
I’m From Barcelona, le Zénith, Paris, 12 novembre.
Bande-son : The Mooney Suzuki – Electric Sweat
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1 Tradition chouette from chez Juyette.

The White Stripes, le Zénith, Paris, 11 juin.
Le roux qui louche et ses potes craignent.
Bande-son : Foo Fighters – Keep The Car Running (Arcade Fire cover) [décidément tout le monde s'y met]
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1 Tradition sympa de chez là-bas.

Dionysos, le Zénith, Paris, 28 octobre 2006.
Bande-son : The Fratellis – Flathead (acoustic)
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1 Concept from chez Juyette.

À part le fait que Gerard Way est certain d’être la réincarnation de Freddie Mercury1 tout comme Liam Gallagher est persuadé d’être John Lennon, rien, si ce n’est que je sais que ça n’a rien à voir mais il faut soutenir Handsome Furs, parce qu’ils sonnent bon, parce qu’ils ne se prennent pas pour Queen et parce qu’ils sont chez Sub Pop. Et écouter des gens de Sub Pop ça reste toujours aussi cool, même en 2007.
Bande-son : Handsome Furs – What We Had
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1 Et j’oubliais, de Dorothée aussi puisque, je cite :
Le rock a vraiment un bel avenir devant lui.

A happy White Stripes Day.
Bande-son : The White Stripes – You Don’t Know What Love Is (You Just Do As You’re Told)

Jacques White est mon homme de maison.
Ce qui frappe dès l’entrée dans le Zénith, c’est le dépouillement de la scène par rapport à la dernière tournée. De la jungle luxuriante d’il y a 2 ans, ne subsiste que le rouge. À part la batterie blanche de Meg, le décorum entier baigne dans le sang : rouges, les enceintes de retour, rouge, le piano, rouge, le fond. Rouges, les costumes de scène, revenant à une simplicité faisant fi des costumes de Zorro affichés en 2005. La setlist elle-même prétend que Get Behind Me Satan n’a jamais existé : à peine n’aurons nous qu’un rapide couplet du Denial Twist pendant le rappel.
Curieux show que cette ancienne version du duo pourtant renouvelé. Le set démarre en trombe dans un When I Hear My Name rageur, vite suivi de Dead Leaves And The Dirty Ground, plus posé. Le Zénith déguste, il va morfler. Icky Thump est la première baffe de la soirée. Le riff assassin du nouveau single est déjà accueilli comme un classique alors qu’Effect And Cause, derrière, est une découverte pour beaucoup. Les White Stripes claquent une version acoustique toute neuve d’Hotel Yorba, avant un passage plus calme sur Do, puis I’m Slowly Turning Into You. Là aussi, le show diffère des précédents, grâce à une communication avec le public accrue. À l’invite de Jack, le Zénith assure les chœurs, se chauffant pour I Think I Smell A Rat, terminé à 2 à l’heure. White improvise en slide. Death Letter ? Non, Catch Hell Blues. Puis Same Boy You’ve Always Known, Hello Operator, avant que Meg lâche sa batterie pour In The Cold, Cold Night qui ravit la salle entière. La fin du set est sauvage, avec l’enchaînement d’un Jolene dramatique, d’un Let’s Shake Hands énervé et d’un Ball And Biscuit saturé. Le pied.
Le rappel, lui, est une communion. Grâce à Black Math, d’abord, dans une version longue ponctuée d’un medley de Denial Twist et de Passive Manipulation ― chanté par Jack ―, se muant en I Just Don’t Know What To Do With Myself. Tout le Zénith chante, saute et clape en rythme. Jack confie son amour pour la France, entamant Seven Nation Army, qu’il arrête illico pour ramasser le bouquet qu’on vient de lui jeter. « Ma couleur préférée », lance-t-il en offrant le bouquet à Meg. Seven Nation Army provoque évidemment l’apocalypse qu’on en attendait. La fosse, alors qu’on lui a interdit sous peine d’exclusion, se met enfin à slammer. C’est le dernier morceau, de toute façon, alors après eux le déluge. Des chœurs de stade de football scandent le riff de guitare. Meg et Jack terminent le show debout sur leurs enceintes, à se prendre en photo avec un vieux Polaroïd puis lançant les clichés dans la foule, pour définitivement prendre congé au bout d’1h20. Toujours aussi atrocement court, ça oui. Mais bien plus intense que la dernière double date parisienne. Dieu bénisse les White Stripes.
Il y a trois ans, les Pistons de Détroit étaient en finale NBA.
Il y a deux ans, les Pistons de Détroit étaient encore en finale NBA.
Il y a un an, les Pistons de Détroit étaient en vacances après s’être fait vider comme des nazes en 6 manches de finale de conférence par Miami.
Aujourd’hui, les Pistons de Détroit sont toujours en vacances, cette fois-ci grâce à Cleveland1.
Il y a trois ans, je petit-déjeunais avec des cookies Pepperidge Farm au milieu d’un bureau quelque part à Pontiac.
Il y a deux ans, je petit-déjeunais avec des cookies Hello de Lu au milieu d’un bureau quelque part à Évry.
Il y a un an, je petit-déjeûnais avec des Prince chocolat au milieu d’un bureau quelquepart à Clamart parce qu’on était lundi.
Aujourd’hui, je petit-déjeûné avec un Panier de Yoplait au milieu de toujours le même câlisse de bureau. Je me sédentarise un peu trop, là.
Il y a trois ans, j’allais voir Franz Ferdinand au Majestic Theater de Détroit.
Il y a deux ans, j’allais voir Ghinzu à l’Olympia de Paris.
Il y a un an, j’allais voir si j’allais voir Guillemots à la Boule Noire de Paris ce soir-là ou bien, pour ne finalement pas y aller.
Hier, les White Stripes au Zénith de Paris. Aujourd’hui et demain, Mademoiselle K à l’Élysée-Montmartre de Paris puis au Trabendo de Paris. Y’a pas à dire, on a pas des vies faciles. Et je passe beaucoup trop de temps à Paris.
Il y a trois ans, je m’éveillais le matin au doux son de Bonjour Le Monde !, sur CBEF Windsor, avec Charles Lévesque et Maryse Tourette, dans ma voiture lancée à vive lenteur sur Orchard Lake Road.
Il y a deux ans, je m’éveillai au doux son de Marylin Manson, dans mon RER D lancé à vive lenteur sur RER D Trail.
Il y a un an, je m’éveillais au doux son de Wayne Coyne introduisant son acoustique de Thank You Jack White (For The Fiber-Optic Jesus That You Gave Me)2 par “Always read the instructions before plugging in a gift from Jack White.”3
Aujourd’hui, je m’éveille doucement au doux son de Que de la radio sur la 3, en bénissant une fois de plus le ciel pour avoir inventé la Suisse.
Il y a trois ans, il faisait beau.
Il y a deux ans, il faisait beau aussi.
Il y a un an il faisait beau et surtout chaud, j’étais déjà liquéfié alors qu’il n’était que 10 h et ça, ça suçait grave.
Aujourd’hui il fait gris, ce qui suce un peu moins.
Il y a trois ans, nous étions le 12 juin.
Il y a deux an, nous étions le 12 et un jour, ce qui signifiait que j’étais en retard.
Il y a un an, nous étions le 12 juin, ce qui voulait dire que je sais retenir les leçons du passé.
Aujourd’hui, nous sommes encore le 12 juin, et je n’ai réalisé qu’il y a 5 minutes que le 12 juin, c’était aujourd’hui.
Bande-son : New Radicals ― You Get What You Give
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1 Je tiens tout de même à préciser, tout comme l’année dernière, qu’à part ça le basket j’m'en basket.
2 Que je conseille au passage toujours autant pour les commentaires qu’il fait tout au long du morceau. Il est chez le belögue mort de Vox.
3 Ça a pas l’air drôle, comme ça, mais en fait si si. Écoutez l’histoire en entier.

