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Archive pour le mot-clef ‘Île-de-France’

Shooting people #40.

Vendredi 21 novembre 2008


Le Louvre, Paris, 4 novembre.

 Bande-son : Emily Jane White Wild Tigers I Have Known

Et sinon j’ai bien envie de traîner Axl Rose en justice parce que sa pochette de Chinese Democracy plagie cette note, juste pour rire.

Lac à mer raz. Et qu’s’pleure l’étang1.

Mercredi 19 novembre 2008

Notre époque moderne nous offre une multitude d’outils aussi innovants qu’indispensables, dans les rangs desquels figurent en bonne place le Javascript et son cortège de fonctions plus baths les unes que les autres. Aujourd’hui, au travers du magique truchement de la fonction de changeage d’image par survol cyber-rongeur, le Belögue vous propose de vivre un décoiffant voyage en Airbus A320 et de vivre un Oslo-Paris comme si vous y étiez, le sandouiche au fromage et les turbulences en moins? :

Effectivement, ça semble plus réel s’il l’on suppose qu’on a dormi à poings fermés du moment où son séant a touché le siège 15A jusqu’à l’arrivée à Charles de Gaulle, mais avouez que c’est quand même un sacré bon début. Non ? Tant pis.

 Bande-son : The Nice DeviceCrawlspace

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1 Ce titre est nase, c’est la faute du décalage horaire.

I tried to walk with God to no avail.

Mardi 11 novembre 2008


Musée d’Orsay, Paris, 8 octobre.

 Bande-son : OasisFalling Down

Hushpuppies @ la Maroquinerie, Paris, 8 novembre.

Lundi 10 novembre 2008

 Bande-son : Secret MachinesAtomic Heels

Hushpuppies @ la Maroquinerie, Paris.

Dimanche 9 novembre 2008

Une soirée dont la toute première photo est un slam de chanteur 10 secondes à peine après son entrée en scène, où il faut se battre pour trouver une place viable et nourrir son objectif comme on peut, où la condensation causée par une marée de corps sauteurs et hystériques commence par embuer son objectif, avant de se répandre partout, jusqu’au plafond de la Maro duquel elle finit par retomber comme une pluie d’intérieur, une soirée donc, dont le groupe se prend pour les Hives, passe autant de temps sur la scène qu’au bout des bras du public, va au-delà des bons échos qu’on en a eus depuis l’année dernière et transforme la salle en vaste tempête houleuse et vraiment rock n’roll ― ça en fume dans la foule, c’est dire ―, met un bronx aussi vilain que mon meilleur souvenir de Maro avant de se casser après avoir lâché ses singles comme des missiles ballistiques et ne revient pas en rappel, une soirée dont on termine de trier les photos au cœur de la nuit encore tout trempé de sueur froide comme une dépression post-coïtale1, ce genre de soirée, donc, c’est ce que j’appelle une soirée valable.

Sur ce, la douche.

Et on reprend tous en chœur :

 Bande-son : HushpuppiesYou’re Gonna Say Yeah!

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1 Mon dieu, Dépression Post-Coïtale ça fait DPC. Bonjour la réputation après ça.

Shooting people #39.

Vendredi 7 novembre 2008


Passerelle Léopold-Sédar-Senghor, Paris, 8 octobre.

 Bande-son : Bloc PartySigns

Et sinon ça c’est très drôle.

The Pigeon Detectives @ le Trabendo, Paris.

Jeudi 6 novembre 2008

 Bande-son : The White Stripes I Can’t Wait

Cette photo est donc plus ou moins la seule viable de la soirée d’hier.

Y’a quand même des soirs où c’est dur, la vie de photographeur de rock star.

[Pour le reste les Pigeons défoncent, c'était une découverte scénique pour moi et ça méritait franchement le détour.]

Shooting people #38.

Mercredi 5 novembre 2008


Musée d’Orsay, Paris, 6 octobre.

 Bande-son : Ryan Adams Wonderwall (Oasis cover)

Je n’aurais jamais pensé qu’un jour je me ferais annoncer le résultat de l’élection présidentielle ricaine le matin au réveil par un chanteur de Nada Surf bourré à la bière.

[Je vous aurais bien mis le MP3 qui va avec mais le podcast de Radio France est encore plus long à la détente que moi, le matin.]

\Edit: Ah tiens, et puisque je reste un éternel nostalgique du Michigan, il faut que je vous poste ce lien.

No Age @ le Point Éphémère, Paris, 1er novembre.

Mardi 4 novembre 2008

 Bande-son : The Mooney Suzuki Half of my Heart (live)

I’m From Barcelona @ le Bataclan, Paris, 31 octobre.

Lundi 3 novembre 2008

 Bande-son : Buckcherry Dirty Mind

No Age @ le Point Éphémère, Paris.

