Articles avec le mot-clé « Oasis »

Jeudi
29
juil 2010

Die and let live.


Père-Lachaise, Paris, 10 juillet.

 OasisFalling Down (The Prodigy version)


Lundi
21
juin 2010

Chambre des communes.


Metz, 21 mai.

Non mais c’est de l’art, vous pouvez pas comprendre.

 OasisRock n’Roll Star1 (live London Roundhouse 2009)

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1 Oui c’est ironique. S’il y a bien un jour dans l’année où l’on ne risque pas d’en croiser, des rock stars, c’est bien le 21 juin.


Mercredi
17
fév 2010

Le petit bonhomme en moufles.


Place Franz-Liszt, Paris, 9 janvier.

Je sais, on lui voit mal les moufles.

Je ne me rappelle la tête des gens qu’une fois que je les ai pris en photo. Tant que ce n’est pas fait, j’oublie leur visage ― et leur nom aussi, d’ailleurs, pratique pour se développer une vie sociale ―, mais après c’est pour la vie ou presque. Ned Ryerson qui traverse la rue pour courir dans les bras de Bill Murray au début de Groundhog Day, c’est moi, en supposant que Ned a pris Bill en photo dans leur jeunesse.

Bref tout ça pour dire que grâce à ce pouvoir mystique ce matin j’ai reconnu de suite le mec à gauche de la photo là-bas car il m’était passé devant l’objectif avec The National ici-même. Le tout sans avoir triché ni sucré mon café à la farine colombienne.

C’est fou la vie, quand même.

Ah et on dira encore que je critique Ross Halfin parce que je suis jaloux de ne pas vivre en couple avec Jimmy Page1 mais quand je vois sa notasse du 15 février montrant ce qu’il savait faire quand il était jeune beau et poilu et qu’il traînait avec Metallica jeunes beaux et poilus et ce qu’il pond maintenant je me dis que ça vieillit mal les photographes de rock et roll sauf quand ça s’appelle Anton Corbijn et que zut à la fin on peut ne pas savoir développer un brut numérique mais quand dans sa note du 14 février on fait des photos de Jeff Beck dans les gradins de l’O2 on s’arrange pour que les sièges soient droits, bordel.

Et dans un autre registre je pense qu’on devrait sérieusement considérer Vampire Weekend pour la bande-son quand on adaptera Les Télétubbies au cinéma. Mais ça n’a rien à voir.

Je terminerai en vous rappelant que si vous regardez le Liam Gallagher aux Brit Awards hier soir, n’oubliez pas de mater également la version 1996 quand il ressemblait encore plus à un singe qu’aujourd’hui. It’s evolution, baby.

 CaesarsYou Don’t Mean a Thing to Me

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1 Et on aura bien raison.


Vendredi
05
fév 2010

I hope you won’t regret today for the rest of your lives.


Moyen Pont, Metz, 29 décembre 2009.

 OasisHeadsrinker


Lundi
28
déc 2009

2009 en… #3.

et

présentent

2009 en 5 concerts qui arrachèrent tout


Rock en Seine, Saint-Cloud, 28 août.

          Hors concours : Oasis, Rock en Seine, Saint-Cloud, 28 août.

Parce que forcément, quand je serai vieux, grabataire et que je sentirai le renfermé, la seule soirée de 2009 dont je me souviendrai vraiment et grâce à laquelle je pourrai saouler toute une armée d’infirmières, ça sera ce fameux soir où je n’ai pas pu chouter Oasis après avoir lutté des semaines durant pour choper un passe. Comme le reste de l’année sera parti depuis belle lurette dans la chasse d’eau de mon Alzheimer listons-le tous en chœur pour ne rien oublier : ma moustache d’Alex Kapranos du Zénith, mon match de rugby de la Cigale, mes tout plein de décibels du Bataclan, ma chance ultime de la Flèche d’Or, mon mieux-vaut-tard-que-jamais du Point Éphémère, ma nuit débridée du Nouveau Casino, mes trois titres de Muse bien comme il fallait du théâtre du Châtelet, mes trips en lapant du vin bio d’Angoulême, mes bières transcendentales du Zénith et mes chaudes retrouvailles du Nouveau Casino :

        1. Franz Ferdinand, le Zénith, Paris, 26 novembre
        2. The Dead Weather, la Cigale, Paris, 29 juin
        3. Kasabian, le Bataclan, 23 octobre
        4. The Black Box Revelation, la Flèche d’Or, Paris, 14 décembre
        5. My Vitriol, le Point Éphémère, Paris, 25 février
        6. Eagles of Death Metal, le Nouveau Casino, Paris, 27 janvier
        7. Muse, Théâtre du Châtelet, Paris, 8 septembre
        8. TV on the Radio, Garden Nef Party, Angoulême, 18 juillet
        9. Archive, le Zénith, Paris, 10 octobre
        10. Brendan Benson, le Nouveau Casino, Paris, 26 octobre

