
Musée Carnavalet, Paris, 20 février.
[Faut que j'arrête avec les escaliers vides]
[Faut que j'arrête avec les escaliers vides]
[Faut que j'arrête avec les escaliers vides]
Ted Leo and the Pharmacists – The Mighty Sparrow
Lundi
15
mar 2010

Musée Carnavalet, Paris, 20 février.
[Faut que j'arrête avec les escaliers vides]
[Faut que j'arrête avec les escaliers vides]
[Faut que j'arrête avec les escaliers vides]
Ted Leo and the Pharmacists – The Mighty Sparrow
Vendredi
12
mar 2010

Station Grands Boulevards, Paris, 7 février.
J’étais parti pour mettre une photo de bébé trop choupi en train de faire des poutoux à un chaton tout mignon qu’a même pas encore ouvert les yeux tellement qu’il est trop beau mais vient un moment où il faut arrêter les conneries et en revenir à de vraies valeurs familiales à base d’escaliers et de murs ténébreux en noir et blanc saupoudrés de titres incompréhensibles parce que c’est ÇA, ma bonne dame, qui fait la réputation de ce journal électronique depuis toutes ces années.
C’est vrai, quoi.
The Go – Suzy Don’t Leave
Mardi
09
mar 2010

Paris, 24 janvier.
[Entre les couples choupi et les chats kawaii ça devient quand même sévèrement gnan-gnan ici.]
The Hotrats – The Lovecats (The Cure cover)
Lundi
08
mar 2010

Disneyland Paris, Chessy, 18 janvier.
Black Rebel Motorcycle Club – Shadow’s Keeper

Je me serais attendu à un truc un peu plus cradingue et survolté de la part de The Soft Pack. Ils n’ont pas démérité, loin de là, mais ça manquait d’un brin de folie [ou de bière va savoir] pour vraiment élever le truc un niveau au-dessus. Suivit une fin de soirée sans rappel avec un premier rang qui en redemande une au chanteur Matt Lamkin et celui-ci qui doit répondre « yeah thanks » en enlevant la bonette de son micro parce que derrière il y a soirée didjais. C’est triste.
Quant aux Parisians, qui essaient de nous refourguer l’intro de My Michelle, la basse de Seven Nation Army et des bouts de Lust for Life comme si c’est eux qui les avaient écrits, ce sont de petits sacripants.
The Means Jeans – Born on a Saturday Night
Jeudi
04
mar 2010

Station République, Paris, 2 mars.
C’est la troisième année que le Jean-Pierre Dupire apparaît fier comme Artaban sur les affiches du métro et plus ça va, plus je me dis qu’un gars…
Ne peut qu’avoir un lien cosmique avec moi. Ma main au poêle [à bois] [et toile à matelas] [ah ah] que je suis sa réincarnation gallaghrique1.
Surtout ne partez pas sans avoir vu la pube.
Ce mec est mon dieu.
Ah et sinon comme je voulais reposter cet extrait des aventures rock et rollesques du Ross Halfin aux pays des vieux rockères qui relate le jour où Gene Simmons a enlevé ses chaussettes sur la scène de l’Islington Academy ― mardi soir, en fait ― et que tout ça ne tenait pas dans une truite, je le dépose ici comme un cheveu s’hurle à Snoop :
« Then The Kings of the Night Time World came saw and nearly literally killed the crowd when the CO2 in the confetti canons sucked the air out of the venue. Gene Simmons nearly passed out behind his amps and Paul Stanley told me he couldn’t breathe and the band had to cut three songs out of the show. The only person who seemed unaffected by it all was Paul Elliott who carried on talking about Bon Jovi while everyone around him was gasping for air… it was still a great show. »
Notons que Gene Simmons a réussi à étouffer l’affaire, le forban.
Neutral Milk Hotel2 – Holland, 1945
_____
1 Réincarnation gallaghrique : de Liam Gallagher, poète chansonnier de la fin du XXe siècle connu pour son physique simiesque et son obsession pour John Lennon ― poète chansonnier du milieu du XXe siècle connu pour ses publicités Belle Literie ― dont il prétendait être la réincarnation, bien qu’étant né avant la mort de son âme source. Le concept de réincarnation gallaghrique est réfuté par l’université de Boston et par Noel Gallagher ― poète chansonnier de la fin du XXe siècle, frère du premier, connu pour son physique simiesque et ses sourcils amazoniens, pour sa part persuadé que Liam Gallagher est la réincarnation d’une huître ― mais reconnu par le Mandarom.
2 Waw on croiverait que leur site n’a pas bougé depuis 1998, c’est fou, les générations futures pourraient vraiment tirer de grands enseignements d’une telle cyber-relique.
Mercredi
03
mar 2010

