Articles avec le mot-clé « le Bataclan »
Ahah et dire que quand j’étais jeune et naïf je m’étais plaint du Bataclan de Pidji Harvet l’année dernière parce qu’on avait eu trop chaud. Hier c’était pire, bien pire, pire même que la Cigale de l’année dernière avec des morts et tout ; mais pas des morts inutiles, hein, des morts pour la bonne cause d’une soirée une fois de plus sulfureuse, grasse, noire, qui sentait le cambouis (au figuré) et la sueur (au propre) (ou sale) (bref vous voyez).
Je ne savais pas si The Dead Weather deviendra le projet de résidence de White, mais il faut reconnaître que plus cette mutante machine tourne et plus elle gagne en épaisseur, en complexité et en énergie venimeuse, développant une image, déclinant un concept qui rivalise de mieux en mieux avec l’univers qu’avaient tissé les White Stripes. Sur scène tout est sauvage et sexuel, dans la fosse tout est brutal et torréfié. L’allégorie du kids want to fuck and fight des Kills. Méchant, mordant, sadique, enlacé et bien trop court. Expédié en 1 h 15, tarif syndical. Mais de toutes façons on aurait pas tenu une demi-heure de plus à 45 °C. Mais quelle énergie putain. Et quelle douche en rentrant. Et dieu que ce groupe devient excitant.
Mots-clés : 2010, 75011, Alive, Île-de-France, EF 28-70 mm f/2.8L USM, EF 70-200 mm f/2.8L USM, Eos 5D Mark II, France, Jawbreaker, le Bataclan, Noir et blanc, Paris, The Dead Weather
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La photo que j’aurais voulu mettre en exergue n’a pas été prise. Hayes et Levon Been, concluant le Shadow’s Keeper long et lancinant de la toute fin du second rappel du show avec un Open Invitation presqu’a capela, enveloppés dans une myriade de lasers verts pour toute lumière. Le genre de truc qu’il faut vivre. En photo, cela ne donne rien.
J’avais gardé de l’Élysée-Montmartre de 2007 (là et là aussi) une grève, un Heart + Soul et un passage sur TF1. D’hier soir, je retiendrai ce rayon vert parti du dos de Peter Hayes pour me frapper sur le front, ma nouvelle définition du « lien avec l’artiste ». Je retiendrai que c’était le premier concert parisien de BRMC sans l’essentiel. Je retiendrai le démarrage de diesel, mon SMS hurlant à Copain croisé au premier rang « c’est mou ! » pendant l’intro d’un Beat the Devil’s Tattoo ralenti . Je retiendrai la température montant insidieusement au fil de la soirée. Je retiendrai le Love Burns lascif et l’Aya éraillé qui prend à la gorge. Je retiendrai les What happened to the revolution ? de Berlin. Je retiendrai les cris de joie accueillant Ain’t No Easy Way et Shuffle Your Feet. Je retiendrai les sauts sur place unanimes du public pendant Spread Your Love, le One ! Two ! Tree ! Four ! enragé scandé par la fosse au début de Whatever Happened to My Rock n’Roll1. Je retiendrai Robert qui pleure à moitié en remerciant les gens d’être venus, Conscience Killer arrêté au milieu pour évacuer le mec au premier rang qui s’est évanoui. Je retiendrai Red qui slame sur Stop. Je retiendrai les explosions de Six Barrel Shotgun et Weapon of Choice. Je retiendrai l’Open Invitation onirique qui conclue les deux heures de show. Je retiendrai le passe all access, je retiendrai la fin de soirée complètement à l’ouest dans un Zéro Zéro qui déborde de gens, de bras et de DJ qui slament jusqu’au bar, pendant que le Robert ressort des loges pour un set acoustique sur le trottoir (photos chez le Loïc).
Je retiendrai bon.
