Articles avec le tag ‘la Boule Noire’

The Subways @ la Boule Noire, Paris, 22 avril.

 Bande-son : Nada SurfEveryone’s On Tour

Daisybox @ la Boule Noire, Paris.

 Maxïmo Park By The Monument

The Subways @ la Boule Noire, Paris.

Ils ne sont pas partis très longtemps, pourtant. Mais les Anglais pondent tellement de nouveaux groupes à la semaine que lorsque l’un d’eux prend une pause à peine trop longue, on l’oublie de suite. Quand les Subways montent sur scène j’ai l’impression de retrouver un vieux groupe disparu, genre reformation des Beatles, parce que Rock & Roll Queen et le show sous les trombes d’eau de Rock en Seine c’était il y a déjà trois ans, et surtout parce que le trio était resté coi depuis lors, sans émettre ni commettre, rien. De l’eau a coulé sous les ponts, des tonnes d’Arctic Monkeys, de View et de Wombats ont pris le relais du groupe de jeunes sympa qui promettent… Et re-voilà les Subways 3 ans plus tard, à devoir défendre, en plus d’un nouvel album, un statut de vieux de la vieille qui ne devrait même pas leur revenir tant ils ont encore à faire et à apprendre. Le set est bon, très bon même, le trio alterne nouveau et ancien en explosant la scène, en sautant sur place et en approchant le public au plus près. Coincé dans les 20 cm de fosse, il faut autant faire gaffe à ne pas se prendre des pieds de slammeur sur le crâne qu’à se manger le manche de la guitare de Billy Lunn dans l’objectif. Le public exulte, sur scène c’est à peine plus calme, chaudes retrouvailles. Charlotte Cooper est fidèle à elle-même (donc intenable), Lunn joue les entertainers à la Bruce Dickinson, les poils en moins. Le rappel enchaîne Girls & Boys, le nouveau single et son riff de metal musien, avec une version allumée de Rock & Roll Queen qui arrache tout. Bonnard, chapeau. Les Subways sont de retour et ça va se savoir.

Bande-son : The SubwaysGirls & Boys

Previously unreleased #80¹.


The Tellers, la Boule Noire, 11 décembre 2007.

Happyyyyyyyyyyyyy

Raconteurs’ Day.

Bande-son :

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1 Previously Unreleased is a registered trademark of the Juyette Robert Photography Corporation, Inc.

The Tellers @ la Boule Noire, Paris.

Attention : Ce n’est pas parce que « Tellers » signifie « Raconteurs » en anglais qu’automatiquement, leur chanteur doit s’appeler Jacques Blanc.

Bande-son : Mando DiaoOne Blood

Previously unreleased #60¹.


I Love UFO, la Boule Noire, Paris, 5 septembre 2006.

Y a quand même des trucs, on se demande pourquoi on les laisse traîner dans un fond de disque dur pendant un an, des fois.

Bande-son : BlancheLast Year’s Leaves (je suis certain d’avoir vu Feeney traverser devant moi sans pedal steel hier soir, ma main au feu)

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1 Concept sympa piqué là-bas.

Lentes mains guidées chantent.


La Boule Noire, Paris, 21 mai.

[Let it sing].

Bande-son : The SubwaysOh Yeah

Shooting people #11.


La Boule Noire, Paris, 21 mai.

Bande-son : Soul AsylumStand Up And Be Strong

[197] - KillerPilze @ la Boule Noire, Paris.

La salle est complète et à moitié vide, ils se sont tous massés au pied de la scène, aggloméré comme du café sous vide. Certains ont attendus tout l’après-midi, ce qui n’est rien parce que « pour Tokio Hotel, on avait campé devant le Zénith pendant 3 jours ». Débarque le groupe. Hystérie. À la poubelle, Tokio Hotel. La prestation est honnête, ça saute sur place en braillant, la salle répond encore plus fort, l’album n’est pas encore sorti que déjà, tout le monde connaît toutes les paroles en allemand par cœur et accueille chaque morceau comme un hit mondial. « I jetaime you all », qu’il dit, l’autre. S’il y avait pas les barrières il se ferait violer sur place. Final violent, solo de batterie épatant quand on voit l’âge du batteur, rappel en medley de reprises de Blur, Greenday et des Ramones, KillerPilze se barre alors que la Boule Noire s’arrache ses serviettes, ses bouteilles d’eau et ses rognures d’ongles. Retour à la normale. Sur une double conclusion : le rock a de l’avenir et, plus étonnant, l’allemand LV1 aussi.

/EDIT: J’apprends à l’instant 2 trucs super-géniaux coup sur coup :

  1. Ben Blackwell1 a un belögue.
  2. Ben Blackwell était au premier concert des White Stripes génération Mentos®.

À part ça, rien.

Bande-son : Dirty Americans No Rest

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1 Journaliste, patron de Cass Records et batteur des Dirtbombs, Ben Blackwell est au passage le neveu de White.

Malibu Stacy @ la Boule Noire, Paris.

