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There’s no sad thing like a king size bed in a single room.


Stonehouse, 15 septembre.

Ça casse quand même le mythe de se dire qu’en francisant tout ça, le nom de jeune homme de Jacques Blanc c’était Jean Gilles.

 Bande-son : The Kills Hook And Line

Graisse à nattes honnie.


Station Très Grosse Bibliothèque, Paris, 12 juilllet.

 Bande-son : FoalsBig Big Love (Fig. 2)

[Foals sont décidément bien partis pour emporter le grand prix de la pochette la plus repoussante de l'année, quand même.]

The Go, nos amis énervés de Détroit bien connus pour avoir porté en leur sein le jeune guitariste rythmique Jack White, s’essaient à la chanson pour enfants avec un Knock Knock Banana! à écouter sur le MonEspace de leur label et le résultat est assez marrant [merci Planet Gong]. Au passage et si vous ne l’avez pas déjà, je vous invite également à aller choper le merveilleux Keep On Trash dispo sur la non moins sublime page MP3 de Ghetto Recorders.

Et tant qu’à parler de groupes du cru, The Hard Lessons en refilent plein des MP3 sur leur site, allez-y on y trouve 12345678 c’est ma sonnerie de Bi-Bop.

Et n’oubliez pas de soutenir vos dealers locaux.

Bon lundi, les enfants.

Et Lémans, terres, monts… Kerouac sonne.


Jardin des Tuileries, Paris, 23 juin.

Je rêve d’un monde où il n’y aurait plus de frontière, où l’on fusionnerait tous les pays et où l’on mettrait en commun les jours fériés du monde, ce qui me laisserait dormir ce matin en fredonnant une onirique Brabançonne.

 Bande-son : Jack WhiteGreat High Mountain

Des groupes.


Maison de la Radio, Paris, 17 septembre.

[Honteusement pompé .]

  • 3 chansons qui ont changé ma vie :
    • Depeche Mode - Never Let Me Down Again
    • Iron Maiden - Be Quick Or Be Dead
    • The White Stripes - The Air Near My Fingers
       
  • 3 chansons que j’ai honte d’aimer, mais que je connais par coeur quand même et que j’adore chanter quand je m’oublie :
    C’est trop honteux, je les écrits en blanc tiens.
    • Stephan Eicher - Rien à voir
    • Britney Spears - Baby One More Time [mais la version de Travis, hein]
    • Indochine - Electrastar
       
  • 3 groupes ou artistes dont je ne pourrai jamais me lasser, même quand je serais un vieux croûton tout ridé :
    Répondons au hasard, ça vaut mieux :
    • Oasis
    • Pearl Jam
    • Soul Asylum
  • Le groupe/chanteur/chanteuse qui me rend gaga, fan de, bref complètement ridicule et pas vraiment malgré moi :
    • Comme j’en ai marre de répondre tout le temps Jack White, je vais dire Corbier PJ Harvey.
       
  • La chanson que j’aurais voulu avoir écrite, composée et éventuellement jouée devant un stade en délire :
    Ça dépend de l’époque. Dans l’ordre chronologique :
    • Depeche Mode - Never Let Me Down Again
    • Iron Maiden - Drifter
    • Oasis - Slide Away
    • My Vitriol - Always: Your Way
    • Flogging Molly - Black Friday Rule
    • Black Rebel Motorcycle Club - Heart + Soul
  • Le groupe que je ne pourrai jamais cesser d’aimer, même si maintenant c’est de la daube, qu’il s’est vendu aux majors et qu’on lui a collé un styliste fou pour le relooker :
    • Oasis. J’y peux rien, j’ai toujours été dingue d’Oasis.
       
  • Le groupe dont je fais partie dans mes rêves les plus fous :
    • Black Rebel Motorcycle Club. Les têtes de mort, le noir partout et des CDD plus longs que dans le Brian Jonestown Massacre ça me parle, gros.

  • Le groupe dont j’aurais voulu provoquer le split, et pas que dans mes rêves les plus fous :
    • Tout ce qui se revendique de la Team Nowhere [enfin jusque là ils se débrouillent pas mal tous seul question splittage] ou associés.
       
  • Le chanteur / la chanteuse dont j’aurais voulu, si j’avais été un psychopathe, voler la vie, les amis et la carrière:
    • Jack White. Oui, ben y a des fois où on est obligé de répondre Jack White.
       