 OasisMy Big Mouth (live Londres 2009)

avec

 et

2008 en 10 soirées qui tachèrent grave

        1. Flogging Molly, la Maroquinerie, Paris, 27 mai
        2. I’m From Barcelona, le Bataclan, Paris, 31 octobre – [2]
        3. Oasis, le Bataclan, Paris, 10 novembre
        4. The Raconteurs, Rock en Seine, 29 août
        5. Radiohead, Main Square Festival, Arras, 6 juillet1
        6. Hushpuppies, la Maroquinerie, Paris, 8 novembre – [2]
        7. Black Rebel Motorcycle Club, Furia Sound Festival, Cergy-Pontoise, 28 juin – [2]
        8. The Wombats, le Trabendo, Paris, 20 mars – [2]
        9. Editors, le Bataclan, Paris, 7 avril – [2]
        10. Gore Gore Girls, la Maroquinerie, Paris, 21 avril – [2]

1999 en rien.

        • Rien.

Vendredi
25
déc 2009

Those were the 00s [2/2]

En fait je n’ai jamais vraiment su éviter l’amalgame entre ce qu’entendent mes yeux et ce que voient mes oreilles. Alors quand est venu le moment de faire un classement des albums qui auront marqué ma décennie, plutôt que de faire une bafouille sur chaque disque expliquant à quel point il est génial, plus génial que celui juste en-dessous mais toutefois moins génial que celui juste au-dessus ― vous en faites pas vous aurez quand même droit à ça pour le classement de fin d’année, bande de gens ―, j’en suis venu à le faire avec des mots-clés qui mènent vers des liens ou pas ― ce journal n’a que 5 ans, après tout ―, que tout le monde pourra comprendre ou pas et qui évoqueront des choses ou pas.

Bons clics ou pas, on se revoit en bas.

Ou pas.

  1. PJ Harvey ― Uh Huh Her (2004)
    Ibarron / nuit / octobre / Best Buy / les seins de PJ Harvey / Toronto / Saint-Étienne
     
     
     
     

  1. Yeah Yeah Yeahs ― Fever to Tell (2003)
    Cleveland / TV on the Radio / Palm Springs / Spin magazine / Coachella 2004 / radio / barbecue / neige / Chouine gomme
     
     
     

  1. The Von Bondies ― Pawn Shoppe Heart (2004)
    Détroit / Magic Stick / Encore Records / The Libertines / Pontiac / The White Stripes / soleil / Nouveau Casino / I ♥ Detroit
     

     
     

  1. Arctic Monkeys ― Whatever People Think I Am, That’s What I’m Not (2006)
    Black session / Mylène Farmer / acné / Bataclan / Leffe triple / Métiz’Art / orage / Doc Martens / Trabendo / vin blanc / voisins / Dancefloor

 

  1. The Wombats ― A Guide to Love, Loss and Desperation (2007)
    Liverpool / bateau / bourré / hôtel / minibar / polochons / HMV / Babyshambles / Joie Division / Arras / Black Session / New York / Little Miss Pipedream / Los Angeles / jet lag / Trabendo
     
     

  1. Flogging Molly ― Within a Mile of Home (2004)
    Radar / Royal Oak / nuit / State Theater / Bataclan / enterrement / sing me a song from yesterday and when the laughter drank these tears before the promises that now slip away  / septembre / retour / Houston
     
     

  1. The White Stripes ― Icky Thump (2007)
    Beggars / Le Bervouze / Zénith / mur / mimes / Saez / Londres / Eurostar / NME / vinyl / téléphone / Ourcq
     
     
     

  1. Placebo ― Sleeping with Ghosts (2003)
    Printemps de Bourges / râteau / Amnéville / conférence de presse / Radio 21 / hiver / Dick Rivers / RTL2 / E411 / nuits
     
     
     

  1. The White Stripes ― White Blood Cells (2001)
    Regrets / Royal Oak / septembre / neige / hiver / school bus / hôtel Yorba / Blind Pig / Ann Arbor / rentrée / Michigan / nuits
     
     
      

  1. Secret Machines ― Now Here is Nowhere (2004)
    Punxutawney / Amsterdam / Magic Stick / depuis quand t’es blonde toi ? / Interpol / Saturn / Boston / Milwaukee / route / trains / nuits / aubes / E411
       
      

  1. Snow Patrol ― Final Straw (2004)
    Thanksgiving / nuit / neige / Saint Andrew’s Hall / Détroit / Ann Arbor / septembre / Ledru-Rollin / New York / matins / Pennsylvanie

     

  1. Ghinzu ― Blow (2004)
    Pure FM / Schriphol / nuit / NWA / métro / photocopieuse / rectiligne / Olympia / voiture / mim / Ann Arbor / CDG
     
