour faire ses balances elle-même, on sent qu’il faut pas la faire chier. Le quator s’est manifestement lancé dans un concours de « la première qui se marre devra conduire le tour-bus avec sa culotte sur la tête jusqu’au prochain concert » ― qui sera finalement perdu par la batteuse Nicky Styxx, mais pas avant la fin du set ― et la championne du monde, c’est elle. Ce soir tout le monde s’en prend plein la gueule : l’ingé-son qui a mis le retour trop bas, d’abord, mais surtout le public qui n’applaudit pas comme il faut, qui ne chante pas assez fort et qui ne scande pas assez bien le nom de ses troupes. Au bout de cinq titres, on préfère arrêter de penser et juste faire ce que Chef nous demande, de peur que Chef nous chevauche son fouet à la main en hurlant « dis mon nom, salope ! » et en nous faisant lécher ses bottes. Heureusement qu’il n’y a pas à se forcer beaucoup : Le set est une grosse heure du feu de dieu durant laquelle on a droit à toute la panoplie rock n’roll, des cris aux bains de foules, guitares en l’air et riffs en avant avec ― ça vous l’aurez compris ― beaucoup d’attitude. Quatre ans que je les avais pas vues sur scène et j’avais oublié à quel point les Gore Gore Girls pouvaient être sauvages. Heureusement qu’Amy Gore sait pas ça, tiens, c’est un coup à se bouffer ses bottes la prochaine fois.
Bande-son : The Gore Gore Girls – Fox In A Box
Dimanche 20 avril2008

Bande-son : The Raconteurs – Rich Kid Blues
Vendredi 18 avril2008
Samedi 12 avril2008

Bande-son : My Little Cheap Dictaphone – Put A Smile Upon Your Face
Mercredi 9 avril2008
Mardi 25 mars2008

The Tellers, la Boule Noire, 11 décembre 2007.
Happyyyyyyyyyyyyy
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1 Previously Unreleased is a registered trademark of the Juyette Robert Photography Corporation, Inc.
Dimanche 24 février2008
Curiosité du moment pour beaucoup ― mais pas pour tout le monde, puisque étrangement la moitié de la salle est partie après les Dodoz ―, le frère, la sœur et leur batteur en forme de Kurt Cobain juvénile débarquent sur scène pour livrer un set bien plus mou que leur Bang Bang Boom Cake. Pas qu’on leur en veuille pour autant : à 11 et 13 ans, quand on commence juste à tourner en dehors de New York et qu’on se tape sa première date parisienne, on a le droit d’avoir le trac. Les quelques pains d’Ivan et la tendance d’Ada à laisser partir sa voix ici et là dans un trip École des fans sont à mettre sur le compte de leur âges. Même si l’interprétation est là, faut qu’ils mûrissent, qu’ils gagnent en présence. Heureusement d’ailleurs, parce que s’ils étaient déjà au top, tout ça n’aurait plus trop d’intérêt. Les Petits Maîtres méritent qu’on reviennent pour voir comment tout ça évolue, et je reviendrai.








Bande-son : Tiny Masters Of Today – Bushy
Lundi 11 février2008

Ça te fait bizarre de revoir le Jason Stollsteimer aussi loin de son Magic Stick, sans son T-shirt I ♥ Detroit et pas en train de signer des autographes à cette konne de Stéphanie. Plus de trois ans se sont écoulés, les Von Bondies ont changé leur deux filles, beaucoup hiberné, Stollsteimer y est allé de son projet parallèle et les revoilà dans tes eaux. L’ensemble est peut-être moins sauvage, plus en brasse coulée qu’en crawl éclaboussant, mais ce groupe qu’on considère comme des anti-White Stripes depuis l’esclandre de décembre 2003 reste séduisant, accrocheur et même torride quand il balance les C’mon C’mon et des Broken Man que tu es venu chercher. L’espace d’une seconde, c’est comme si tu n’étais jamais parti. Mais en sortant du Nouveau Casino, tu ne t’attends pas à trouver le trottoir de Woodward plutôt que celui d’Oberkampf pour autant. De toutes façons, ta fin de soirée se change vite en rue bruxelloise, à grands renforts de canettes de Jup’ glacées et de cornet de frites qui réchauffent. Ce qu’il y a de mieux avec les choses qui nous manquent, c’est quand on les retrouve.
Bande-son : The Von Bondies – C’mon C’mon
Mardi 5 février2008

[D'accord je gruge en fait ce sont les pieds de la chanteuse d'Ilis, la première partie]
Et ce soir pas de concert de KillerPilze. Là pardon mais joie.
[Rien à voir du jour : FaceLivre pour les vieux.]
Bande-son : Nada Surf – I Like What You Say (acoustic)
Lundi 4 février2008

Fait chaud,
Fait chaud faut pas,
Faut pas étudier.
Et tous en chœur :
Bande-son : KillerPilze – Springt Hoch