Articles avec le mot-clé « nuage »

Vendredi
03
sept 2010

Du po, Du pont, du Pont Neuf.


Pont Neuf, Paris, 22 juillet.

[Oui je sais, c'est tout bonnement incroyable mais on a fini Amsterdam.]

Et la pochette du Tweak Bird être trop grave une des plus belles du monde de 2010. Bien évidemment moins cool que celle du Klaxons et moins hypnotique que celle du Black Angels ― qui bouge et tout ―, mais belle quand même. Sûrement grâce au batteur en Indien zarbi à moitié à poil. Ça m’a toujours parlé, les Indiens zarbis à moitié à poil.

 

 The Asteroids Galaxy TourInner City Blues


Dimanche
29
août 2010

All the time that we wasted.


Brooklyn, 10 mai 2009.

…I’d only waste it again, if I could have it back.

 

 

 

 

Dernier fond de tiroir ricain.

[La pose longue est bricolée avec du flou directionnel, pas comme sur celle de l'autre côté du pont. C'est une maison honnête ici, quand on abuse du filtre, on le dit.]

 Arcade FireThe Suburbs (continued)


Mercredi
04
août 2010

S’en mettre [nuages libres].


Amsterdam, 18 juillet.

Ahahah, encore une mission accomplie pour SUPER-TITREUR, l’homme qui va chercher un sens là où même la grammaire n’a jamais mis les pieds.

 The Pains of Being Pure at HeartContender


Jeudi
08
juil 2010


Arsenal, Metz, 23 mai.

[Ça y est je suis sec du titre. Ma vie est foutue.]

 MeursaultThe Furnace (alternate version)


Vendredi
02
juil 2010

Tranxène de le matin.


Esplanade, Metz, 23 mai.

Y a des anniversaires qu’il vaut mieux aller passer ailleurs.

 

Und jetzt, nach Arras.

 Crystal FightersIn the Summer


Lundi
03
mai 2010

1960-2010


1er mai.

 PJ HarveyThe End


Lundi
19
avr 2010

Vassal amer.


Dieppe, 20 mars.

Titre pourri en détournant Calogero.

Y a vraiment pas de quoi être fier.

 Isobel Campbell & Mark LaneganSeafaring Song


Jeudi
08
avr 2010

S’il sait qu’Seine sonne.


Dieppe, 20 mars.

Comme quoi ça peut servir, les gamins, des fois.

[Même si celui-là a un peu l'air d'un pingouin avec son bras gauche qui pendouille, entre nous.]

Sinon, j’ai conscience que nous vivons dans une époque de plus en plus pressée. L’humain moderne n’a plus de temps devant lui et sans cesse doit-il courir ici et là pour pleinement réussir sa vie professionnelle, mais aussi personnelle ; assurant à la fois les rôles de conjoint, parent, assistant de monsieur le directeur et roadie du groupe de son beau-frère le week-end ; pas encore ici mais déjà attendu là. De toutes les qualités humaines, la patience est aujourd’hui la plus menacée. On ne veut plus attendre, on ne prend plus le temps pour rien, on ne peut savourer quoi que ce soit. La faute à ce temps qui nous manque et cette vie qui devient polymorphe. Monde de merde. On va tous mourir.

Heureusement, je sais vivre avec mon temps et, en tant que visionnaire de renom qui détecte les tendances au moins un quart d’heure à l’avance, je peux m’adapter aux besoins de mes millions de lecteurs qui prennent le temps, tous les matins depuis tout ce tas d’années, malgré toutes les obligations de leurs vies qui se disputent sans relâche les reliquats de leur temps libre, de passer ici. Ainsi, remarquant que le Decemberists d’en dessous, ici, qui accompagne le pingouin d’au-dessus, là, tape les 8 minutes 46 secondes, j’ai décidé en mon âme et conscience de fournir une bande-son alternative à ceux qui n’ont pas le temps ce matin1 mais qui veulent quand même profiter du pingouin comme il se doit. Remercions ainsi tous en chœur PJ Harvey et cette minute et onze secondes de mouettes d’Uh Huh Her. Pidji, si tu nous lis, sache que tu nous manques.

 The DecemberistsThe Mariner’s Revenge Song (pour ceux qui ont le temps)

 PJ HarveySeagulls (pour les pressés)

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1 Et qui viennent de perdre cinq précieuses minutes supplémentaires à lire ces deux paragraphes de conneries en boîte.


Mercredi
07
avr 2010

Rain down on me.


Dieppe, 20 mars.

[Ne vaut rien sans sa bande-son, hein.]

