Articles avec le mot-clé « nuit »

United Nude, Amsterdam, 19 juillet.
Mots-clés : Amsterdam, étagère, Centrum, chaussure, Eos 5D Mark II, Hollande-Septentrionale, magasin, Molsteeg, nuit, Pays-Bas, rayon, Sigma 70-300 mm F4-5.6 DG APO Macro, The Light Is On, United Nude, vitrine, Windsor For The Derby
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Brooklyn, 10 mai 2009.
…I’d only waste it again, if I could have it back.
Dernier fond de tiroir ricain.
[La pose longue est bricolée avec du flou directionnel, pas comme sur celle de l'autre côté du pont. C'est une maison honnête ici, quand on abuse du filtre, on le dit.]
Mots-clés : Arcade Fire, État de New York, Brooklyn Bridge, ciel, eau, EF 16-35 mm f/2.8L II USM, Empire Fulton Ferry State Park, Eos 5D Mark II, fleuve, Hudson River, Manhattan, New York, nuage, nuit, pose longue, rivière, The Suburbs (continued), urbain, USA
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Water street, Brooklyn, 10 mai 2009.
Mots-clés : État de New York, éboueur, Brooklyn, camion, EF 16-35 mm f/2.8L II USM, Eos 5D Mark II, flou, nuit, Old Mary, poubelle, rue, The Dead Weather, USA, Water Street
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Rue Oberkampf, Paris, 25 juin.
[Les mêmes, oui.]
Mots-clés : 75011, Île-de-France, cheminée, contre-jour, EF 70-200 mm f/2.8L USM, Eos 5D Mark II, France, Guillemots, lune, nuit, Paris, Redwings, rue Oberkampf, silhouette
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Pont Neuf, Paris, 22 juin.
Quelle est la couleur des néons blancs d’Henri IV ?
Mots-clés : 75001, Astronomy Domine, Île de la Cité, Île-de-France, EF 16-35 mm f/2.8L II USM, Eos 5D Mark II, France, Henri IV, installation, Japandroids, Jean-Charles de Castelbajac, néon, nuit, Paris, Pont Neuf, Sovereignty, statue, statue équestre
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Pont Neuf, Paris, 22 juin.
Écoutez, c’est beau. Surtout si on imagine qu’il s’agit de la Liffey et pas de la Seine, de Guinness et pas d’eau. Après seulement vous irez lire en dessous.
Bon après, comme d’habitude cela n’a rien à voir, mais je pense qu’avec tout ce qu’on voit en ce moment dans les salles de concerts, il devient urgent d’établir un guide du bon goût à l’usage des porteurs de T-shirt en milieu musico-social. Ce guide est long, très long, alors même qu’il ne se concentre que sur le T-shirt ― les autres vêtements récurrents des salles de concerts comme la robe, le tutu, le kilt, la chemise et le bleu de travail seront abordés dans un prochain épisode, si le succès est au rendez-vous ―, mais il vous garantit des décennies de réussite sociale que tout vos semblables vous envieront. Promis.
Types de T-shirt déconseillés
Ce dont il faut s’abstenir à tout prix, donc. Les cinq types fondamentaux de T-shirt à éviter lors d’événements rock et roll sont, dans le désordre :
- Un T-shirt de l’Artiste.
Arborer un T-shirt de l’Artiste, c’est se poser comme un fan de l’Artiste. Voire pire : comme une groupie. Un tel choix, alors qu’on nous a asséné durant toute l’année 2008 que « lé groupi c ke des pouf tro relouuuuuuuuuuuuuuu » [ces amatrices un peu fanatiques ne sont qu'une bande de gourgandines par trop ennuyeuses, NDT] est une cruelle faute de goût. Le vrai amateur de l’Artiste sait faire preuve de retenue et de modération dans ses choix vestimentaires. Parce qu’il voit l’Artiste ce soir pour la 47e fois, bien sûr, mais aussi parce qu’il porte ses T-shirts tous les autres jours de l’année.
- Un T-shirt de l’Artiste acheté à l’entrée du concert.