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Mots-clés : 2010, Alive, Île-de-France, Black Rebel Motorcycle Club, EF 28-70 mm f/2.8L USM, EF 70-200 mm f/2.8L USM, Eos 5D Mark II, France, le Bataclan, Paris, Whatever Happened to my Rock & Roll, Zéro Zéro
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Ce Bataclan-là ressembla quand même beaucoup à cet Élysée-Montmartre-ci. Pourtant, là où à l’époque je voyais « un combo australien complètement à fond de 5e, le compte-tour dans le rouge, les pistons qui fondent », hier c’était plutôt un groupe de reprises de lui-même ― rappelons que Stockdale a viré ses deux potes en 2008 pour les remplacer par un nouvel effectif plus maléable ― surenchérir à l’envi dans les postures rock et roll, les riffs bétonnés et les choucroutes capillaires. Seul aux commandes, sans personne pour le juguler, Stockdale s’emballe et dévale à la tête de sa troupe de mercenaire la pente du gouffre qui engloutit en son temps The Darkness. Et malgré tout, je n’arrive même pas à être d’accord avec moi-même en tapant ces lignes puisqu’hier soir, je faisais comme tout le monde en tripant sauvagement sur ce Woman corrosif et étiré dans les flammes, sans crier à la caricature. Réaction allergique à l’écœurement suscité par Cosmic Egg, ce second album plombé par ses excès ? Ou plutôt parce que, bêtement, on en revient toujours à dire que « c’était mieux avant », même si justement l’on trouvait que ce qu’il y avait de bien, avec cet avant, c’est qu’il rappelait à merveille l’avant d’avant ? Mais bon, ce Bataclan-là ressembla quand même beaucoup à cet Élysée-Montmartre-ci. Reste qu’à trop exagérer sa vénération pour les années 70, Wolfmother risquent bien de finir aussi mal qu’elles.
PS : saluons la clairvoyance de gros Thom qui, il y a 13 mois, avait prévu le coup : les Black Angels sont effectivement graves de mortels quand on ne leur laisse qu’une demi-heure et aucune occasion de se mordre la queue.
The Black Angels
Wolfmother
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1 Tant qu’on y est, profitons de l’affichage de cette belle pochette pour nous refaire une compile de coucous.
Mots-clés : 2010, 75011, Alive, Île-de-France, California Queen, EF 28-70 mm f/2.8L USM, EF 70-200 mm f/2.8L USM, Eos 5D Mark II, France, le Bataclan, Noir et blanc, Paris, The Black Angels, Wolfmother
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et 
présentent
2009 en 5 nouvelles bandes de jeunes qui s’éclatent

The Black Box Revelation, le Bataclan, Paris, 3 avril.
Jan Paternoster et Dries Van Dijck ne ressemblent à rien, viennent d’une banlieue cradingue et n’ont personne pour les aider à mieux choisir leurs pulls. Mais Paternoster et Van Dijck possèdent une sacré pile de disques de chevet, affichent une complicité inaltérable, font preuve d’un talent dingue et d’une énergie incendiaire sur scène ; Exactement ce qu’avait pu être Wolfmother il y a quelques années, mais en plus belges et en moins aptes à vouloir ressusciter The Darkness sur leur deuxième album1. Souhaitons longue vie et belle discographie à eux, mais aussi à la pop froide de The Pains of Being Pure at Heart, au folk boucanier de Mumford & Sons, à la machine de guerre The Big Pink et au büze The xx, qui même s’il ressemble un peu beaucoup à Flexa Lyndo, mérite de traîner ici. Et puisse aucun d’entre eux ne finir dans le classement d’hier.
- The Black Box Revelation
- The Pains of Being Pure at Heart
- Mumford & Sons
- The Big Pink
- The xx

avec
et 
2008 en 5 trucs dont 2007 nous avait pas parlé
- The Black Angels
- The Ting Tings
- Blood Red Shoes
- The Blakes
- MGMT
1999 en 5 groupes pas disponibles en MP3
1 Enfin ne nous emballons pas non plus, hein, on ne l’a pas encore entendu ce deuxième album.
Mots-clés : 2009, 75011, Alive, Île-de-France, classements de fin d'année, EF 16-35 mm f/2.8L II USM, Eos 5D Mark II, France, le Bataclan, Mumford & Sons, Paris, révélation, The Big Pink, The Black Box Revelation, The Pains of Being Pure at Heart, The xx
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1 Waw Six Barrel Shotgun n’était jamais passé en bande-son ici jusqu’à présent j’en reviens pas c’est l’hallu grave.