     
     

  1. Franz Ferdinand ― Franz Ferdinand (2004)
    Cobo Arena / Détroit / EF 50 mm f/1,8 II / Good Charlotte / gwosse gwosse beat / Rock en Seine
     
     
     

  1. Muse ― Absolution (2003)
    Entorse / diplôme / Zénith de Nancy / Détroit / St Andrew’s Hall / Coachella 2004 / chance / enterrement / 306 / Curiosa / 4 pages / Naïve / téléphone / Clutch Cargo’s / molard / Metz
     

  1. Placebo ― Black Market Music (2000)
    RTL / Gibert Joseph / noir / digipack / Nancy / bureau / nuit 2001 2001 2001 / route
     
     
       

  1. The Kills ― Keep on Your Mean Side (2003)
    2005 / neige / Londres / tour Eiffel / nuit / Fuck the People / Milwaukee
     
     

  1. Muse ― Origin of Symmetry (2001)
    Hyères / Zikweb / avril 2001 / Georges Lang / Eurockéennes 2002 / Soundhouse studios / Londres / Steelworx / Indochine / mimes / radar / Hullabaloo / Wash me away
     
     

  1. Oasis ― Familiar to Millions (2000)
    Vallorcines / Helter Skelter / Audi 80 / vaisselle / Northville / Michigan / balle de golf /
     
     
     

  1. Kings of Leon ― Because of the Times (2007)
    Poudrière / métro / Houston / avion / Rock en Seine / Bataclan / Le Bervouze
     
     
     

  1. Arcade Fire ― Funeral (2005)
    Croissants / avenue Lefru-Frollin / Everytime you close your eyes lies lies / casques / Élysée-Montmartre / nuit / câble USB / neige / Toronto / aube / couette / Inrocks / Rock en Seine / vous pensez quoi d’Internet ? / Ardenne / Jane / terrasse
     
     

  1. PJ Harvey ― Stories from the City, Stories from the Sea (2000)
    Zikweb / Liverpool / State Theater / nuit / ski / 2001 / One day there’ll be a place called home / Ann Arbor / Audi 80 / passage Brady / été
     
     
     

  1. Black Rebel Motorcycle Club ― Take Them on, on Your Own (2003)
    X-Rock / noir / I think that selfishness will be the end of this if you don’t save me / larsen / route / Coachella 2004 / Air / Londres / Détroit
     
     
     

  1. The White Stripes ― Elephant (2003)
    Com’Info / I-696 / pluie / nuit / Zénith / parking / Blanche / Luxembourg / Wazoo Records / Rép’ / ampli / Ask your girlfriends to see if they know / Tuileries

       

  1. Flogging Molly ― Swagger (2000)
    Détroit / Course de l’Édhec / Boum / Sables d’Olonne / You drink too much coffee I drink to much stout / avion / Hyères / IV / Coachella 2004 / Guinness / Printemps de Bourges / interview / poster / enterrement / sale

     

  1. Eddie Vedder ― Into the Wild (2007)
    Norvège / neige / froid / voiture / train / avion / seul / soleil / crépuscule / autoroute / Astonvilla / Bordeaux / Minnéapolis / Chicago

       
     

  1. Editors ― An End Has a Start (2007)
    Nuits / course / Ouï FM / Rock en Seine / Mini Disc / soleil / voiture / rue Dussoubs / conférence de presse / Bataclan / dos / Inrocks / Métro / Amsterdam

       

  1. Black Rebel Motorcycle Club ― Howl (2005)
    Élysée-Montmartre / automne 2005 / mimes / aube / métro / Saint-Germain / Orléans / crépuscule / Earl / ligne 10 / Liverpool / sueur / Metz / fin / nuit

       
     

  1. The Dandy Warhols ― Thirteen Tales from Urban Bohemia (2000)
    Mécaflotte / infirmières / décembre / nuit / printemps 2001 / Metz / Radio 21 /
    Rolling Stones / boum Énim / Steelworx festival / poussière / Annie Cordy / cassettes / 306 /

     

  1. Interpol ― Turn on the Bright Lights (2002)
    Nuit / New York / neige / Twingo / 2007 / Paris / Très Grosse Bibliothèque / mimes /
    Printemps de Bourges / 21 Avril / cravate / pluie / Curiosa / vin blanc / métro / State Theater / Maple Road / I’ll bring you when my lifeboat sails through the night that is supposing that you don’t sleep tonight / Brooklyn / Pontiac
     

  1. Arcade Fire ― Neon Bible (2007)
    Hôtel / Tamise / interview / église / Olympia / Belfort 2007 / pluie / Ontario / voiture / anniversaire / soleil / froid / nuit / cage / Thomas VDB / Johnny Halliday / vomi / mariage / enterrement / Houston / crypte

Ah, et cette liste ne serait pas complète sans ses 5 hors-concours, ceux qui ont pu faire partie de ma vie, mais pas de la même manière que les autres :

  • Elista ― La folie douce
  • Mademoiselle K ― Ça me vexe
  • Mademoiselle K ― Jamais la paix
  • Muse ― Black Holes and Revelations
  • Placebo ― Meds

Sur ce on poste et vite vite on regrette de ne pas avoir cité Get Behind Me Satan.