 Mumford and SonsThistles & Weeds

Bon sinon j’ai commencé à bosser sur une nouvelle génération d’annales du bac à l’attention des jeunes qui passent le grand examen qui scellera leur destin en juin. Grâce à Faceplouque il est aisé de constater que de nos jours les jeunes veulent du concis et de l’interactif et que, par conséquent, les manuels doivent être remaniés au goût du jour, sinon c’est trop relou vazy pfff. Donc en prenant l’histoire, par exemple, ça donne des fiches de révision du style :

 

 

 

 

Voilà. Retour bienvenu. Et si ça vous plaît on en refera.


Jeudi
25
mar 2010

Horses are coming so you better run.


Rue du Docteur Potain, Paris, 6 mars.

[J'aurais aimé la faire en couleur.]

Auteur de ce Jim Morrison-ci et ce Johnny Cash-, Jim Marshall est mort cette nuit.

J’ai un bouquin de lui chez moi. Proof, acheté un hiver dans un endroit inavouable, il y a longtemps. Trop longtemps. Un truc qui présente une photo en pleine page avec, sur celle d’en face, l’intégralité du/des pellicule(s) de la journée/l’événement, le cliché choisi étant entouré en rouge. Sur certaines, on peut voir le moment historique apparaître au travers de deux, trois versions brouillons, gâchées par le mouvement et/ou la lumière, puis disparaître sur autant de ratés venus après le pinacle ; sur d’autres il surgit d’un coup, comme ça, après une litanie de photos bateau prises ailleurs et sans autre intérêt que celui de servir de copine moche à leur voisine de légende.

Je n’ai pas vraiment d’affection pour l’argentique, mais le numérique ne pourra jamais offrir de la même manière cette extension de la photo au travers de celles qui l’entourent, cette histoire en plus, cette extrapolation, cette remise en contexte. Parce qu’aujourd’hui on en prend trop, qu’il est moins vital de soigner chacune d’elle et parce qu’après coup, on ne se gêne pas pour éradiquer les moches sans pitié1.

Je devrais peut-être m’acheter un vieil Hasselblad d’occase et d’aller courir la ville à la poursuite de Nicola Sirkis et Adrien-des-BB-Brunes, en fait. Histoire de commencer mon Proof personnel. Pour voir.

 Florence and the MachineDog Days Are Over

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1 Quoique j’en connaisse qui n’arrivent pas à s’y résoudre ahah. J’ai des noms.


Lundi
01
mar 2010

Right back where you started from.


Bassin de la Villette, Paris, 17 janvier.

Y a vraiment pas de justice.

 Vampire WeekendGiving Up the Gun


Mercredi
25
nov 2009

Pis à prismes #20.


Place du Trocadéro-et-du-11-Novembre, Paris, 2 août.

 Karen O and the KidsAnimal

Ne dites pas

« Permets-moi, permets-moi de reprendre l’entreprise familiale »

mais dites

« Laisse-moi, laisse-moi la boîte à papa. »


Mardi
10
nov 2009

Oh blue show me something new.


Cloître des Billettes, Paris, 27 juin.

Et en revoyant ça je réalise que si Empire Records semble subitement tout vieux ce n’est pas à cause d’Anthony LaPaglia avec plein de cheveux, Liv Tyler et Renée Zellwegger toutes jeunes ou le fait que la tenue cool en vigueur est un djine troué avec le pull que Kurt Cobain portait pour l’Unplugged de Nirvana ; c’est qu’à la fin de la scène on voit clairement des gens faire la queue pour acheter des disques. Mon dieu comme c’est loin le XXe siècle.

 The VerveBlue


Lundi
09
nov 2009

It’s a dull life it’s a dull life it’s a dull life it’s a dark place.


Rue de la Roquette, Paris, 27 juin.

 Yeah Yeah YeahsDull Life


Vendredi
06
nov 2009

Globe, pas globe.


Parc de la Villette, Paris, 31 mai.

Oui ce titre est nase. On est vendredi, cette note est ma 1 647e, donc en gros le 1 312e jeu de mot et je suis à bout. I’m real messed up Red, pour me la péter avec des phrases en anglais tout en citant Kitty Forman.

Du coup je m’autorise une photo surdosée en vignettage, que c’en est passablement regrettable et que je devrais inscrire sur ma liste des bonnes résolutions que je ne tiendrai pas de la nouvelle décennie celle de ne plus vignetter autant.

Sur ce je vous laisse avec un excellent Fuck Buttons super-long que je me demande bien si un seul d’entre vous ira jusqu’au bout.

 Fuck ButtonsFlight of the Feathered Serpent