C’est pas une Boule Noire à moitié vide qui démotivera les Belges. Au contraire, David de Froidmont profite des espaces laissés ici et là pour chanter depuis le public dès We Are The Boys, qui ouvre le set. Poursuivi par un roadie qui tient son fil de micro, le chanteur fait des allers-retours scène-audience en courant pendant toute la soirée. Empaqueté sur la scène, marcel et T-shirts blanc en avant, le reste de sa bande prend la pose rock n’roll, saute sur place et se lâche. La Boule Noire, tout d’abord sceptique, finit par craquer et chauffe l’ambiance sur Peniche Praia, l’énorme Sex In Malibu, Sh Sh et le single Los AnGeles. Malibu Stacy livre une version d’I-Naked conclue en fusion électrique, se casse après Morning Trouble (In A Coffee Cup), revient pour le rappel (« bonsoir, on s’appelle Malibu Stacy et on vient jouer des chansons ») avec un Walking Like An Egyptian (reprise des Bangles) furieux et un VHF-UHF délirant terminé en vaste et jouissif bordel sonore. À un accueil moins bon qu’à Bruxelles, une réponse bien meilleure : dans les deux cas un public conquis. Malibu Stacy sait décidément se faire aimer.

Elista II.

Bande-son : Cold War Kids ― Red Wine, Success!

Elista @ la Boule Noire, Paris.

Finir dans les journaux réveillé, La folie douce tendu, Mon ivresse (À l’autoroute A3) survolté… Si le côté rock aiguisé du deuxième album séduisait sur disque, il arrache tout en live. Elista s’énerve, enrage et électrise même ses anciennes compos (La vie à deux, Déçus du paradis). On passa par quelques phases calmes sur Derrière elle ou Tu es légère, mais dans l’enchaînement final (J’ai beau tout tester) Je déteste tout / Je suis une nuit de tempête / Debout / Dès le départ, dès le début parachevé par un break de poney grave « à la Killers » ― dixit une fille croisée à la fin ― c’est le côté brut du truc qui l’emporte dans une fusion électrique fustigée d’arrangements bordéliques mais efficaces. Chapeau. Bas.

Bande-son : Elista ― Les hommes ordinaires

Tiens, voilà tu boudes, hein ?

Dolf « Rage against les limiteurs de décibels qui empêchent de jouer MF From Hell à 462 dB en rond » Datsun, La Boule Noire, Paris, 17 octobre.

J’aurais pu en faire un Shooting people, à bien y réfléchir, mais :

  1. À force, c’est prise de tête les trucs en série.
  2. Un bon vieux jeu de mots à l’ancienne pour le titre, ça met quand même de meilleure humeur pour le vendredi, je dis.

Bande-son : The Veils ― Nux Vomica

The Datsuns @ la Boule Noire, Paris.

C’est sauvage, ça suinte dans tous les sens, ça joue tellement fort que ça fait péter le limiteur de décibel de la sono deux fois de suite. La salle est blindée, on se croirait être encore plus nombreux que la veille au soir dans la même salle pour les Magic Numbers qui affichaient pourtant déjà complet. Les Datsuns jouent une grosse heure dans une ambiance à 40 °C, tout feu de guitares et toute flamme de gorge, ça slamme de partout, les bras se lèvent, ça cogne dur, il fait toujours plus chaud et deux rappels suffiront à peine à calmer la meute chevelue et vociférante massée dans la Boule Noire. Thank God for the Datsuns.

Bande-son : The Datsuns ― Maximum Heartbreak

Previously unreleased #43¹.

I Love UFO, la Boule Noire, Paris, 5 septembre.

J’ai maté le nouveau DVD de U2, hier. Dans les bonus, il y a une compile du Zoo Confessionnal installé à l’époque au beau milieu de la fosse pendant les concerts, où les gens pouvaient aller se confesser ou raconter n’importe quoi2 en attendant le début des festivités.

Sur la quarantaine d’extraits, de tous les pays et dans toutes les langues, apparaît UN Néerlandais.

Et il dit quoi, le Néerlandais ?

« Ik houd goed van, in het leven, het is neuken en de keuken. »3, 4 .

5 ans plus tard, je réalise. Il était pas bizarre, mon colloc’ néerlandais.

Il était juste néerlandais.

Bande-son : Pulp ― Weeds

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1 Previously unreleased is a trademark from the Juyette Robert’s Photography Corp. All rights reserved.

2 J’espère au passage que l’Italien qui nous raconte qu’il « sort avec une fille mais qu’il en baise une autre depuis 9 mois » réussira à acheter et brûler toutes les copies disponibles dans sa ville en temps et heure.

3 Je vous laisse traduire, c’est plus drôle. Si vous avez besoin d’aide demandez à Euleuleu, elle est bilingue en NLeu, surtout quand ça cause de cheveux.

4 Je m’étonne au passage de voir qu’en presque 2 ans et demi de belöguage, je n’ai évoqué la phrase préférée de la communauté internationale néerlandaise qu’une seule fois, et encore, en note de bas de note, et y a pas longtemps en plus. Un jour je m’étalerai plus longuement sur ma grande connaissance du sujet. Promis.