Le Zénith, Paris, 28 octobre.
Après ça et ça, Ça, ça va encore finir en série avec adjonction rétroactive de ça, ça et la deuxième de ça1, je le sens bien.
Bande-son : Iain Archer ― When It Kicks In
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1 Sept « ça » en une phrase, le pied, reste à m’en servir comme route pas dure pour un train et j’aurai 7 ça mous-rails, ah ah ah, Didier Gustin est mon dieu.

Tu prends le Zénith, tu le retournes et tu t’en vas. Groupe déchaîné comme à son habitude, 150 cm de son leader furieusement fidèle à lui-même, le tout soutenu par les 60 musiciens de la Synfonietta de Belfort déjà présents aux Eurockéennes, mais sans les écureuils-mangeurs-de-fils qui y avaient gâché la fête. Yukulélé braillard, Monstres amoureux, Tes Lacets Sont Des Fées cette fois-ci en entier, finales de coupe du monde rejouées et remportées dans les arrêts de jeu sur des buts de Taggel le Chat, Neige frissonnante, John McEnroe envolé et un Jedi final marqué par le slam traditionnel du Malzieu, luttant pour avancer tant les premiers rangs veulent se le garder, héroïque de la scène jusqu’au mur du fond, tout là-haut, « là où sont assis les vieux et les invités », avant de balancer à son retour, pêle-mêle, le chef d’orchestre et une bonne dizaine de musiciens de la Synfonietta dans la mer de bras déchaînées.
Waw.
Ces gens là ne savent décidément pas faire de concerts autres qu’Époustouflants. Le tout sortira en DVD, à pas louper.
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Bande-son : Damien Rice ― Rootless Tree

Quais de Loire, Tours, 15 juillet.
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wsg/ THE GREENHORNES
LE ZÉNITH, PARIS, SUNDAY OCTOBER 16th, 2005
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gââââ
*flaque*
Bande-Son: sgf,xbnskqjferugy
Interpol, le Zénith, Paris, 21 avril.
“It might seem silly
For me to think childish thoughts like these
But I’m so tired of acting tough
And i’m gonna to what i please”
lalalala
“1 2 3 4 take the elevator…”
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Bande-Son: The White Stripes - Hotel Yorba (live)
Le Zénith après Interpol1, Paris, 21 avril.
Toi aussi, ami cyber-lecteur, profite de la grande écoute2 du samedi pour choisir quel titre doit être sauvé pour cette note. Brandis ton téléphone cellulaire et tapote de tes petits doigts agiles le code TIT, puis le numéro de l’apprenti-titre que tu veux sauver, en envoyant le tout au 840693. Cette semaine, les nommés sont :
Bande-Son: Interpol ― Untitled
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1 - Je sais pas, vous, mais moi, tout ces sièges rouges, ça me donne des envies d’Untitled.
2 - Plutôt mourir que de parler de praïme-taïme.
3 - 51 € + coût d’envoi du SMS + énergie électrique utilisée pour envoyer le SMS + énergie musculaire utilisée pour tapoter le SMS + temps perdu à saisir le SMS.

[Vu qu'on l'a pas eue du tout, et pour pallier la frustration de ce 2e rappel qui jamais ne vint, je vous mets Say Hello To The Angels ici]
[Putain, c'était bien.]