Rien de pire pour avoir l’air d’une nouille. Le T-shirt est neuf, donc se repère de loin. Le T-shirt sera acheté par tout un troupeau de gens, ce qui rend automatiquement son porteur solidaire du porteur d’à côté, conférant à la soudaine communauté qui en découle le potentiel rock et roll d’un bus de touristes allemands en parka jaune un jour de pluie chez Mickey. Un coup à se faire lapider à coups de canettes vides par le reste du public.
- Un T-shirt du concert de la veille
Même s’il offre l’avantage d’indiquer à l’assemblée que l’on a eu la chance d’assister au concert d’Autre Artiste, qui s’est tenu la veille dans la même salle ― ou mieux, à l’autre bout du pays ―, le T-shirt du concert de la veille respire lui aussi le neuf et rend automatiquement son porteur solidaire du porteur qui, en plus de se faire le même programme de concerts, a manifestement adopté les mêmes règles vestimentaires rock et roll. C’est jouer doublement de malchance, oui, le cas est rare, absolument, mais toutefois AVÉRÉ, j’ai des noms.
- Un T-shirt relativement rétrograde
Le T-shirt réfutant le changement, l’évolution de l’Artiste ou sa décadence, suivant le succès encontré par l’Artiste depuis le choix crucial qui conditionna la suite de sa carrière est à éviter totalement. On ne saurait ainsi entrer dans un concert de Slash avec un T-shirt Guns N’Roses, dans un concert de Paul McCartney avec un T-shirt des Biteulzes, dans un T-shirt de Them Crooked Vultures avec un T-shirt de Led Zeppelin ou dans un concert de Riké avec un T-shirt Sinsemillia. Ou vice-versa. On ne saurait tout court, en fait, pour ce qui est de Sinsemillia.
- Un T-shirt trop pointu.
Rappelons-nous qu’il s’agit ici de briller en société. La société étant constituée de gens, tenir compte de ces gens est crucial ; ce n’est que lorsque un béotien posera LA question que l’on pourra resplendir en lançant d’un air ahuri la phrase « tu connais PAS ??? ». le T-shirt doit être ainsi sis à l’extérieur du champ de connaissance du gens, mais pas trop loin non plus afin d’être défini en un éclair lors de la réponse.
Exemples lors d’un concert de Calogero :
- Bien : « Quoi ??? Tu connais pas les White Stripes ??? Tu connais au moins Seven Nation Army enfin, les crétins qui font popopo dans les stades de foute, là ?? ».
Propre, net, sec comme un coup de fouet, place illico le porteur en hôte de marque. [D'un concert de Calogero, toutefois.]
- Pas bien : « Quoi ??? Tu connais pas les Demolition Doll Rods ??? Mais si enfin, le groupe de Dan Kroha, qui jouait dans les Gories avec Mick Collins dans les années 1980, mais siiiii, Mick Collins qui a formé les Dirtbombs depuis, enfin, le groupe de Détroit, là, avec deux batteurs, y a Jim Diamond dedans, Jim Diamond avec son studio Ghetto Recorders, là, il a produit les deux premiers White Stripes, les White Stripes, putain, tu connais au moins Seven Nation Army enfin, les crétins qui font popopo dans les stades de foute, là ?? ».
Trop long, trop détaillé, viendra mourir à bout de souffle au milieu d’une conversation qui a depuis migré vers le sujet brûlant de la nomination des volontaires à l’avitaillement en bière. La soirée est foutue.
- Un T-shirt absolument rétrograde
Fine est la ligne qui sépare le côté culte que peut avoir un Artiste du passé du côté plouc qu’il finit par avoir, tout comme un vin, même le meilleur, finit tôt ou tard en vinaigre. L’attention doit donc être portée à bien choisir son groupe culte en fonction de la société dans laquelle on compte briller : Oui au MC5 dans un concert des White Stripes, non à Twisted Sister dans un concert de Linkin Park, oui à Johnny Halliday dans une maison de retraite du Cantal, non à Robert Johnson dans une soirée Lady Gaga.
Types de T-shirt conseillés
- Un T-shirt de l’Artiste lorsqu’il n’était encore qu’un obscur fond de poubelle dont même Stereogum n’avait jamais entendu parler.