Joyeux Noël hein…

[Ou pas.]


Lundi
28
sept 2009

You can’t give me a dream that was mine anyway.


Grand Central Terminal, New York, 9 mai.

 OasisHalf the World Away (live acoustic)

On garde décidément toujours les mêmes obsessions.


Lundi
31
août 2009

Et pendant ce temps, à Rock en Seine.

COMMUNIQUÉ OFFICIEL

À la suite d’une altercation entre Liam Gallagher et l’auteur de ce journal, hier soir dans les toilettes de l’espace presse de Rock en Seine, lors de laquelle le controversé chanteur n’a pas hésité à, je cite, « molester son adversaire au moyen d’un urinoir en plastique Armitage Shanks, puis d’une guitare Gretsch à Union Jack placée dans une intimité que la décence nous interdit de décrire ici, » le reste de la tournée européenne des scènes de Rock en Fleuve Parisien1 de ★DPC est annulée jusqu’à nouvel ordre, soit sûrement ce soir, quand l’équipe de chirurgiens du festival aura réussi à sortir notre héros de ce mauvais pas aussi peu esthétique que pratique, mais sans désaccorder l’instrument.

Nous vous laissons attendre la fournée du jour avec une blague qui devient décidément annuelle2 :

  OasisDon’t Look Back in Anger (live Rock en Seine 2009)

Ainsi que, cette année des images exclusives du concert d’Oasis et de la joie3 de Kele Orekeke annonçant que finalement, c’est Bloc Party qui assure la tête d’affiche du vendredi sur la scène de la Cascade de Rock en Fleuve se Jetant dans la Manche 2009.

Jean-Pierre Pierre, attaché de presse en intérim.

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1 Par un singulier hasard, « Seine » et « scène » sont deux homonymes ; sans une salvatrice utilisation de synonymes bien sentis, l’on se retrouverait à faire des répétitions, ce qui craint dans un texte que l’on chouette chiadé.

2 Mais siiii, c’était l’année dernière, dans ce lien sur lequel il ne sert à rien de cliquer puisque le MP3 assorti n’est plus en ligne.

3 Qui laisse mon cœur marri et me pousse à reprendre tout de suite mes photos de Bloc Party de vendredi pour leur ajouter des boutons d’acné sur la tronche, tiens.


Vendredi
12
juin 2009

Me nuisant plus, bêle que vaux-je hourds.

 Bande-son : OasisCigarettes & Alcohol

Il y a cinq ans, les Pistons de Détroit étaient en finale NBA.

Il y a quatre ans, les Pistons de Détroit étaient encore en finale NBA.

Il y a trois ans, les Pistons de Détroit étaient en vacances après s’être fait vider comme des nazes en six manches de finale de conférence par Miami.

Il y a deux ans, les Pistons de Détroit étaient toujours en vacances, cette fois-ci grâce à Cleveland.

Il y a un an, j’en avais marre de ressasser chaque année des histoires de basket, ce sport de nase, tout ça à cause de la grève de 2004 qui m’avait forcé à causer dès l’origine de basket, ce sport de nase, plutôt que de hockey sur glace. Cette année-là, donc, les Red Wings de Détroit emportèrent le championnat et tout le monde fut content, sauf moi1.

Aujourd’hui, Détroit va sûrement redevenir champion en regagnant contre rePittsburgh puisque le septième match de la série, c’est ce soir et que sur les 14 fois précédentes où la coupe s’est jouée en sept manches, l’équipe qui accueillait a gagné 12 fois. C’est pas plus mal, notez, ça donnera au moins un truc à fêter dans le Michigan cette année.

Il y a cinq ans, je petit-déjeunais avec des cookies Pepperidge Farm au milieu d’un bureau quelque part à Pontiac.

Il y a quatre ans, je petit-déjeunais avec des cookies Hello de Lu au milieu d’un bureau quelque part à Évry.

Il y a trois ans, je petit-déjeunais avec des Prince chocolat au milieu d’un bureau quelque part à Clamart parce qu’on était lundi.

Il y a deux ans, je petit-déjeunais avec un Panier de Yoplait au milieu de toujours le même câlisse de bureau. Je me sédentarisais un peu trop, là.

Il y a un an, je petit-déjeunais avec des tartines beurrées au milieu d’encore le même !@#$ de bureau, au secours quelqu’un, mais personne ne vînt.

