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Archive pour le mot-clef ‘le Bataclan’

Astonvilla + Subway @ le Bataclan, Paris.

Vendredi 19 décembre 2008

Je pourrais faire un long article racontant à quel point le 5D Mark II est un vrai bonheur de la vie, mais le Rod s’en étant déjà occupé avant-hier, je m’en tiendrai à une liste de pour/contre rapide, histoire de gagner du temps :

Contre :

  • L’autofocus patine effectivement. Pas bien meilleur que celui du 20D, qui est pourtant vieux de quatre ans. Cela étant, le fotoapparat fonctionnant dans des conditions lumineuses bien plus défavorables que mes boîtiers précédents, il est normal que l’autofocus s’y fasse plus difficilement puisqu’il lui faut de la lumière pour fonctionner, l’autofocus, c’est un peu le contraire des vampire quand on y pense.
  • La mesure d’expo est assez capricieuse, mais après quelques points sur les i [« Non, Rhubarbe, c'est très mal de surexposer les gens, après ils sont tout blafards, alors tu arrêtes, maintenant. » ; « Non, Rhubarbe, les sous-exposer pour qu'ils deviennent tout noirs c'est pas bien non plus, si tu continues je te prive de dessert demain », etc.]
  • Le bouton AF-On ne peut être utilisé comme sur l’Eos-1D comme basculateur de point d’autofocus instantané, et ça c’est super moche, surtout quand on est habitué depuis deux ans à décaler du point central vers celui du haut en une petite pression quand on veut mettre au point sur une tête de chanteur en vertical. Ça me pose des problèmes dans mon karma, entrave ma nature intrinsèque, je crois qu’il va falloir que je consulte.
  • Les bruts de 30 Mo, pardon mais mon ordinateur n’y arrive pas. Reste à chouter en sRAW, du coup, mais on se retrouve avec 9 millions de pixels seulement, ce qui est un peu limite aux 12 millions du Mark I.
  • Au même rayon, avec 30 Mo de données à manger par prise, mieux vaut que tes CompactFlash aient des pédigrees de poney si tu ne veux pas que ta rafale ― par ailleurs lente, mais on s’en fout, c’est pas un appareil de sport ― dépasse les cinq clichés.
  • Quelqu’un a un CS4 à me prêter ? Lightroom, c’est bien joli, mais rien ne remplace Photoshop pour de vraies optimisations de brut et des noirs et blancs pas gris et gris.

Pour

  • Bienvenu. Bienvenu dans un monde d’ISO à 3 200 sans bruit, de photos les plus lentes au 100e de seconde, un univers tout net où l’on ne rencontre plus de problème à choper ce qu’on voulait choper sans obtenir une vieille merde floue ou une jolie image toute blanche parce qu’au moment où Jimi Hendrix a mordu sa guitare, ton boîtier a trouvé malin d’exposer pendant 2 s pour bien qu’on lui voie les dents. Et le mieux, c’est qu’à 6 400, ça passe encore.
  • Les 21 millions de pixels, encore. Le fichier énorme, ça permet des retouches bien plus jolie puisque précises1. Ça n’empêche pas mon disque dur et mes CompactFlash de faire la gueule mais malgré tout, joie, et dilemme cornélien aggravé pour décider de quel format de brut employer.
  • La visée par écran, quoique passablement gadget, permet d’atteindre des angles vraiment bizarres et ça, si ça ne servira pas trop pour le live ― les trous de nez en contre-plongée, c’est jamais très flatteur pour le sujet ―, bonjour les prochaines photos de plafonds de gares au grand-angle avec le machin posé par terre, ahah, on va s’éclater grave.
  • Le plein format, évidemment, que mon fisheye fait enfin du vrai fisheye et que mes profondeurs de champ sont enfin de vraies profondeurs de champ. Le tout implique un viseur confortable, mes yeux tout pourris et moi pouvons enfin faire de la mise au point manuelle, et franchement, la vie c’est trop bien.