Disneyland Paris, Chessy, 18 janvier.
Ça fait très Londres victorien en fait, avec des gars cachés derrière chaque arbre, caressant le guilleret dessein d’aller faire des guilis aux boyaux des filles avec un mignon couteau de boucher Hello Kitty.
Mais bon c’est Disneyland, quand même, ce genre d’endroit voit moins souvent passer l’Éventreur que les ventrus. À part dans les chansons d’Ugly Kid Joe, bien sûr1.
Et sinon en presque 6 ans je n’avais jamais mis en bande-son cette version de Godless qu’elle est mortelle tellement qu’elle tue autant que la version originale, mais différemment.
Alors que je l’écoute tout le temps.
C’est quand même dingue, la vie.
The Dandy Warhols – Godless (Massive Attack edit)
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1 « Happiest place in the world ’til the madman raped a girl » ahah, toute ma jeunesse.
Mardi
02
mar 2010

Disneyland Paris, Chessy, 18 janvier.
Woohoo, ce soir c’est la rentrée de la Neue Star et il y a laïve-truittage alcoolisé à partir de 20h30. Joie.
Archie Bronson Outfit – Riders

Bassin de la Villette, Paris, 17 janvier.
Y a vraiment pas de justice.
Vampire Weekend – Giving Up the Gun
Vendredi
26
fév 2010

Rue Tandou, Paris, 17 janvier.
Puisque c’est pas tous les jours qu’on voit de l’amour et du romantisme dans ces pages, autant y aller à fond avec de la bande-son à la guimauve, hein.
Langhorne Slim – Say Yes

Espace Jean Vilar, Marly-le-Roi, 16 janvier.
Japandroids – Wet Hair
Mercredi
24
fév 2010

Cimetière de Belleville, Paris, 9 janvier.
« Oh, Pierre, tu sais qu’on voit ta maison d’ici ? ».
Et puisqu’il faut savoir innover, aujourd’hui on fera dans la bande-son à choix multiple :
Mumford and Sons – Timshel
Tom McRae – Out of the Walls
Mardi
23
fév 2010

Rue Boyer, Paris, 21 février.
C’est dingue ce qu’on peut trouver dans les ruelles du XXe arrondissement, des fois.
Locksley – She Does

Flogging Molly – The Seven Deadly Sins (live)
160 000 albums vendus au Royaume-Uni et 27 en France, donc fort logiquement la premère date française de Mumford and Sons est emplie d’Anglaises enamourées ― curieux pour ce genre de musique et de groupe ― qui ne jettent pas de bière ― très curieux pour ce genre de public ― mais en revanche connaissent super-bien les textes par cœur et tiennent à le montrer. La bonne nouvelle, dans l’histoire, c’est que si Mumford and Sons avaient fait un mieux disque que Franz Ferdinand l’année dernière [si si], sur scène ça suit dans une ambiance relevée ― pas à ce point-là quand même, mais on s’en approche un peu de temps en temps ― ponctuée d’histoires de setlists mélangées, de tache dans le slip de Ted Dawes le contrebassiste, de citation de la Ferme des Couillons en Afrique [« comment on dit “merde” en anglais ? “Shit” ? Oh c'est joli. »] et de cours de français un peu séchés sur les bords. Grosse fête, en somme. Ils reviendront. Soyez-y.
[Et bien le bonjour à Mugison le fou folk, ses morceaux entamés mais pas trop, ses anecdotes d'accidents digestifs sur les scènes de Bruxelles et ses chutes de chaises quand il se recule trop durant un solo.]