Aujourd’hui, j’ai petit-déjeuné tard avec un sandwich au milieu d’un bureau dont je n’ose même pas avouer l’emplacement.

 

Il y a cinq ans, j’allais voir Franz Ferdinand au Majestic Theater de Détroit.

Il y a quatre ans, j’allais voir Ghinzu à l’Olympia de Paris.

Il y a trois ans, j’allais voir si j’allais voir Guillemots à la Boule Noire de Paris ce soir-là ou bien, pour ne finalement pas y aller.

Il y a deux ans et un jour, les White Stripes au Zénith de Paris. Les trois jours suivants, Mademoiselle K à l’Élysée-Montmartre de Paris puis au Trabendo de Paris. Y’avait pas à dire, on avait pas des vies faciles. Et je passais beaucoup trop de temps à Paris.

Il y a un an, j’allais voir Supergrass à l’Élysée-Montmartre de Paris, qui comme son nom l’indiquait, était toujours à Paris, donc moi aussi.

Aujourd’hui, je vais peut-être voir Elmer Food Beat toujours dans le même Élysée-Montmartre de Paris, parce qu’un photographe de rock et de roll a raté sa vie si, à 50 ans, il n’a jamais photographié de chanteur bedonnant en zlip kangourou.

 

Il y a cinq ans, je m’éveillais le matin au doux son de Bonjour Le Monde !, sur CBEF Windsor, avec Charles Lévesque et Maryse Tourette, dans ma voiture lancée à vive lenteur sur Orchard Lake Road.

Il y a quatre ans, je m’éveillai au doux son de Marylin Manson, dans mon RER D lancé à vive lenteur sur RER D Trail.

Il y a trois ans, je m’éveillais au doux son de Wayne Coyne introduisant son acoustique de Thank You Jack White (For The Fiber-Optic Jesus That You Gave Me)2 par “Always read the instructions before plugging in a gift from Jack White.”

Il y a deux ans, je m’éveillais doucement au doux son de Que de la radio sur la 3, en bénissant une fois de plus le ciel pour avoir inventé la Suisse.

Il y a un an, je m’éveillais doucement au doux son de la douce voix d’Émilie Gasc-Milesi visitant le musée d’ethnographie de G’nève, avant d’envoyer Beck chanter Cellphone’s Dead, un titre pas entendu depuis pfioulala-ça-nous-rajeunissait-pas, toujours dans Que de la radio et toujours sur la 3, c’était dingue.

Aujourd’hui, je ne m’éveille plus car il est tard, mais au son de toujours-la-même-3 qui passe une version jazzy à la guitare de Pump Up the Jam, reprise par The Lost Fingers, qui sonne super bizarre, subitement je me demande si je me suis vraiment éveillé ce matin.

 

Il y a cinq ans, il faisait beau.

Il y a quatre ans, il faisait beau aussi.

Il y a trois ans il faisait beau et surtout chaud, j’étais déjà liquéfié alors qu’il n’était que 10h et ça, ça suçait grave.

Il y a deux ans il faisait gris, ce qui suçait un peu moins.

Il y a un an il faisait gris aussi, ce qui me faisait réaliser que mon histoire se répétait un peu trop, ces temps-là.

Aujourd’hui il fait carrément moche. Ça devient une tradition.

 

Il y a cinq ans, nous étions le 12 juin.

Il y a quatre ans, nous étions le 12 et un jour, ce qui signifiait que j’étais en retard.

Il y a trois ans, nous étions le 12 juin, ce qui voulait dire que je sais retenir les leçons du passé.

Il y a deux ans, nous étions encore le 12 juin, et je n’avais réalisé que 5 minutes auparavant que le 12 juin, c’était il y a deux ans.

Il y a un an nous étions, c’est fou ça, le 12 juin.

Aujourd’hui nous sommes, grâce à l’implacable régularité cyclique super-prévisible du calendrier grégorien, devinez quoi ? Le 12 juin.

 

Joyeux lustre à ce journal. On verra s’il passe la décennie.

_____

1 Et je dois toujours vous expliquer pourquoi.

2 Que je conseille au passage toujours toujours toujours autant pour les commentaires qu’il fait tout au long du morceau. Il est chez le belögue mort de Vox.


Vendredi
05
juin 2009

Little things, they make me so happy.


Kellogg Boulevard, Saint-Paul, 26 avril.

 Bande-son : Oasis(It’s Good) To Be Free (live Royal Albert Hall, London, March 27, 2007)

“I feel it, you feel it―we’re all struggling with the trouble that this industry is in right now,” says White some weeks later. “And it’s not about sales; it’s about beauty and romance and a relationship to art that’s turning invisible, and it’s affecting people’s perception of music. It’s affecting whether they think of it as a viable art, because it’s so fucking disposable. It’s not about being modern or retro or a Luddite or being hopeful or pessimistic about the future; it’s about clinging on to what makes sense of our lives, and what gives our lives value, and what gives us a commonality and a feeling of belonging.”