Enfin, je ne sais pas si c’est lié, mais chouter au 5D Mark II ça donne envie aux groupes français de reprendre Whatever Happened to my Rock n’Roll, je sais pas si c’est lié, mais en quatre ans de 20D et d’1D Mark II, aucun groupe français ne m’avait repris de BRMC.

Les photos d’hier suivent, et joyeux anniversaire au passage à Astonvilla qui fêtait ses 15 ans.

Ah et comme j’étais pressé de jouer avec, j’ai fait du Subway aussi :

 Bande-son : Black Rebel Motorcycle ClubWhatever Happened to my Rock & Roll (Punk Song)

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1 Oui, parce que j’efface régulièrement des pieds de micros et des bouts de manches de guitares quand ils me pourrissent mes cadrages et j’en suis fier, d’abord.

I’m From Barcelona @ le Bataclan, Paris, 31 octobre.

Lundi 3 novembre 2008

 Bande-son : Buckcherry Dirty Mind

I’m From Barcelona @ le Bataclan, Paris.

Samedi 1 novembre 2008

 Bande-son : I’m From BarcelonaPaper Planes

Forcément, j’attendais d’eux une soirée au moins aussi dingue que mon Halloween 2004 ( et aussi), mais personne ne se pointa déguisé sur scène. Faut dire aussi qu’avec un tel budget confettis et ballons et 29 personnes à trimbaler en tournée, on doit réduire le budget costumes. Pour le reste I’m From Barcelona, tout contents de pour une fois vraiment venir de Barcelone ― c’était la date précédente ―, fout le même bordel qu’au Zénith de Bloc Party l’année dernière, mais en plus vaste puisque cette fois-ci on leur a laissé toute la place. Le Bataclan se laisse entraîner sans hésiter, le set est une heure et demi de joyeuse kermesse où les morceaux insouciants du premier album se marient étrangement bien avec ceux plus graves du second. La salle finit en vaste champs de bataille arrosé de ballon, I’m From Barcelona se casse sur un Barcelona Love You à l’atmosphère toute Bisounours, revient avec Treehouse, Jenny et une version étirée de Rufus en rappel, terminée à deux pendant que le reste du groupe resurgit au milieu de la salle (Arcade Fire à l’Olympia staÿle) et renouvelle le concept de Concert à emporter en emportant carrément le concert jusque sur le trottoir du boulevard Voltaire, au pied de son tour bus. Nickel, léger mais musicalement incontestable, le concert promettait et il a tenu. Ce matin j’en ai retrouvé des confettis dans mon t-shirt. Bon signe.

Editors @ le Bataclan, Paris, 7 avril.

Lundi 23 juin 2008

Bande-son : GarbageSpecial

KillerPilze + Ilis, Paris, 3-4 février.

Mardi 6 mai 2008

Le Trabendo, 3 février.

Le Bataclan, 4 février

Histoire de raviver nos mots-clés.

Remettons-nous de cette débauche germano-rocko-graphique grâce aux Dandy Warhols, leur salutaire nouvel album à paraître dans 13 jours et le MP3 cadeau qu’ils offrent sur leur site. Joie.

Bande-son : The Dandy WarholsThe World The People Together (Come On)

Editors @ le Bataclan, Paris.

Mardi 8 avril 2008

Claquer An End Has A Start et Bullets dès le début du concert, ça énerve le chevelu qui est trop occupé à essayer de trouver un angle décent pour en pouvoir en profiter. La première moitié du set est molle, en fait, même si ça se passe mieux pour le dos du chevelu que la dernière fois. N’empêche. Installé dans les travées du premier étage, le chevelu tente vainement de choper les yeux d’un Tom Smith manifestement captivé par ses chaussures pendant 20 minutes, en remerciant quand même le mec aux lumières qui a fait un truc assez constant pour que le chevelu laisse le fotoapparat en manuel. Le chevelu descend dans la fosse après la reprise du Lullaby de Cure et remarque que pour Smith, ça va mieux. Le chanteur ― dont le chevelu déplore toutefois la nouvelle coupe de cheveux ― se réveille lentement, devenant bientôt aussi excité que son batteur, Edward Lay. Pendant que le chevelu essaie d’accorder de loin postures scéniques et mouvements de mains publiques, Editors lâchent finalement un vrai déluge à coups de Racing Rats, You Are Fading mortel et Smokers Outside The Hospital Doors, dernier acte d’une soirée qui s’achève bien mieux qu’elle avait commencé, Smith terminant guitare tendue à bout de bras et le chevelu chopant là sa plus belle photo de l’année, sans rire, malgré le fotoapparat resté en manuel qui surexpose la scène.