Mots-clés : 2009, 75011, Alive, Île-de-France, Black Rebel Motorcycle Club, EF 28-70 mm f/2.8L USM, Eos 5D Mark II, France, Gossip, le Bataclan, Noir et blanc, Paris, Six Barrel Shotgun
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KILL ME IF YOU DARE HOLD MY HEAD UP EVERYWHERE KEEP MYSELF RIGHT ON THIS TRAIN
Hum pardon.
Sinon c’est fou ce qu’une rapide coupe de cheveux vous change un homme, quand même. Oui oui ce Meighan-ci est le même que ce Meighan-là, à part que ce Meighan-là s’est soudain passionné pour Philip Mortimer, du coup il se déguise en Philip Mortimer, c’est la seule explication viable. Vivement qu’il se passionne pour le Grand Schtroumpf, ça nous promet de chouettes photos.
Bref grosse soirée, et il est à noter que Kasabian chante plus fort que The Fray [vraiment pratique, ce sonomètre public, décidément].
Mots-clés : 2009, 75011, Alive, Île-de-France, EF 16-35 mm f/2.8L II USM, EF 28-70 mm f/2.8L USM, Eos 5D Mark II, France, Kasabian, le Bataclan, Noir et blanc, Paris, Underdog
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Ce qui est bien, c’est que maintenant que le Bataclan s’est équipé d’un sonomètre, on sait qu’une horde de fans enamourés, ça crie son impatience de voir revenir ses idoles sur scène à 106,6 dB.
Mots-clés : 2009, 75011, Alive, Île-de-France, Dominos, EF 28-70 mm f/2.8L USM, EF 70-200 mm f/2.8L USM, Eos 5D Mark II, France, le Bataclan, Paris, The Big Pink, The Fray
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Caroline Weeks
David Walters
Bat for Lashes
Mots-clés : 2009, 75011, Alive, Île-de-France, Bat For Lashes, Caroline Weeks, David Walters, EF 28-70 mm f/2.8L USM, EF 50 mm f/1.4 USM, EF 70-200 mm f/2.8L USM, France, le Bataclan, Noir et blanc, Paris, Stop Breaking Down, The White Stripes
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Ah tiens il y a pile trois ans il faisait chaud aussi.
Dans la vie il y a de chouettes soirées où un management sympa et une sécurité super-coule t’entraînent dans des jeux de piste en fosse photo ach’te marrants.
Dans la vie il y a aussi des soirées qu’on te gâche parce que 1/ « non vous ne pouvez pas chouter la première partie, » 2/ « non vous ne pouvez pas entrer avec les fotoaparats pour vous coller tant bien que mal devant la scène au milieu du premier rang, » 3/ « le management fait deux groupes de photographes, le premier pour les 4e et 5e morceaux, le second pour les 9e et 10e, vous serez escortés par un gars de la sécu1 qui vous fera ressortir une fois les deux titres terminés, après il faudra laisser le matériel au vestiaire. »
En fait tout cela ne poserait pas trop de problèmes si la salle était dotée d’une fosse photo. On entre, on se pose dedans, clac clac et tout le monde au bar. Mais ça sert à rien, les fosses photo, tout le monde sait ça, rien ne vaut une bonne série prise de loin depuis le côté de scène au milieu des gens pour donner un petit air de Noire-Neige et les sept pieds de micro fort original à son résultat. Le tout en essuyant son objectif toutes les 20 secondes puisqu’un appareil qu’on passe d’un coup d’un vestiaire tout froid à une salle toute chaude, forcément ça s’embue, nickel pour mettre de jolis effets hamiltoniens sur tout ça. Merci le management. Enfin c’est de ma faute, si je ne m’étais pas fait choper par PJ le nez dans son décolleté en 2004 à Détroit on ne me tiendrait peut-être pas à distance. J’assume, j’assume, ça m’apprendra.
