Et (re)célébrer l’ironie que tout va vraiment mal mais qu’on aime la vie.
Bande-son :Les Wombats – Dansons sur Joie Division1
[Pssst : Raconteurs, The Vewve, Portishead et Flogging Molly à Coachella 2008. Si vous vous sentez de m'offrir le billet d'avion hésitez pas, hein.]
/Edit : pour pas que j’oublie, notons ce rions-un-peu-avec-nos-amies-les-rock-stars :
― Batteur : Merci, merci (s’adressant à la fille du premier rang qui bat des mains comme une otarie) Tu applaudis comme un… seal… un saule ?
― L’érudit du public : UN PHOQUE !!
― Batteur : Un fuck ? No way ?!
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1 Promis un jour j’en enregistrerai une vraie version française avec mon magnétophone et ma mandoline Smoby.
3 chansons que j’ai honte d’aimer, mais que je connais par coeur quand même et que j’adore chanter quand je m’oublie :
C’est trop honteux, je les écrits en blanc tiens.
Stephan Eicher - Rien à voir
Britney Spears - Baby One More Time [mais la version de Travis, hein]
Indochine - Electrastar
3 groupes ou artistes dont je ne pourrai jamais me lasser, même quand je serais un vieux croûton tout ridé :
Répondons au hasard, ça vaut mieux :
Oasis
Pearl Jam
Soul Asylum
Le groupe/chanteur/chanteuse qui me rend gaga, fan de, bref complètement ridicule et pas vraiment malgré moi :
Comme j’en ai marre de répondre tout le temps Jack White, je vais dire Corbier PJ Harvey.
La chanson que j’aurais voulu avoir écrite, composée et éventuellement jouée devant un stade en délire :
Ça dépend de l’époque. Dans l’ordre chronologique :
Depeche Mode - Never Let Me Down Again
Iron Maiden - Drifter
Oasis - Slide Away
My Vitriol - Always: Your Way
Flogging Molly - Black Friday Rule
Black Rebel Motorcycle Club - Heart + Soul
Le groupe que je ne pourrai jamais cesser d’aimer, même si maintenant c’est de la daube, qu’il s’est vendu aux majors et qu’on lui a collé un styliste fou pour le relooker :
Oasis. J’y peux rien, j’ai toujours été dingue d’Oasis.
Le groupe dont je fais partie dans mes rêves les plus fous :
Black Rebel Motorcycle Club. Les têtes de mort, le noir partout et des CDD plus longs que dans le Brian Jonestown Massacre ça me parle, gros.
Le groupe dont j’aurais voulu provoquer le split, et pas que dans mes rêves les plus fous :
Tout ce qui se revendique de la Team Nowhere [enfin jusque là ils se débrouillent pas mal tous seul question splittage] ou associés.
Le chanteur / la chanteuse dont j’aurais voulu, si j’avais été un psychopathe, voler la vie, les amis et la carrière:
Jack White. Oui, ben y a des fois où on est obligé de répondre Jack White.
Le groupe/chanteur/chanteuse dont j’attends de pied ferme la nouvelle production:
Nirvana, Joy Division et Jeff Buckley. C’est long. Sinon il y a aussi le second album de My Vitriol que j’attends depuis maintenant 7 ans alors qu’ils n’ont aucune excuse mortuaire à fournir et que, ne faisant pas partie de la Team Nowhere, ils n’ont pas encore splitté.
Mention spéciale à…
Ma sœur, Noel Gallagher, Anton Corbijn et Dave Gahan, les seins de PJ Harvey et les caleçons moulants de Bruce Dickinson.
Je suis fatigué et je suis malade. J’ai une habitude que je ne peux tout simplement pas perdre, j’ai la gueule de bois et je suis tout amoureux.
Quand les lumières s’éteindront je vais tous les buter.
Mais tout va bien, pas de quoi s’en faire, il faut continuer de rêver dans les lit que nous nous sommes faits, et si ça à le goût de popo, ben c’est toujours mieux que pioncer par terre.
Je n’arrête pas de dire que ma tête est coincée dans les nuages, je n’arrête pas de prier pour que le seigneur ne me ralentisse pas.
Je suis fatigué et je suis malade. J’ai une habitude que je ne peux, veux lécher, j’ai la gueule de bois et je suis tout amoureux.
Qu’on éteigne les lumières, toi et moi allons tous les buter.
Être rock en 2006, c’est trouver que si Damon Albarn et Liam Gallagher s’étaient réconciliés, ils auraient sûrement engendré Alex Turner, tant celui-ci à la tronche de celui-là et surtout les postures de l’autre, c’est remonter la rue de Beauvilliers parce que le métro, c’est plus rock n’roll que le RER, c’est tomber nez-à-nez avec une grève de ligne 9 pas indiquée dans les règles de l’art institutionnel sur les petites affichettes de la porte, c’est courir après le RER C parce que finalement, ça peut-être rock n’roll par défaut, c’est revenir à Maison de la Radio une demi-heure plus tard, c’est traverser les Tuileries sous la pluie, c’est aller poster des recommandés presque brésiliens et des devis bien parisiens à 23h30, le cachet de l’Hôtel des Postes faisant foi, c’est revenir tant bien que mal en ligne 3, c’est hésiter entre les 2 bandes-sons de la soirée, et c’est surtout opter pour la seconde, parce que la première a servi dans la note précédente et que chanter de la moitié de peau de mouton fermier devant un tournage nocturne, ça aussi, c’est rock n’roll, même en 2006.
[En revanche, se coucher dans la foulée à 28 ans et 26 minutes, c'est déjà beaucoup moins rock n'roll.].