Conclusions :

  • Mieux vaut bien finir que bien commencer, sous peine de laisser une mauvaise impression. CQFD.
  • C’est pas à Editors que je suis allergique, c’est à Los Campesinos!. CQFD, deux.
  • J’avais déjà pu vérifier ça au Trabendo des Wombats : ne jamais ranger le fotoapparat, quoi qu’il en cou-te. CQFD, trois.

Bande-son : EditorsSmokers Outside The Hospital Doors

KillerPilze @ le Bataclan, Paris.

Mardi 5 février 2008


[D'accord je gruge en fait ce sont les pieds de la chanteuse d'Ilis, la première partie]

Et ce soir pas de concert de KillerPilze. Là pardon mais joie.

[Rien à voir du jour : FaceLivre pour les vieux.]

Bande-son : Nada SurfI Like What You Say (acoustic)

Previously unreleased #73¹.

Vendredi 16 novembre 2007


Kings of Leon, le Bataclan, 26 juin.

Comprendre : « j’étais tellement bourré au Beaujolais hier soir que j’en suis sorti sans photo ce matin, ce qui m’oblige à meubler avec le premier fond de tiroir venu. »

J’ai honte, oui.

Bande-son : The White StripesBone Brokes

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1 Tradition fort jolie empruntée ici.

Previously unreleased #69¹

Mercredi 22 août 2007

Kings Of Leon, le Bataclan, Paris, 26 juin.

Et oui les enfants, il fut une époque pas si lointaine où le Caleb Followill arbora fièrement sur ses amples esgourdes une crinière [de Léon, ahah] suscitant l’envie et le respect même chez ses ennemis les plus mortels, tout en le prémunissant de toute ressemblance avec Rocco Siffredi2.

Sinon poster son dernier inédit de l’année sur un Previously Unreleased au numéro porte-bonheur à trois jours de la rentrée des classes à Saint-Cloud, ça tombe quand même vachement bien et ça me portera chance pour l’année qui s’en vient.

Et sinon l’affiche de la tournée française d’Interpol trahit un manque d’humour flagrant.

Ç’aurait été plus drôle avec un bandeau « DATE SUPPLÉMENTAIRE : ZOO D’AMNÉVILLE LE 27 NOVEMBRE », quand même, tout en justifiant la photo des Rita Mitsouko3.

Ah oui, sinon le nouveau Warlocks sort le 23 octobre. Et je ne peux z’attendre. Alors j’en écoute de vieux, et c’est tant mieux.

Bande-son : The WarlocksSong For Nico

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1 Concept huhu de chez là-bas venu.

2 Vont être sympas, les Space mots-clés du mois prochain.

3 C’est mal de se moquer, je sais, pardon, j’ai honte.

Kings Of Leon @ le Bataclan, Paris.

Mercredi 27 juin 2007

Être rock en 2007, c’est prendre son pied en concert. Ou ceux des autres, à défaut.

Interpol.

Le Zénith.

Paris.

21 novembre.

Ça me rappelle quelque chose, tiens.

Bande-son : EditorsSmokers Outside The Hospital Doors

Herman Düne @ le Bataclan, Paris.