Dimanche 2 novembre 2008

 Bande-son : No AgeMiner

No Age est ce genre de groupe avec lequel, jusqu’à ce qu’il se mette à chanter, tu prends ce gars à chemise à carreaux qui tripotait la guitare une Leffe à la main pour un roadie. Évidemment à des lieues de la veille, la soirée débute sur un set bien plus dépouillé, sans ballon ni fioriture, recroquevillé autour d’une base de batterie rouée de coups et de guitare aux larsens interminables, complétés par les boucles que balance successivement le batteur/chanteur Dean Allen Spunt. Plus calme, aussi, le public venu pour voir ce que donne en live ce combo de Los Angeles passé presque inaperçu dans la masse des sorties de cette année. Puisant essentiellement dans son deuxième album Nouns, le duo se montre plutôt timide et calme au début de la soirée, mais va évoluer imperceptiblement au fil des morceaux jusqu’à prendre une ampleur étonnante. Le guitariste Randy Randall envahit de plus en plus le terrain, les visages se décrispent, la réparation d’une corde pétée par Randall est l’occasion d’une impro électro du batteur intitulée Change Of String Song, déboulant sur une reprise d’hostilités de plus en plus électriques, agressives. No Age se casse et revient pour un rappel de deux titres terminé dans un bordel spatial comparable à celui de leur musique, Randall debout sur la batterie, Spunt à genoux la tête dans le public, avant que les deux mettent d’un coup la radio et se jettent dans la foule pour danser le funk. Corrosifs, bonnards, de quoi revenir les voir.

I’m From Barcelona @ le Bataclan, Paris.

Samedi 1 novembre 2008

 Bande-son : I’m From BarcelonaPaper Planes

Forcément, j’attendais d’eux une soirée au moins aussi dingue que mon Halloween 2004 ( et aussi), mais personne ne se pointa déguisé sur scène. Faut dire aussi qu’avec un tel budget confettis et ballons et 29 personnes à trimbaler en tournée, on doit réduire le budget costumes. Pour le reste I’m From Barcelona, tout contents de pour une fois vraiment venir de Barcelone ― c’était la date précédente ―, fout le même bordel qu’au Zénith de Bloc Party l’année dernière, mais en plus vaste puisque cette fois-ci on leur a laissé toute la place. Le Bataclan se laisse entraîner sans hésiter, le set est une heure et demi de joyeuse kermesse où les morceaux insouciants du premier album se marient étrangement bien avec ceux plus graves du second. La salle finit en vaste champs de bataille arrosé de ballon, I’m From Barcelona se casse sur un Barcelona Love You à l’atmosphère toute Bisounours, revient avec Treehouse, Jenny et une version étirée de Rufus en rappel, terminée à deux pendant que le reste du groupe resurgit au milieu de la salle (Arcade Fire à l’Olympia staÿle) et renouvelle le concept de Concert à emporter en emportant carrément le concert jusque sur le trottoir du boulevard Voltaire, au pied de son tour bus. Nickel, léger mais musicalement incontestable, le concert promettait et il a tenu. Ce matin j’en ai retrouvé des confettis dans mon t-shirt. Bon signe.

The Subways @ l’Élysée-Montmartre, Paris.

Jeudi 30 octobre 2008

 Bande-son : The SubwaysAlright

Photographiquement parlant ç’aura été une soirée en demi-teinte, puisque que j’arrive trop tard pour chouter Quidam et que je me retrouve coincé sur la gauche parce que j’avais prévu de faire une variante de la photo ci-dessus et que lorsque je cherche à partir à droite, tout le monde est ― on se demande bien pourquoi ― aux pieds de la bassiste. En ajoutant à ça des lumières sursaturées, un chanteur torse (sans) poil qui crée de méchants contrastes et le carton jaune que je me prends avant le rappel, ce qui m’empêche de choper le slam et le concours de chant de la toute fin, on obtient ça :

Pour le reste les Subways sont fidèles à eux-mêmes, en agressant une salle plutôt dépeuplée mais surchauffée comme il faut dès Kalifornia qui ouvre la soirée. Sur comme devant la scène, ça saute d’un bout à l’autre du show, on a droit à un Oh Yeah d’anthologie, Shake Shake bien méchant, This Is The Club à fond de cinquième et, en rappel, un enchaînement mortel de Strawberry Blonde, Girls & Boys et Rock & Roll Queen, conclu par un slam de Billy Lunn, donc, et un concours de chant entre les deux moitiés de l’Élysée qui évidemment finira sur un match nul. Le public parisien est le meilleur de France, puis le meilleur de la tournée, tout le monde sait que tout les soirs Lunn sert le même discours à toutes ses salles mais merde, après tout, ça fait partie du jeu alors on y croira. The Subways explosent en torchant ― en français, comme pour la Boule Noire d’avril dernier, mais cette fois-ci sans lire son texte ― Rock & Roll Queen et laissent l’Élysée frustré par un set si court mais suintant son intensité. Dans la vie c’est dur de tout avoir.

À la clef refond aine.

Mardi 28 octobre 2008


Gare de Lyon, Paris, 4 octobre.

 Bande-son : The Kills Getting Down

Je suis très horloges en ce moment, moi.

Prendre de là haute heure.

Lundi 27 octobre 2008


Gare de Lyon, Paris, 4 octobre.

 Bande-son : Interpol The Lighthouse

C’est ach’te bien les radios de djeunzes qui aiment le rock et roll, mais alors quand elles te réveillent le lundi matin en te souhaitant de bonnes vacances de la Toussaint, tout de suite, c’est beaucoup moins marrant.