  • Le groupe/chanteur/chanteuse dont j’attends de pied ferme la nouvelle production:
    • Nirvana, Joy Division et Jeff Buckley. C’est long. Sinon il y a aussi le second album de My Vitriol que j’attends depuis maintenant 7 ans alors qu’ils n’ont aucune excuse mortuaire à fournir et que, ne faisant pas partie de la Team Nowhere, ils n’ont pas encore splitté.
       
  • Mention spéciale à…
    • Ma sœur, Noel Gallagher, Anton Corbijn et Dave Gahan, les seins de PJ Harvey et les caleçons moulants de Bruce Dickinson.

Bande-son : Hard FiToxic (Britney Spears cover)

Vidéo kilt¹ et Radio c’tard.


Rue du Coëtlosquet, Metz, 9 septembre 2007.

Tu t’es couché en te forçant un peu, t’as rêvé que Jack White te virait de sa maison de disques parce que ta copine et toi essayiez de vous faires passer pour eux2, et dans ton réveil glauque, l’œil torve et le poil terne, jamais tu ne te serais attendu à ce que tombe dans ton café cet inattendu avant 2008 que l’on attend depuis 3 ans sans que tu t’y attendes : Radiohead sort In Rainbows dans 10 jours sans avoir prévenu avant, saluons la surprise.

Ça va décidément pas me faciliter la vie pour mon classement des albums de l’année ça.

Bande-son : The Smashing PumpkinsDoomsday Clock

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1 Ceci n’a aucun intérêt, c’est juste pour ne pas faire mentir le titre de la notouze.

2 Véridique.

Shooting people #14.

Paris, 4 juillet.

Bande-son : Jack WhiteWayfaring Stranger

The White Stripes @ le Zénith, Paris


Jacques White est mon homme de maison.

Ce qui frappe dès l’entrée dans le Zénith, c’est le dépouillement de la scène par rapport à la dernière tournée. De la jungle luxuriante d’il y a 2 ans, ne subsiste que le rouge. À part la batterie blanche de Meg, le décorum entier baigne dans le sang : rouges, les enceintes de retour, rouge, le piano, rouge, le fond. Rouges, les costumes de scène, revenant à une simplicité faisant fi des costumes de Zorro affichés en 2005. La setlist elle-même prétend que Get Behind Me Satan n’a jamais existé : à peine n’aurons nous qu’un rapide couplet du Denial Twist pendant le rappel.


Curieux show que cette ancienne version du duo pourtant renouvelé. Le set démarre en trombe dans un When I Hear My Name rageur, vite suivi de Dead Leaves And The Dirty Ground, plus posé. Le Zénith déguste, il va morfler. Icky Thump est la première baffe de la soirée. Le riff assassin du nouveau single est déjà accueilli comme un classique alors qu’Effect And Cause, derrière, est une découverte pour beaucoup. Les White Stripes claquent une version acoustique toute neuve d’Hotel Yorba, avant un passage plus calme sur Do, puis I’m Slowly Turning Into You. Là aussi, le show diffère des précédents, grâce à une communication avec le public accrue. À l’invite de Jack, le Zénith assure les chœurs, se chauffant pour I Think I Smell A Rat, terminé à 2 à l’heure. White improvise en slide. Death Letter ? Non, Catch Hell Blues. Puis Same Boy You’ve Always Known, Hello Operator, avant que Meg lâche sa batterie pour In The Cold, Cold Night qui ravit la salle entière. La fin du set est sauvage, avec l’enchaînement d’un Jolene dramatique, d’un Let’s Shake Hands énervé et d’un Ball And Biscuit saturé. Le pied.

Le rappel, lui, est une communion. Grâce à Black Math, d’abord, dans une version longue ponctuée d’un medley de Denial Twist et de Passive Manipulation ― chanté par Jack ―, se muant en I Just Don’t Know What To Do With Myself. Tout le Zénith chante, saute et clape en rythme. Jack confie son amour pour la France, entamant Seven Nation Army, qu’il arrête illico pour ramasser le bouquet qu’on vient de lui jeter. « Ma couleur préférée », lance-t-il en offrant le bouquet à Meg. Seven Nation Army provoque évidemment l’apocalypse qu’on en attendait. La fosse, alors qu’on lui a interdit sous peine d’exclusion, se met enfin à slammer. C’est le dernier morceau, de toute façon, alors après eux le déluge. Des chœurs de stade de football scandent le riff de guitare. Meg et Jack terminent le show debout sur leurs enceintes, à se prendre en photo avec un vieux Polaroïd puis lançant les clichés dans la foule, pour définitivement prendre congé au bout d’1h20. Toujours aussi atrocement court, ça oui. Mais bien plus intense que la dernière double date parisienne. Dieu bénisse les White Stripes.