We all may be out of a job tomorrow, and the street outside may be full of desperate overflow from the neighborhood rescue mission, and we may need heavily armed escorts to safely depart if we loiter too long, and artfully convulsive rock’n’roll may be turning into a limited-edition boutique item for insiders, but on this blur of a March night, the strawberries tasted like strawberries, and the snozzberries tasted like snozzberries, and we were the music makers, and we were the dreamers of dreams.

Charles Aaron in le dernier Spin fraîché du matin pêché.

Pas ça qui paiera nos pâtes, mais ça fait au moins oublier le reste trois minutes.


Vendredi
13
mar 2009

Qu’emporte le flocon.


Jardin du Palais Royal, Paris, 7 février.

Note pour plus tard : ne plus jamais se lever à 4h du matin.

 Bande-son : Girls in HawaiiPlan Your Escape

Et sinon, n’oublions pas qu’en ce moment a lieu la semaine internationale de l’acoustim’se oasien [faut s'inscrire mais ça vaut l'effort].


Mardi
17
fév 2009

We live a dying dream, if you know what I mean.


Pont de Sully, Paris, 13 janvier.

 Bande-son : Oasis Falling Down


Mardi
30
déc 2008

2008 en… #5.

Présentent

2008 en 10 titres d’une bande-son de peut-être pas nos vies mais au moins la mienne.


Sautons du coq à l’âne en profitant de l’espace vide laissé par l’absence de photos récentes des Kills dans mon stock pour y placer un test de Shooting Doggies, série appelée à remplacer les Shooting People en 2009 si elle reçoit l’aval de tous et qu’on me fournit assez de matière première canine, docile et prête à signer une décharge.

Press play.

      1.  The Kills – Last Day of Magic


         
         
      2.  Infadels Free Things for Poor People

         
         
         
      3.  Eddie Vedder Hard Sun (Indio cover)

         
         
         
      4.  Oasis The Shock of the Lightning

         
         
         
      5.  Eddie Vedder Guaranteed

         
         
         
      6.  Maxïmo Park By the Monument

         
         
         
      7.  Nada Surf Weightless

         
         
         
      8.  The Wombats Moving to New York

         
         
         
      9.  I’m From Barcelona Music Killed Me

         
         
         
      1.  Nada Surf Whose Authority

         
         
         
      1.  Paramore Misery Business

         
         
         

avec

 

2007 en 10 titres qui fouettent

      1. Editors – An End Has a Start
      2. Arcade Fire – Keep the Car Running
      3. The White Stripes – Icky Thump
      4. The Wombats – Let’s Dance to Joy Division
      5. Arcade Fire – My Body Is a Cage
      6. Black Rebel Motorcycle Club – Weapon of Choice
      7. Foo Fighters – The Pretender
      8. PJ Harvey – White Chalk
      9. I’m From Barcelona – The Painter
      10. PJ Harvey – Silence

1998 en 5 morceaux qui datent

      1. Oasis It’s Getting Better (Man!!)
      2. K’s Choice Believe
      3. The Verve – Lucky Man
      4. Oasis I Hope, I Think, I Know
      5. Massive Attack Teardrop

Lundi
29
déc 2008

2008 en… #4.

2008 en 10 trucs de fous trop dingues

Le décompte à la Miss France ayant été super bien reçu l’année dernière par l’association des brodeuses sur soie de Saligny-sur-Loire, on va remettre ça cette année pour leur faire plaisir.

10 ― The Ting Tings – We Started Nothing

Ils ont effectivement commencé quelque chose, et quelque chose de bien. Les Ting Tings ont fait cette année dans l’irrésistible, le déluré et le chaloupé sans dépasser les limites du raisonnables ― donc du chiant ― , et 2008 s’achève en emportant avec au moins un Shut Up and Let Me Go ― traduit « tais-toi prends un vélo » par mewa si vous voulez l’entendre venez me payer des Guinness jusqu’à ce que chant s’en suive ― et un That’s Not My Name dans sa longue liste de titres de fous qui auront marqué l’année et ses soirées.

 

9 ― The Black Angels – Directions to See a Ghost

Je ne vais pas trop épiloguer là-dessus après la note d’avant-hier : tout le bien que je pense des Black Angels rejaillit forcément sur cet album en forme de litanie électrisée et désespérée rouge et verte aussi. Bel album, beau groupe, concerts à retravailler un peu mais on vous aime quand même, des bises.

