Grand Cor des Alpes « DPC

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Satan-bout, Saint-coin.

Mercredi 24 janvier 2007

Oui, on me l’avait déjà demandé. Et je m’étais d’ailleurs plié à l’exercice avec élégance, offrant alors pléthore d’anecdotes régurgitoires et exhibitionnistes à qui voudrait les lire. Ces événement e-pistolaires s’étant déroulés il y a de cela des années, lors même que j’évoluais au rythme débridé d’une folle jeunesse suintant par tous les pores de ma peau [quelque part en 2005, je ne vous dis pas où, ça vous fera visiter les archives et ainsi mieux apprécier la croustillance1 des révélations formulées dans la note dont il est question], j’ai décidé de passer cette fois-ci à des confidences plus raisonnables [donc plus banales], des divulgations plus distinguées [donc moins velues] et des aveux moins honteux [donc moins drôles]. Jugez donc.

  1. Je suis jamais à l’aise à côté de trucs qui peuvent exploser. Que ce soit un four à micro-ondes, une pompe à essence, une bouteille de gaz, un fromage corse ou un presse-purée, j’ai peur. Voilà.
  2. À 5 ans je me suis pris une balançoire en pleine tronche. Ça explique des trucs.
  3. J’ai été pompier. Pas longtemps, hein. Mais pompier.
  4. Je pesais 4,560 kg à la naissance et jusque là je n’ai toujours pas trouvé plus gros, comme bébé [à part mon cousin et ses 5,2 kg].
  5. Aujourd’hui j’ai un caleçon noir [on a dit 5 trucs que les gens ne savent pas sur moi, pas 5 trucs que les gens ne savent pas sur moi et qui sont susceptibles de les intéresser].

Comme je suis un gars cool, je passe le relais à Eulala en lui précisant bien qu’il s’agit de trucs sur elle que les gens ne savent pas sur elle ― et nonobstant la sollicitation déjà émise à son adresse par Madame Kazakpoil ― parce que la dernière fois elle a triché donc j’ai le droit de réitérer ma demande. Et aussi à Callisto-Ballisto et Ath histoire qu’elles nous fassent des notes pour égayer mon café matinal, yeah.

Bande-son : Grand Cor des Alpes ― Les voyages en téléphérique

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1 Si les journaleux s’autorisent l’emploi d’horreurs volantes comme dangerosité, je peux bien m’octroyer de temps à autres un néologisme élégant à la consonnance propice et éphémère, hein.

Kim aime meuhs suisses.

Lundi 31 juillet 2006

Boulevard de Belleville, Paris, 28 juillet.

[Oui oui, toujours des barreaux.]

Je devais poster ça samedi avec une histoire de chorale solitaire dans le métro, d’escaliers automatiques à Châtelet, de traçages en décibels surdosés sur le boulevard de Belleville, de la façon dont cette photo est venue, de la pluie qui tombait, puis je devais la poster dimanche avec un truc sur Sufjan Stevens, le Michigan et les baignoires réfrigérées.

Et puis finalement, ce sera lundi, avec juste un lien de Real Audio de l’interview de Grand Cor des Alpes au Paléo à écouter pour se rendre le matin joyeux, ainsi qu’un peu de Sufjan quand même, mais seulement après.

Bande-son : Sufjan Stevens ― Holland1

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1 Ahaha, ce nom de ville me rappelle toujours la désopilante anecdote de mon ex-colloc néerlandais à Ann Arbor qui, se présentant à un autochtone michiganais en suivant le protocole traditionnel du pays du gouda et de Golden Earring2, entendit son interlocuteur lui répondre « oh, you’re from Holland, Michigan? » et lui rétorqua alors aussi sec « No. Holland, Europe. » On s’éclatait, quand même, en ce temps-là, grave.

2 « Bonjour. Moi Néerlandais. Toi non. Toi répéter après moi “Neuken en de keuken3” pour combler moi de joie pour la soirée entière. »

3 Je me demande quand même combien de joviaux et cuisinomanes visiteurs venus de l’autre pays du fumage va m’attirer une telle citation, dites-donc.