À part ça :

Il y a trois ans, les Pistons de Détroit étaient en finale NBA.

Il y a deux ans, les Pistons de Détroit étaient encore en finale NBA.

Il y a un an, les Pistons de Détroit étaient en vacances après s’être fait vider comme des nazes en 6 manches de finale de conférence par Miami.

Aujourd’hui, les Pistons de Détroit sont toujours en vacances, cette fois-ci grâce à Cleveland1.

 

Il y a trois ans, je petit-déjeunais avec des cookies Pepperidge Farm au milieu d’un bureau quelque part à Pontiac.

Il y a deux ans, je petit-déjeunais avec des cookies Hello de Lu au milieu d’un bureau quelque part à Évry.

Il y a un an, je petit-déjeûnais avec des Prince chocolat au milieu d’un bureau quelquepart à Clamart parce qu’on était lundi.

Aujourd’hui, je petit-déjeûné avec un Panier de Yoplait au milieu de toujours le même câlisse de bureau. Je me sédentarise un peu trop, là.

 

Il y a trois ans, j’allais voir Franz Ferdinand au Majestic Theater de Détroit.

Il y a deux ans, j’allais voir Ghinzu à l’Olympia de Paris.

Il y a un an, j’allais voir si j’allais voir Guillemots à la Boule Noire de Paris ce soir-là ou bien, pour ne finalement pas y aller.

Hier, les White Stripes au Zénith de Paris. Aujourd’hui et demain, Mademoiselle K à l’Élysée-Montmartre de Paris puis au Trabendo de Paris. Y’a pas à dire, on a pas des vies faciles. Et je passe beaucoup trop de temps à Paris.

 

Il y a trois ans, je m’éveillais le matin au doux son de Bonjour Le Monde !, sur CBEF Windsor, avec Charles Lévesque et Maryse Tourette, dans ma voiture lancée à vive lenteur sur Orchard Lake Road.

Il y a deux ans, je m’éveillai au doux son de Marylin Manson, dans mon RER D lancé à vive lenteur sur RER D Trail.

Il y a un an, je m’éveillais au doux son de Wayne Coyne introduisant son acoustique de Thank You Jack White (For The Fiber-Optic Jesus That You Gave Me)2 par “Always read the instructions before plugging in a gift from Jack White.”3

Aujourd’hui, je m’éveille doucement au doux son de Que de la radio sur la 3, en bénissant une fois de plus le ciel pour avoir inventé la Suisse.

 

Il y a trois ans, il faisait beau.

Il y a deux ans, il faisait beau aussi.

Il y a un an il faisait beau et surtout chaud, j’étais déjà liquéfié alors qu’il n’était que 10 h et ça, ça suçait grave.

Aujourd’hui il fait gris, ce qui suce un peu moins.

 

Il y a trois ans, nous étions le 12 juin.

Il y a deux an, nous étions le 12 et un jour, ce qui signifiait que j’étais en retard.

Il y a un an, nous étions le 12 juin, ce qui voulait dire que je sais retenir les leçons du passé.

Aujourd’hui, nous sommes encore le 12 juin, et je n’ai réalisé qu’il y a 5 minutes que le 12 juin, c’était aujourd’hui.

Bande-son : New Radicals ― You Get What You Give

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1 Je tiens tout de même à préciser, tout comme l’année dernière, qu’à part ça le basket j’m'en basket.

2 Que je conseille au passage toujours autant pour les commentaires qu’il fait tout au long du morceau. Il est chez le belögue mort de Vox.

3 Ça a pas l’air drôle, comme ça, mais en fait si si. Écoutez l’histoire en entier.

2006 en… #4.

Présentent

2006 en 10 titres de déchirage mortel grave qui tuent méchant

 
Brendan Benson trouve Jack White vachement beau, Rock en Seine, 25 août.

[Nan mais sérieux, je suis vraiment pas une groupie]

      1. The Raconteurs – Intimate Secretary
      2. Muse – Knights Of Cydonia
      3. Secret Machines – Lightning Blue Eyes
      4. Mademoiselle K – Final
      5. Damien Rice – Rootless Tree
      6. Arctic Monkeys – I Bet That You Look Good On The Dancefloor
      7. Calexico – Deep Down
      8. Wolfmother – Woman
      9. Archive – Lights
      10. Isobel Campbell & Mark Lanegan – Revolver

avec

2005 en 5 titres youpi les oreilles1

      1. Black Rebel Motorcycle Club – Fault Line
      2. The White Stripes – Little Ghost
      3. The Arcade Fire – Rebellion (Lies)
      4. Secret Machines – You Are Chains
      5. The Hard Lessons – Milk And Sugar

1996 en 5 morceaux qui ah ça non ça nous rajeunit pas ça ma bonne dame

      1. Pearl Jam – Habit
      2. Sepultura – Ratamahatta
      3. Depeche Mode – Death’s Door
      4. Smashing Pumpkins – Tales From A Scorched Earth
      5. K’s Choice – Not An Addict

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1 Ça devient dur de trouver des superlatifs, là.