En tout cas le concert fut en demi-teinte. Quand la fille errait tel un fantôme laiteux dans les limbes de ses propres rêves en 2007 on trouvait ça mignon, moi le premier. Quand elle se traîne sur scène avec John Parish, on s’emmerde la moitié du temps. Je passe toute la soirée à repenser à cette excellente analyse de Ska sur le concert de la veille en gardant en mémoire les mêmes titres que lui : Sixteen, Fifteen, Fourteen rêche, Pig Will Not mordant, Taut crachoté et le False Fire du rappel aux vocaux assurés par Parish. Autant de moments de grâce sur lesquels on est content d’être venu entrecoupés de moments de gras comme April, un bel exemple de final foiré, sur lequel on est content de partir. Polly Jean, elle, se barre avec un bouquet que lui tend un fan du premier rang tout enamouré.
Une vraie diva folk, dites donc.
C’est loin 1993, quand même.
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1 Au demeurant fort sympathique et compréhensif.
Mots-clés : 2009, 50ft Queenie, 75011, Alive, Île-de-France, EF 70-200 mm f/2.8L USM, Eos 5D Mark II, France, John Parish, le Bataclan, Noir et blanc, Paris, PJ Harvey
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Flandre 1 – Wallonie 0
The Black Box Revelation
Ghinzu
Mots-clés : 2009, 75011, Alive, Île-de-France, EF 70-200 mm f/2.8L USM, Eos 5D Mark II, France, Ghinzu, le Bataclan, Love Love is on my Mind, Noir et blanc, Paris, The Black Box Revelation
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Il y a quelque chose de jouissif à se faire écraser par les rangs de derrière alors qu’on s’agrippe d’une main à la scène et que de l’autre on tient le fotoapparat, tout bloqué en manuel et en autofocus à tête chercheuse. On n’est jamais seul dans l’orage, un regard croisé à droite ou à gauche te rend complice de tes compagnons d’écrasement. Pour ce qui est de « saisir l’instant incroyable qui résume la soirée en une photo dans un cadrage super original et avant-gardiste de la mort létale » il faudra repasser et après tout, le fait qu’on sorte vivant de la fosse avec un Rhubarbe intact et quelques photos nettes est largement assez glorieux comme ça ; ça mérite bien d’aller se jeter la première bière au bar. Mais quid des Aigles ? Ils défoncent tout, les Aigles, public compris, un rouleau compresseur sonique comme on en voit plus depuis que la scène hard rock de Los Angeles s’est évanouie dans les années 80, les Aigles, aplatissant consciencieusement un Bataclan retourné qui passe la soirée à en redemander. Point.
Mots-clés : 2009, 75011, Alive, Île-de-France, Eagles of Death Metal, EF 70-200 mm f/2.8L USM, Eos 5D Mark II, France, Ghinzu, Kill the Surfer, le Bataclan, Paris
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Mots-clés : 2009, 75011, Alive, Amanda Palmer, Île-de-France, EF 70-200 mm f/2.8L USM, Eos 5D Mark II, France, le Bataclan, Leeds United, Paris, The Script
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Y’a des week-ends comme ça qui commencent normalement et qui finissent avec une parution dans Le Monde.
C’est quand même chouette, la vie, des fois.
Mots-clés : 2009, 75011, Alive, Animal Collective, Île-de-France, Cheap Thrills, Eagles of Death Metal, EF 28-70 mm f/2.8L USM, EF 70-200 mm f/2.8L USM, Eos 5D Mark II, France, le Bataclan, Noir et blanc, Paris
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Je pourrais faire un long article racontant à quel point le 5D Mark II est un vrai bonheur de la vie, mais le Rod s’en étant déjà occupé avant-hier, je m’en tiendrai à une liste de pour/contre rapide, histoire de gagner du temps :
Contre :
- L’autofocus patine effectivement. Pas bien meilleur que celui du 20D, qui est pourtant vieux de quatre ans. Cela étant, le fotoapparat fonctionnant dans des conditions lumineuses bien plus défavorables que mes boîtiers précédents, il est normal que l’autofocus s’y fasse plus difficilement puisqu’il lui faut de la lumière pour fonctionner, l’autofocus, c’est un peu le contraire des vampire quand on y pense.