Mercredi 11 avril 2007

On résume pour aller vite :

  • Toujours se méfier des concerts Télérama, ça attire une faune amorphe et blasée contagieuse.
  • Herman Düne, c’est bien…
    • … Sauf quand ils font dans le folklore caucasien.
    • … Sauf quand se pointe leur saxophoniste qui ressemble à Zégut, l’oreille musicale en moins.
  • Sinon c’est bien :
    • Surtout quand ils font leur jolies histoires à moitié chantées, à moitié racontées où tout le monde s’embrasse à la fin.
    • Surtout quand ils se posent en dignes descendants de Calexico, même s’ils ne doivent rien à ces derniers.

Sinon c’est tout. Je retourne bosser. En vous laissant avec une prog’ de Rock en Seine complétée de Canadiens divers et de Suédois variés.

Bande-son : Herman DüneTake Him Back To New York City

Peter Von Poehl @ le Bataclan, Paris.

Samedi 27 janvier 2007

Peter est un mec sympa aux faux airs de Dave, qui parle beaucoup et bien, du genre à te mettre une chouette ambiance dans un Bataclan blindé, un truc bien chaleureux comme une soirée à causer près du Poehl1. Bon, forcément, il faudra lui pardonner ses errements humoristiques, surtout quand il cite Seinfeld et que si tout le monde se poehl2, c’est avant tout parce que sa blague est nulle. Mais heureusement, à côté de ça, Peter chante des histoires de fées des dents, d’arbres à thé et d’histoires d’impossibles avec une voix douce comme une plume de paon3, provoquant des chœurs dans la salle dans une rêverie communicative, tout le monde avec du Poehl dans l’âme, hein5. À se demander comment ce mec-là a pu faire partie d’nASe Dragon un jour. Plutôt que vous mettre un morceau en bande-son, je vous renvoie sur la chouette session acoustique chez Voxouze le 1er octobre dernier, yeah.
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1 Ah, ah, ah.

2 Ah, ah, ah.

3 D’où son prénom, sûrement4.

4 J’ai honte. terriblement.

5 Mais vraiment honte, hein, sérieux.

Previously unreleased #50¹.

Mardi 23 janvier 2007


The Killers, le Bataclan, Paris, 15 novembre 2006.

Bande-son : Cat Power ― I Don’t Blame You (live Austin City Limits)

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1 Tradition photographique empruntée à cette douée de l’esthétique.

Previously unreleased #47¹.

Lundi 27 novembre 2006

Mathieu Chédid, 40 ans Rock n’Folk, le Bataclan, Paris, 24 octobre.

Bande-son : Thunderbirds Are Now! ― Eat This City

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1 Concept trop yeah chez cette jeune fille dérobé.

Serre, aime, honnis des hauts scares¹.

Mercredi 22 novembre 2006

Le Bataclan, Paris, 15 novembre.

Tou toudoudou toutou doudou toutou doudoudou.

[Parce que moi aussi, un jour, je fus un aficionado de Wayne's World 2.]

Bande-son : The Lemonheads ― Mrs. Robinson (Simon & Garfunkel cover)

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1 Apprenons l’ichtyologie en nous amusant :

SCARE, subst. masc.
ICHTYOL. Poisson de mer oblong, acanthoptérygien, à bec osseux, aux couleurs vives. Nous vîmes pendant notre excursion [autour de l'île] une quantité considérable (…) de scares ou perroquets de mer (BAUDEL., Avent. Pym, 1858, p. 215).

DÉR. Scaridés, subst. masc. plur. Famille de poissons téléostéens des mers chaudes, dont le type est le scare. Les Poissons (…) qui, grâce par exemple à des dents antérieures soudées en une sorte de bec, arrachent des têtes de Coraux que des dents plus postérieures broient ensuite avant qu’elles ne soient avalées (divers Balistes, Scaridés, etc.) (J.-M. PÉRÈS, Vie océan, 1966, p. 107). Les Scaridés ou Perroquets doivent leur nom à leur bec puissant, grâce auquel ils broutent les Coraux (Encyclop. Sc. Techn. t. 10 1975, p. 324). []. 1re attest. 1954 (R. et M.-L. BAUCHOT, Les Poissons, p. 31 ds ROB. Suppl.); de scare, suff. -idés*. (Source : TLFI).