Blanche ! Blanche ! Blanche !

Auteurs de l’excellent If We Can’t Trust The Doctors en 20031, joyeuse galette folk désuette et romantique, déjà produits par Brendan Benson, puis Jack White, affichant « Little » Jack Lawrence à la basse, le groupe le plus raconteurisant après les Raconteurs eux-mêmes revient avec l’EP 5 titres What This Town Needs, précédant le second album, Little Amber Bottles, prévu pour fin janvier chez V2/Cass Records [label du neveu de Jack, on le rappellera jamais assez]. What This Town Needs, la plage titulaire, est en écoute sur LeurEspace et elle vaut le détour.

Et ils seront en concert unique en Europe le 4 décembre à Londres.

Hum.

On va réfléchir à ça.

1 Mais si, vous vous souvenez, c’est même à la Release Party du dit album au Magic Stick que Jack White avait cassé la gueule à Jason Stollsteimer des Von Bondies.

Where’s Jacky #1.

Bon, ben on va aller travailler maintenant.

Bande-sonThe Hard Lessons ― Stop! Stop! Stop!

Titre y aigres auminés¹.

Rue des Haudriettes, Paris, 6 novembre.

Bon.

C’est pas pour me faire de l’auto-pub, hein.

Mais c’est juste que grâce à ma joyeuse camarade SweetJane, j’ai pu photographier de près — de super-près, même — M. Brendan Benson himself, et que c’est pas rien, parce que Brendan Benson, il a lui-même approché de super-près Jack, et que Jack a approché de super-près Meg, et que c’est pas rien, quand même, même si je l’ai déjà dit.

En plus, et surtout, c’est la première-fois qu’une rock-star posait de son plein gré rien que pour moi, et ça, c’est pas rien non plus, parce qu’on se sent un peu comme un con, à lui dire, à la rock-star, “hé gros, tu peux pas te mettre là, histoire que ça fasse une photo vaguement chouette, s’il te plaît?”

L’interview de Brendan Benson par SweetJane est donc chez Attica, des gens sympas. Merci à elle, merci à eux, et merci aussi à mon Cordon Bleu.

Et pis tiens, à avoir passé la soirée dans les mp3 de The Hard Lessons, je vous mets une hard bandeson en rapport avec la photo.

Bande-son: The Hard Lessons - Stop! Stop! Stop!

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1 Alors là, je dois avouer que même moi, je comprends pas le jeu de mots.

Et pendant ce temps, au Louvre.

Cour Carrée, Paris, 13 septembre.

[Il ne se passe rien non plus.]

Tell everyone in the place to just get out
We’ll get clean together
And I’ll find me a soapbox
Where I can shout it.

Bande-Son: Bob Dylan / Jack White - Ball And Biscuit (live Detroit 03/17/2004)

I’m siiiiiiiiiiiiiitting in the raiiiiiiiin.

Avenue des Champs-Élysées, Paris, 30 juin.

Bien : Belfort. Ce week-end1.

Pas bien : 5 filles qui causent de problèmes dentaires infantiles, de Kangoos repliés à des feux rouges et de compte-rendus du concert fabuleux de Calogero samedi à Versailles. Au secours, la beaufitude me guette.

Bien : Un mini-disc pour couvrir tout ça.

Pas bien : Il pleut.

Bien : Je n’ai plus chaud.

Pas bien : Je suis revenu de Belfort les Docs enduites de terre rouge boueuse2.

Bien : La pluie, ça nettoie super bien les Docs.

Pas bien : Je dors encore. C’est parti pour durer.

Bien : Jack White, lui, est réveillé pour deux.

Pas bien : au vu de leurs lèvres qui se meuvent3, elles causent toujours de Kangoos qui ont mal aux dents.

Bien : Pendant ce temps-là, au moins, personne ne me donne de boulot à faire.

And the only thing I could care for
Is a place in a home that is safe and warm
Safe and warm, safe and warm, safe and warm

/Edit: Il y a les festival mouvementés, mais aussi les festivals mou-venteux.

_________

1 - Photos à partir de demain. Ou bien.

2 - Et pas de Terres Rougesa les Docs enduites de Pelforth houblonneuse. Ah, ah, ah.