 

8 ― Oasis – Dig Out Your Soul

Depuis le temps, on sait que le meilleur album d’Oasis est derrière eux. Il faut l’accepter et vivre avec. Cela n’empêche pas Dig Out Your Soul d’être à la hauteur, point. Avec des Shock of the Lightning, des Falling Down, Ain’t Got Nothing et des To Be Where’s There’s Life, les frères Gallagher se sont montrés dignes de leurs jeunes années tout en faisant mieux que Don’t Believe the Truth, qui était lui-même mieux qu’Heathen Chemistry. Les albums passent, les Mancuniens sont toujours là et, en attendant que Blur reviennent, ils jouent tout seuls dans leur catégorie, trop vieux pour rivaliser avec les jeunes et trop jeunes pour se comparer aux vieux. Oasis vit toujours et c’est déjà bien, de moins en moins de groupes peuvent se vanter d’en faire autant.

7 ― TV on the Radio – Dear Science

TV on the Radio est un groupe cool que c’est la frime de les écouter, on pourrait même les qualifier de branchés si cette dernière expression l’était toujours, branchée. À coups de Red Dress impatient, Shout Me Out courant après la montre, DLZ vengeur et Lover’s Day envolé, TV on the Radio signe un album urbain dans la lignée des précédents, ce genre qui colle parfaitement à une chevauchée de métro quand on est en retard pour le boulot, scotché sur ta vie comme si subitement tu vivais à New York. Leur premier qui me marque à ce point. Je ne suis pas mécontent de suivre la haÿpe, pour une fois.

6 ― The Raconteurs – Consolers of the Lonely

En voilà un qu’on m’a bien gâché. Malgré ça, ce deuxième Raconteurs est largement au-dessus de son prédécesseur grâce à une prod bien meilleure et des compos plus incisives. Cette année, White et sa bande on enfin passé la 5e, subitement tout va mieux, on part pour l’album de l’année juché sur des Salute Your Solution, Consoler of the Lonely, Five on the Five, Carolina Drama et puis… Non. La vie. Mais je salue quand même l’effort.

 

5 ― The Dandy Warhols – …Earth to the Dandy Warhols…

Et voilà les Dandys ressurgissant dans ma vie. Pas leur meilleur album non plus, Thirteen Tales of Urban Bohemia ayant mis la barre haut à son époque, mais …Earth to the Dandy Warhols… a eu au moins le mérite de me réconcilier avec eux alors que nous étions fâchés depuis Welcome to the Monkey House. Trois albums plus tard, enfin, on se rabiboche. J’y peux rien, je suis de nature rancunière. C’est mal mais je me soigne.

 

4 ― I’m From Barcelona – Who Killed Harry Houdini?

Jack White mis à part ― on trouve toujours une place pour un Jack White dans les classements de fin d’année, la vie est ainsi faite ―, I’m From Barcelona se retrouve seul survivant de mon top album 2007, après le lamentable échec de Kings of Leon et de leur Only by the Night à vite oublier dans les cachots de la honte musicale, l’incapacité de Cold War Kids à faire quoi que ce soit d’intéressant sur Loyalty to Loyalty et les vacances prises par tous les autres. I’m From Barcelona, cette année, a pris son image de groupe de bisounours toujours guet’z et prêts à faire des poutoux à tout le monde, l’a mise en pièces et a recollé le tout à l’envers, pondant un album bien plus sombre, prenant tout le monde sur un contre-pied inattendu. Le résultat est épatant, la bande d’Emanuel Lundgren s’éclaire d’un jour ― ou plutôt d’une nuit ― nouvelle, la musique m’a tué, Houdini et mort et la multitude suédoise finit cette année 2008 dépouillée de son costume de carnaval. Ce n’est pas une légende, les clowns les plus drôles peuvent vraiment être les gens les plus tristes.

 

3 ― Bloc Party – Intimacy

Voilà un groupe qui aura mis le temps à me percer à jour. Silent Alarm me laissait de marbre en 2005, je ne jetais même pas une oreille sur A Weekend in the City deux ans plus tard, et voilà subitement qu’Intimacy me marque avec ses Signs, Ares, One Month Off, Halo, prouvant que je ne suis finalement pas un si gros imbécile que ça puisque je finis par changer radicalement d’avis sur le groupe. Douce flatterie, rassurant constat, même la pochette est une des plus jolies de l’année, voilà le quartette sur mon podium 2008. Drôle d’année, décidément.

 

2 ― The Kills – Midnight Boom

Un album qui tabasse d’un bout à l’autre, je ne vois pas quoi ajouter. Pourtant pas tellement éloigné des deux premiers Kills, Midnight Boom est la soudaine explosion du duo qu’on commence à subitement retrouver partout. L’année prochaine, ils feront la Star Académie en trio avec Miquailze et Looane et ce sera bien fait pour eux, tiens, ils l’auront bien cherché, merde à la fin, on n’a pas idée de sortir des trucs pareils, une vraie mine de bandes-sons pour ce journal électronique, avec des textes aussi bien torchés et des mélodies épurées et fatales. Je serais musicien, tant de perfection simpliste me déprimerait grave, en fait.