Le top du snobisme pour le vrai fan, le meilleur moyen de cracher à la figure de l’importun qui, en se décidant subitement à aimer l’Artiste, acheter les albums de l’Artiste et venir le voir l’Artiste en concert, a ôté à l’Artiste toute crédibilité, toute indépendance, toute authenticité, toute originalité. Ce méprisable fat et ses semblables ― ils sont faciles à reconnaître, puisqu’ils portent tous le même T-shirt, acheté il y a cinq minutes à l’entrée de la salle ― sont TOUS responsables de la perversion de l’Artiste et méritent ainsi les châtiments corporels qu’autorise encore la loi en société : regards hautains, écrasement de dauilles et épanchement de bière consécutifs à de feints faux mouvements, excusé par un distrait et dédaigneux « broaaaarfdon ». Et rien que pour le plaisir, d’ailleurs, on pourra même le fabriquer soi-même, ce T-shirt. Qui ira vérifier qu’ils avaient pas cette gueule-là, les T-shirts Radiohead, en 1983 ?
- Un T-shirt de l’Artiste d’à côté
Un choix sain, montrant au monde qu’il n’y a pas que l’Artiste dans la vie, mais aussi les autres Artistes. Il est toutefois conseillé de favoriser le correlatif (Editors pour Interpol, Offspring pour Sum 41, un chat qu’on égorge pour Damien Saez) face à l’antinomique, pour les ennuis que ces derniers choix pourraient attirer à leur porteur : en cas de Tokio Hotel, éviter KillerPilze. En cas de Tweak Bird, éviter Oasis. En cas de Hellfest, éviter Christine and the Boutins. En cas de Blur, éviter Oasis. En cas de Justin Bieber, éviter Dora l’exploratrice. En cas d’Oasis ― on n’est jamais trop prudent ―, éviter Oasis. Précisons toutefois qu’une mise en scène cocasse du T-shirt de l’Artiste d’à côté peut assurer le succès, comme un T-shirt Von Bondies dans un concert des White Stripes, pour peu que l’on se soit préalablement fait la tête de Jason Stollsteimer.
- Un T-shirt de la première partie de l’Artiste
Excellent moyen de snober même les snobs. Si le T-shirt date d’une époque où la première partie était ― encore plus ― obscure, au point que même Stereogum n’en avait jamais entendu parler, c’est encore mieux. Ce type de T-shirt ne rencontre évidemment son plein succès que lorsqu’on l’utilise à bon escient en courant vers le front de scène au début du set, sautant sur place et scandant les paroles durant les 25 minutes intensives que dure l’Événement, avant de quitter la salle en n’oubliant pas d’insulter tous ces veaux qui sont restés au bar plutôt que de venir profiter de l’Événement, puis de crier à qui veut l’entendre que l’on ne saurait rester pour voir ces crétins de [Artiste] qui de « toutes façons ne valent plus rien depuis [leur signature en major] / [qu'ils sortent avec Olivia Gruik] / [le départ de leur bassiste] / [qu'ils se sont battus à coup de guitares dans les loges d'un festival reconnu en bord de Seine] ».
- Un T-shirt dédaigneux
Principalement utilisé par les « professionnels de la profession » que l’on a envoyé là pour bosser, voyez-vous, ma bonne dame, pas assister à ce décadent spectacle. Le T-shirt dédaigneux peut jouer au plus testostéroné (T-shirt Morbid Angel dans un concert de Rammstein, T-shirt Rammstein dans un concert de Mika, T-shirt de Mika dans une cour de maternelle) ou au plus fin en arborant, au choix, le nom d’un groupe obscur pour le commun des mortels mais respectable, voire culte pour l’Initié, celui d’une salle fermée depuis longtemps et / ou située dans une ville lointaine, très lointaine ou celui d’un magasin de disques de Portland qui si tu le connais pas, crétin, je sais même pas pourquoi je perds mon temps à te parler.
- Un T-shirt ironique
S’approche de très près du T-shirt de l’Artiste d’à côté, à la nuance près que l’on s’en vêt sciemment, juste pour le plaisir d’irriter la sensibilité de la masse de fans de l’Artiste, voire l’Artiste lui-même. Vivement qu’on invente le voyage dans le temps pour pouvoir se repointer en T-shirt AC/DC à un récital de Claude François.
Cas particulier du festival.