3 - Y a quand même, en français, des verbes super chouettes dont on ne se sert pas assez souvent, je trouve.

a - Oui, j’ai vu aussi, le site est fermé, ce qui rend tout clic inutile. Mes confuses.

Bande-Son: The White Stripes - As Ugly as I Seem

Previously Unreleased #14¹.

Interpol, State Theater, Détroit, 15 octobre 2004.

Ça tombe bien, ça. Le 14e previously unreleased tombe un 14. 14, c’est 7 fois 2, et c’est surtout 21 moins 7, soient 7 jours avant Interpol au Zénith. Can’t wait.

3 fois 7, ça tombe bien aussi, c’est le 7e fils dans son Third Man Studio. Jack White, quoi. Dont le duo a enregistré son 5e album en 20 jours chez lui.

[20 jours moins 5 albums divisé par 3 tiers de studio plus 2 moitiés de duo, ça donne 7. Pas mal, non ?]

Le 5e album, donc, a un titre. Get Behind Me SatanMotorcityrocks a dévoilé avant-hier2 son tracklisting. On y trouve 13 morceaux faits maison et « écrits au piano, à la guitare acoustique et au marimba3 ». De son côté, Triple Tremelo a mis en ligne un agrandissement de la pochette bizarre [et moche] qui se balade sur Internet depuis une semaine et un scan de la chronique du single, Blue Orchid [sortie prévue le 19 avril. Ou en mai, peut-être. Avant juin, quoi.], parue dans le NME.

Voilà. Sortie prévue le 7 [éhéhé] juin. En attendant, vous pouvez aller voir Egg White4.

Bande-Son: Dinosaur Jr. - Just Like Heaven (The Cure cover)

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1 ― Procédé bienvenu tout droit de  issu.
2 ― Je sais, je suis à la bourre, je crains.
3 ― Un marimba, c’est ça. Pas de honte à avoir, moi non plus je savais pas.
4 ― Je sais. C’est une pomme, pas un œuf. Faut me comprendre, aussi : Apple White, c’est super nul, comme jeu de mots.

Ancienne usine Packard, 5 février.

Packard a cessé de produire des bagnoles en 1957 et depuis… rien. L’usine reste comme la plus grosse ruine industrielle de la ville.

Bande-son: Depeche Mode - Never Let Me Down Again (Split Mix)

Un remix qu’il est bien, ce remix. Parce qu’il alloooooooooonge à souhait le morceau, porté par le gros tchac-poum de batterie qui le caractérise [note pour plus tard : apprendre à décrire les rythmes de batterie mieux que ça].

Et là j’en vois au fond qui lèvent le doigt pour me dire “Hey connard, si tu l’aimes tellement cette batterie, il te suffit de te procurer l’Aggro Mix qui est disponible sur certaines version de Music For The Masses, t’as attendu 17 ans pour rien.”

[Putain, Music For The Masses a 17 ans, mange ton coup de vieux.]

Alors déjà, messieurs-dames les gens du fond, sachez que je l’ai, le remix en question.

[Ça calme, hein ?]

Sachez ensuite que si le Split Mix est mieux que l’Aggro, c’est parce qu’il a conservé le morceau dans sa version originale, en se permettant juste d’y ajouter ces quelques minutes de rab. ‘a rappelé une note du mois dernier chez Svenska, qui traitait de la frustration qu’on ressent parfois quand la fin d’un titre arrive trop vite. La note finissait sur un appel au peuple en demandant à tous de parler des morceaux qu’on trouve trop courts.

De but en blanc, là, je dirai U2 - With Or Without You, auquel j’ajouterais bien deux minutes de l’accord final, et Flogging Molly, Within A Mile Of Home, dont la partie de violon déchaîné à la fin est beaucoup, beaucoup trop courte.

Ah, et C’mon C’mon des Von Bondies aussi, pour qui le cas est plus grave puisque là, ça finit carrément en eau de boudin. À tel point que le jour ou je l’ai téléchargée, j’ai cru qu’il en manquait un bout [d'un] [ah ah]*.

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*Je signalerai à tous ceux qui sont en train de se ruer vers leur téléphone pour appeler la police que depuis, j’ai acheté l’album**. Et toc.

** À Jason Stollsteimer en personne***. Et oui.

*** Ceci est un immonde mensonge monté de toutes pièces dans le simple but de me faire haïr de tous les fans de Jack White, parce que la polémique, j’aime ça. Et paf.

Bande-Son: Depeche Mode - Never Let Me Down Again (Split Mix) (pour les distraits)