 

1 ― Eddie Vedder – Into the Wild

J’avoue, c’est super-gonflé d’aller mettre en album de l’année 2008 un truc qui est sorti en 2007. Cela étant, beaucoup ayant placé In Rainbows dans leurs classements 2008 alors qu’il est sorti l’année dernière, je prends donc le droit de faire de même devant la nécessité : Into the Wild est le seul album que je me suis écouté complètement, dans l’ordre et sans rien zapper cette année. Ce disque se pose en invitation au voyage géante, l’album idéal du train, l’album parfait de la bagnole, l’album évident de l’avion mais surtout l’album qui colle aux semelles de la moindre équipée pédestre. Parfait de son intro à sa piste cachée, toujours prêts à partir et toujours content de rentrer, moi qui pensait que seuls les labradors étaient vraiment fidèles, je découvre que les chanteurs à cheveux longs et chemises en draps aussi. En 2009 lui et moi en aurons encore à vivre, à découvrir, juste tous les deux. Et c’est tant mieux.

Bande-son : Eddie VedderRise

2007 en 10 albums graves

      1. Arcade Fire – Neon Bible
      2. Editors An End Has a Start
      3. The White Stripes Icky Thump
      4. PJ HarveyWhite Chalk
      5. Kings of Leon Because of the Times
      1. Black Rebel Motorcycle Club Baby 81
      2. The Wombats The Wombats Proudly Present: A Guide to Love, Loss and Desperation
      3. I’m From Barcelona Let Me Introduce My Friends
      1. Interpol Our Love to Admire
      2. RadioheadIn Rainbows

1998 en 5 disques méchants

      1. K’s Choice Cocoon Crash
      2. Oasis Be Here Now
      3. Manic Street Preachers Everything Must Go
      4. Pearl Jam Yield
      5. Soul Asylum Candy from a Stranger

Dimanche
28
déc 2008

2008 en… #3.

 

Présentent

2008 en 10 soirées qui tachent grave je te dis pas


La Maroquinerie, Paris, 28 mai.

Je crois en avoir parlé comme il fallait dès le lendemain du concert. Ce 27 mai, la meute de damnés de Flogging Molly a pris la Maroquinerie, l’a retournée et l’a secouée sans relâche pour en tirer tout le bon jus. De tous les groupes que j’ai vus plusieurs fois, Flogging Molly est de loin celui qui ne déçoit jamais, qui t’offre ce que tu es venu chercher et qui te paie des stouts si tu as de la chance. À côté de cette orgie, le carnaval d’Halloween d’I'm From Barcelona fut une veillée funèbre, la soirée haÿpe d’Oasis et sa baston d’Anglais au bar une soirée pyjama, le crépuscule sudiste de Raconteurs profitant de l’annulation de Winouze pour étirer la magie de ce coucher de soleil d’août un camp scout au coin du feu. Même Radiohead à Arras, me voyant arpenter le fond de la Grand’Place déserté en quête de bouffe, pendant que là-bas, le quintette d’Oxford semblait jouer rien que pour moi dans la vacuité d’un univers duquel je serais le seul atome ; même Arras fut moins intense. Et pourtant.

Mais puisqu’il faut bien tout classer :

        1. Flogging Molly, la Maroquinerie, Paris, 27 mai
        2. I’m From Barcelona, le Bataclan, Paris, 31 octobre – [2]
        3. Oasis, le Bataclan, Paris, 10 novembre
        4. The Raconteurs, Rock en Seine, 29 août
        5. Radiohead, Main Square Festival, Arras, 6 juillet1
        6. Hushpuppies, la Maroquinerie, Paris, 8 novembre – [2]
        7. Black Rebel Motorcycle Club, Furia Sound Festival, Cergy-Pontoise, 28 juin – [2]
        8. The Wombats, le Trabendo, Paris, 20 mars – [2]
        9. Editors, le Bataclan, Paris, 7 avril – [2]
        10. Gore Gore Girls, la Maroquinerie, Paris, 21 avril – [2]

 Bande-son : Flogging MollyRequiem for a Dying Song

avec

2007 en 5 concerts de la mort létale

        1. Arcade Fire @ les Eurockéennes, Belfort, 1er juillet
        2. The White Stripes @ le Zénith, Paris, 11 juin
        3. PJ Harvey @ Canal +, Paris, 11 septembre
        4. Black Rebel Motorcycle Club @ l’Élysée-Montmartre, Paris, 20 novembre
        5. I’m From Barcelona @ les Eurockéennes, Belfort, 30 juin

1998 en 5 ah non tiens.

            • N/A

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1 Ah tiens j’ai toujours pas posté de photo de cette soirée-là dites-moi. L’année prochaine promis.