La plupart des règles ci-dessus s’appliquent également à ces événements festifs et estivaux, le terme « Artiste » étant remplacé par le terme « Festival ». Quelques entorses aux règles seront toutefois plus facilement tolérées ; Le T-shirt de l’édition actuelle du festival se révèle en effet bien plus confortable qu’un sac poubelle usagé quand on s’est fait arracher le sien en slamant ou que, le matin du deuxième jour de l’événement, l’on s’est réveillé nu, peinturluré et loin de sa tente, après avoir manifestement passé la nuit à vomir dans le sac East Pack qui abritait l’intégralité de la garde-robe prévue pour le week-end.
Soyez pro, vivez Fifo
Fifo comme first in, first out, ou premier dedans, premier dehors. La technique implique l’entassement ordonné et chronologique des T-shirts que l’on achète à ses concerts successifs ; il suffit alors, à chaque concert, de se vêtir de celui du bas de la pile (en évitant bien sûr d’enfreindre par hasard les règles énoncées dans la première partie). Le T-shirt a eu le temps de vieillir, l’Artiste qu’il met à l’honneur n’est plus d’actualité et, puisqu’un initié ne va voir que des groupes obscurs, l’Artiste est toujours obscur 6 mois plus tard, donc toujours aussi snob, donc toujours aussi conseillé. Cette technique ne déploie toutefois son plein potentiel qu’accompagnée de discours lancés à la cantonade durant tout le concert, assez fort pour couvrir l’Artiste de la soirée, expliquant en substance que « ce T-shirt ? Je l’ai eu il y a 6 mois, après le concert d’Autre Artiste, nous sommes tous allés nous finir dans [bar] avec le tour manager, on a [insérer ici une anecdote avinée assortie de moult détails gastriques] toute la nuit, j’ai fini par tomber dans une fontaine et vomir dans mon sac East Pack et c’est là qu’[Artiste] me l’a filé pour ne pas que je m’enrhume. On s’entend trop bien depuis, je l’appelle par son prénom et nous sommes mêmes amis sur Facebouque. » Succès assuré. Respect garanti. Y en a même qu’on a vu finir juré à la Neue Star après avoir appliqué ces conseils.
La prochaine fois nous verrons pourquoi, lorsqu’on est accrédité pour un festival, se pointer avec son propre attache-passe est bien plus classe que d’user de celui qu’on vous fournit à l’accueil média.
Ah et je dédie évidemment cette notasse à Dave Murray et Janick Gers d’Iron Maiden, que je n’ai pour ainsi dire jamais vus sur scène arborer autre chose qu’un T-shirt Iron Maiden. C’est beau, tant de conviction.
Mots-clés : 75001, Île de la Cité, Île-de-France, bateau, Black Rebel Motorcycle Club, Dirty Old Town, eau, EF 50 mm f/1.4 USM, Eos 5D Mark II, fleuve, France, nuit, Paris, pont, Pont Neuf, reflet, rivière, Seine, T-Shirt, The Pogues
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Palais du Louvre, Paris, 22 juin.
Mais bien sûr que si que c’est un mot, enfin :
Tétin, subst. masc. a) Vx ou littér. Sein. Isabeau, ma mie, je ne serai content de Jupiter que lorsqu’il aura changé vos deux tétins blancs en deux noires bouteilles, où je téterai du vin de Beaune jour et nuit (Hugo, N.-D. Paris, 1832, p. 413).
[C'est qu'il savait vivre, avec ça, le Victor.]
Mots-clés : 75001, Île-de-France, Biffy Clyro, EF 16-35 mm f/2.8L II USM, Eos 5D Mark II, France, galerie, jaune, lampadaire, Louvre, Mountains, musée, nuit, Paris, porche
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Rue des Murs, Metz, 23 mai.
The first decent picture I took was grabbed there, on September 8th, 2002, with a borrowed Sony cam. I like to take the same shot again from time to time, as to feel how things are working out, what has changed, what we mourn and, most essential, on what we can rely. Did it there and there once. And of course there is this one that I keep taking, too.
The Sainte-Croix hill is my favourite part of town because of its medieval atmosphere; it is silent at night, often empty and always glowing in gold light. It is the heart of the city, the cradle in which it was born and his highest point. It is where you always end up when roaming around, climbing up the hill through Hell street. Used to live there, a long time ago. Years later, I still miss having the cathedral on my doorstep every morning.