- La mesure d’expo est assez capricieuse, mais après quelques points sur les i [« Non, Rhubarbe, c'est très mal de surexposer les gens, après ils sont tout blafards, alors tu arrêtes, maintenant. » ; « Non, Rhubarbe, les sous-exposer pour qu'ils deviennent tout noirs c'est pas bien non plus, si tu continues je te prive de dessert demain », etc.]
- Le bouton AF-On ne peut être utilisé comme sur l’Eos-1D comme basculateur de point d’autofocus instantané, et ça c’est super moche, surtout quand on est habitué depuis deux ans à décaler du point central vers celui du haut en une petite pression quand on veut mettre au point sur une tête de chanteur en vertical. Ça me pose des problèmes dans mon karma, entrave ma nature intrinsèque, je crois qu’il va falloir que je consulte.
- Les bruts de 30 Mo, pardon mais mon ordinateur n’y arrive pas. Reste à chouter en sRAW, du coup, mais on se retrouve avec 9 millions de pixels seulement, ce qui est un peu limite aux 12 millions du Mark I.
- Au même rayon, avec 30 Mo de données à manger par prise, mieux vaut que tes CompactFlash aient des pédigrees de poney si tu ne veux pas que ta rafale ― par ailleurs lente, mais on s’en fout, c’est pas un appareil de sport ― dépasse les cinq clichés.
- Quelqu’un a un CS4 à me prêter ? Lightroom, c’est bien joli, mais rien ne remplace Photoshop pour de vraies optimisations de brut et des noirs et blancs pas gris et gris.
Pour
- Bienvenu. Bienvenu dans un monde d’ISO à 3 200 sans bruit, de photos les plus lentes au 100e de seconde, un univers tout net où l’on ne rencontre plus de problème à choper ce qu’on voulait choper sans obtenir une vieille merde floue ou une jolie image toute blanche parce qu’au moment où Jimi Hendrix a mordu sa guitare, ton boîtier a trouvé malin d’exposer pendant 2 s pour bien qu’on lui voie les dents. Et le mieux, c’est qu’à 6 400, ça passe encore.
- Les 21 millions de pixels, encore. Le fichier énorme, ça permet des retouches bien plus jolie puisque précises1. Ça n’empêche pas mon disque dur et mes CompactFlash de faire la gueule mais malgré tout, joie, et dilemme cornélien aggravé pour décider de quel format de brut employer.
- La visée par écran, quoique passablement gadget, permet d’atteindre des angles vraiment bizarres et ça, si ça ne servira pas trop pour le live ― les trous de nez en contre-plongée, c’est jamais très flatteur pour le sujet ―, bonjour les prochaines photos de plafonds de gares au grand-angle avec le machin posé par terre, ahah, on va s’éclater grave.
- Le plein format, évidemment, que mon fisheye fait enfin du vrai fisheye et que mes profondeurs de champ sont enfin de vraies profondeurs de champ. Le tout implique un viseur confortable, mes yeux tout pourris et moi pouvons enfin faire de la mise au point manuelle, et franchement, la vie c’est trop bien.
Enfin, je ne sais pas si c’est lié, mais chouter au 5D Mark II ça donne envie aux groupes français de reprendre Whatever Happened to my Rock n’Roll, je sais pas si c’est lié, mais en quatre ans de 20D et d’1D Mark II, aucun groupe français ne m’avait repris de BRMC.
Les photos d’hier suivent, et joyeux anniversaire au passage à Astonvilla qui fêtait ses 15 ans.
Ah et comme j’étais pressé de jouer avec, j’ai fait du Subway aussi :
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1 Oui, parce que j’efface régulièrement des pieds de micros et des bouts de manches de guitares quand ils me pourrissent mes cadrages et j’en suis fier, d’abord.
Mots-clés : 2008, 75011, Alive, Astonvilla, Île-de-France, Black Rebel Motorcycle Club, EF 28-70 mm f/2.8L USM, Eos 5D Mark II, le Bataclan, Noir et blanc, Paris, Subway, Whatever Happened to my Rock & Roll
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Mots-clés : 2008, 75011, Alive, Île-de-France, Buckcherry, Dirty Mind, Eos 1D Mark II, France, I'm From Barcelona, le Bataclan, Paris
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