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Archive pour le mot-clef ‘lampadaire’

Let’s roll the dice just one more time.

Samedi 3 janvier 2009


Rue Chappe, Paris, 16 décembre 2008.

 Bande-son : Tom McRae A & B Song

Y’avait longtemps.

Since when were you bitten, where were you smitten.

Mercredi 17 décembre 2008


Søndregate, Oslo, 17 novembre.

 Bande-son : I Am KlootCuckoo

Les mamies de mes amis sont mes âmes mies1.

Mardi 16 décembre 2008


Akersgata, Oslo, 17 novembre.

 Bande-son : InterpolHands Away

Des réminiscences de ça, je trouve.

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1 Parce qu’attirer les amateurs de liage mamellaire, les fans de poneys, les billdetokiohotelophiles, les aficionados du suivi d’évolution pondérale de rock star et tout ce qui ressemble de près ou de loin à un fan de Manœuvre sans jamais tendre la main vers les gérontophiles de tout poil peut être assimilé à une forme de ségrégation éhontée, ce titre leur est dédié.

Trois hanches en pagne.

Mercredi 10 septembre 2008


Cour carrée du Louvre, Paris, 6 août.

 Bande-son : José González Stay In The Shade

Oui je sais, on ne les voit pas et il faut les imaginer. C’est fou le nombre de trucs que l’on doit se contenter d’imaginer en ce moment.

Lit lit lit.

Lundi 8 septembre 2008


Cour carrée du Louvre, Paris, 6 août.

 Bande-son : The Veils Drive (R.E.M. cover) – (Drive XV)

C’est quand même chouette de faire dans le dynamique motivant dès le lundi matin.

Remastered #5

Lundi 25 août 2008

À la demande générale conjointe de Myoo et Silphi [et même si personnellement je préfère la version noir et blanc] :


Pont Neuf, Paris, 24 juillet.

 Bande-son : Isobel Campbell & Mark LaneganRevolver1

And I dreamed of ending

and flying away

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1 Ça tombe quand même bigrement bien d’être allé choisir pour la première notasse un titre qui, justement, est le prolongement d’un premier qu’on peut alors exploiter le coup d’après pour la publication de l’autre version de la photo. C’est dingue ce que la vie m’épate, des fois.

Teck non pas rade.

Mercredi 20 août 2008


Très Grosse Bibliothèque, Paris, 12 juillet.

 Bande-son : Sigur RósÁra Bátur

Illumination matinale : hâter le pas parce qu’il n’y plus de métro, c’est courir comme un dératpé.

J’y croîs dur comme fer.

Lundi 18 août 2008


Très Grosse Bibliothèque, Paris, 12 juillet.

Celui-là j’avoue, j’en suis fier.

 Bande-son : The Black AngelsScience Killer

Sec où elle est mouille.

Mardi 29 juillet 2008


Le Louvre, Paris, 23 juin.

Jaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaack.

 Bande-son : The WarlocksInside Outside

Shooting people #32.

Vendredi 25 juillet 2008

« Faire de la photographie c’est provoquer la chance, » dit souvent Juyette. Provoquer la chance, ça veut dire se condamner à la scoliose du photographe en emportant son fotoapparat partout, faire du principe « si je porte un caleçon, c’est que je porte un appareil photo » un sacerdoce et aller traîner partout où c’est possible, souvent sans raison. Surtout sans raison.

On se bloque une soirée, on se prévoit un vague terrain de chasse et on part l’arpenter sans savoir ce qu’on y trouvera. On peut revenir sans avoir pris de photo, revenir avec une tonne de clichés que l’on ne gardera pas ou revenir après dix bornes de marche sur lesquelles on aura défouraillé que deux fois. Peu importe ce qui arrive, l’essentiel est de donner une chance à l’éventuel de se concrétiser, de hanter la ville jusqu’à échouer au milieu du pont Neuf, de repérer un cadrage, de prendre du recul en traversant la rue, de régler son exposition au cas où un truc dingue se produit et de ne pouvoir s’empêcher de penser que tout ça rendrait fort bien si les touristes se barraient pour ne laisser qu’une ou deux personnes mettre en valeur l’endroit.

Dans ce genre de moment, voir Japonais et voitures évacuer les lieux dans le même mouvement, distinguer une fille sortir de la pénombre aussi sûrement que si elle entrait en scène et investir la place comme si trois coups venaient d’être donnés donne une étrange impression d’avoir lancé un Ça tourne ! télépathique auquel répondent les éléments en s’accordant dans un étange balai de circonstances tombant justement juste, comme ce jour-là, comme s’ils cherchaient à recréer ce jour-ci.

Elle attend. Elle s’approche du lampadaire, le temps d’une seule photo, doublée parce qu’on n’a pas confiance en l’autofocus d’un vieux Sigma qui broute. Elle s’éclipse.

Et la ville reprend sa course.


Pont Neuf, Paris, 24 juillet.

 Bande-son : Isobel Campbell & Mark LaneganRevolver Part II

« Rien ne peut jamais marcher si l’on songe à tout ce qu’il faut pour que ça marche. »

Daniel Pennac

Lustre for life.

Jeudi 26 juin 2008


Quai de l’Évêché, Annecy, 4 juin.

Va savoir pourquoi, tout ça me replonge dans les grandes heures de ma jeunesse lampadesque.

 Mademoiselle K Jamais la paix (reprise)

Bah.

Lundi 16 juin 2008


Rue Gabrielle, Paris, 12 avril.

[Tout ça devient bien trop monotone.]

Bande-son : Hard-FiStars Of CCTV

Là, fers luisent ― (trio)¹

Mercredi 11 juin 2008


Rue du Mont Cenis, Paris, 12 avril.

Sinon Nick Jago [re]quitte BRMC.

Bande-son : InterpolUntitled

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1 Certain d’avoir déjà fait un jeu de mot avec, mais impossible de remettre la main dessus.

Fous comme les soirs.

Jeudi 15 mai 2008


Akershus park, Oslo, 1er avril.

Ça me fait penser que j’ai oublié de faire de la pub pour ce fin accordeur de bande-son. Allez-y, il mérite.

Bande-son : Eddie VedderThe Wolf

Lustre eut crû.

Jeudi 10 avril 2008


Église Sainte Clotilde, Paris, 21 février.

Mouarf.

Bande-son : Air TrafficNo More Running Away