Voilà voilà.
[Mais si enfin, c'est cool l'anglais, ça fait introspectif, poète déchiré, ouvert à l'international et déraciné, écrit en fumant du whisky seul et tout drogué dans la nuit sur une vieille machine à écrire rouillée. Super rock n'roll, quoi, tout le monde sait ça.]
Mots-clés : But for You Who Fear My Name, EF 16-35 mm f/2.8L II USM, Eos 5D Mark II, France, Lorraine, Metz, Moselle, Noir et blanc, nuit, rue, Rue des Murs, The Welcome Wagon
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Centre Pompidou-Metz, Metz, 23 mai.
[Cette histoire de ressortir Hullabaloo l'autre jour pour illustrer le Stade de France aura eu le mérite (?) de me replonger dans de vieux, vieux trucs.]
Mots-clés : attente, centre Pompidou-Metz, EF 16-35 mm f/2.8L II USM, Eos 5D Mark II, file, France, Hyper Chondriac Music, Lorraine, Metz, Moselle, musée, Muse, Noir et blanc, nuit
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Centre Pompidou-Metz, Metz, 23 mai.
Lundi, tout ça.
Encore une moitié d’année en moins, encore pas vu passer.
La routine, quoi.
Mots-clés : centre Pompidou-Metz, Depeche Mode, Enjoy The Silence, Eos 5D Mark II, France, gens, Lorraine, Metz, Moselle, musée, Nada Surf, nuit, orange, Sigma 70-300 mm F4-5.6 DG APO Macro, silhouette
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Centre Pompidou-Metz, Metz, 23 mai.
Bon c’est vendredi alors soyons fous et réitérons le coup de la bande-son à choix multiple. N’oublie pas de voter pour élire ton titre-star et peut-être gagner des places vipes pour la prochaine tournée de M. Pokora :
Mots-clés : 18 Years, architecture, centre Pompidou-Metz, dos, EF 16-35 mm f/2.8L II USM, Eos 5D Mark II, France, Lorraine, Metz, Moselle, musée, nuit, silhouette, The Black Angels, When the Morning Comes, Woodsman
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Jardins Atlantique, Paris, 26 avril.
Je sais que cela n’intéressera personne mais
JOIE PUTAIN
À part ça, rien.
Mots-clés : 75015, Île-de-France, ciel, crépuscule, Eddie Vedder, EF 50 mm f/1.4 USM, Eos 5D Mark II, fenêtre, France, Gare Montparnasse, immeuble, Jardin Atlantique, No More, nuit, Paris, paysage, toit, Tour Eiffel
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Passage Cottin, Paris, 22 avril.
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Square Rapp, Paris, 5 avril.
J’étais en train de me dire que ces derniers jours ça manquait de texte, ici, mais quand je vois que la seule chose qui me frappe, ce matin, c’est la pochette d’A Balloon Called Moaning de The Joy Formidable (en grand là) car elle me fait penser à un brouillon de celle de Bury the Hatchet des Cranberries, où un gros œil fixait un gars en plein popo dans le désert se tenant la tête à deux mains car il n’y avait plus de papier, que j’ai pu revoir dans ce très bath dossier du NME qu’on m’a envoyé hier soir.
Quand je vois tout ça, donc, je préfère m’abstenir d’écrire quoi que ce soit.
Mots-clés : 75007, Île-de-France, EF 16-35 mm f/2.8L II USM, Eos 5D Mark II, France, jaune, lampadaire, nuit, Paris, porte, ruelle, square Rapp, théâtre, Théâtre Adyar, The Joy Formidable, Whirring
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Rue Edmond Valentin, Paris, 5 avril.
J’aurais dû déplacer la Smart.
Elle me gêne, la Smart.
[C'est que j'ai quand même de fort intéressantes préoccupations le lundi matin, dis donc.]
Mots-clés : 75007, Île-de-France, EF 16-35 mm f/2.8L II USM, Eos 5D Mark II, France, I Am Kloot, No Direction Home, Noir et blanc, nuit, Paris, rue Dupont des Loges, rue Edmond Valentin, rue Sédillot
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