
Aéroport Charles de Gaulle, Paris, 21 février.
Bande-son : Ghinzu ― Jet Sex

Aéroport Charles de Gaulle, Paris, 21 février.
Bande-son : Ghinzu ― Jet Sex
Présentent

Muse, les Eurockéennes, Belfort, 2 juillet1.

avec
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Euh. Rien du tout.
Bande-son : Muse ― Stockholm Syndrome / Take A Bow (live Bercy, 15 décembre 2006)3
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1 Oui, la photo ne correspond pas, je sais, mais on fera comme si.
2 Premier de la catégorie « meilleur live avec un ukulélé dedans », pour nos ami(e)s ukulélémanes.
3 Oui, la bande-son ne correspond pas non plus, mais on fera comme si aussi. L’intégralité du concert est disponible là, pour ceux qui veulent.

Rue Pierre Sarrazin, Paris, 11 août.
Ici, là et encore ici en douze heures.
Pour être bien, vivez des journées pleines d’en train2,3.
Bande-son : Ghinzu ― 21st Century Crooners
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1 rise, rose, risen. Je précise parce que sinon là, c’est sûr, personne ne comprendra.
2 Ça marche aussi avec les journées pleins dans train, mais en prévoyant le stock de sacs en papiers qui va avec.
3 Et de Steinhoffs®.

Cour du Palais Royal, Paris, 19 juillet.
Skål.
Bande-son : Ghinzu ― High-Voltage Queen (The Reign Of)
2005 en 5 concerts outrageusement flaquogènes1 :

| 1 ― | Black Rebel Motorcycle Club, l’Élysée-Montmartre, Paris, 2 novembre | |
| 2 ― | The White Stripes + The Greenhornes, Le Zénith, Paris, 16-17 octobre | |
| 3 ― | The Arcade Fire, l’Élysée-Montmartre, Paris, 16 mai | |
| 4 ― | Ghinzu, l’Olympia, Paris, 13 juin | |
| 5 ― | The Warlocks, l’Élysée-Montmartre, Paris, 11 novembre |
J’étais bien parti pour mettre les White Stripes, encore. Mais c’était sans compter sur la grosse grosse baffe du 2 novembre, les presque 2h de rock n’roll suintant, crade, prenant, intense, exécuté avec l’envie, putain, l’envie. L’envie d’un trio de prendre tout l’Élysée-Montmartre par les tripes, de le retourner et de livrer une prestation telle que 56 jours plus tard, je me revois transporté par Robert Turner, enroulé autour de son micro sur Heart + Soul, jouant sa rythmique d’une seule main sur sa guitare qui pend, comme un pantin désarticulé haranguant l’audience avec ses dernières réserves de poumons. Je retrouve les mêmes frissons à repenser aux profondeurs dans lesquelles m’a plongé Peter Hayes avec son Open Invitation, je m’y revois, j’entends à nouveau, j’ai l’impression que c’était hier et j’ai qu’une envie, que ça revienne demain.
Bref, ce soir-là, Black Rebel Motorcycle Club avait mis la barre 3, 4, peut-être 5 crans au-dessus de la double date à 0,51 €/min des White Stripes3 et mérite sa 1ère place4. J’aurais pu mettre une autre photo, mais celle que j’avais postée le soir du concert résume vraiment bien tout le show. Une seule image à retenir : Robert, sa guitare, son micro, ses poumons. Et pour moi, encore un nouveau caleçon.
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présentent

2004 en 3 concerts outrageusement flaquogènes :
| 1 ― | The White Stripes + Blanche, le Zénith, Paris, 1er février | |
| 2 ― | Interpol + The Secret Machines, State Theater, Détroit, 15 octobre | |
| 3 ― | Flogging Molly, State Theater, Détroit, 7 octobre |
1995 en 1 concert outrageusement flaquogéne :
| 1 ― | Iron Maiden, le Zénith, Paris, 16 novembre |
[Forcément, vu que j'en avais fait qu'un, cette année-là.]
Bande-son: Black Rebel Motorcycle Club ― Heart + Soul
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1 Flaquogène : (adj.) de flaque. « Qui provoque des flaques ». Se dit d’un objet / événement / individu causant une émotion de l’observateur / auditeur / goûteur tellement vive que cette dernière s’accompagne inévitablement de manifestations liquides en tous genres. Ex : « Oh mon dieu! Appuyé contre le bar, là-bas, c’est Jack White!!! *flaque* » ― (N***-Flaque2, Détroit, 26 novembre 2004).
2 N’ayant pas obtenu l’autorisation de M. Nico-Flaque pour utiliser son nom, son identité restera ici masquée par de petites étoiles.
3 C’est peut-être plus cher que la ligne chaude de wanadou, mais au moins la musique d’attente est plus sympa.
4 Cela dit, les Stripes méritent leurs 2e place, hein, parce que le Ball And Biscuit, quand même, et les Hotel Yorba, et je t’en passe, faut quand même dire qu’ils ont fait leur effet, genre. Et je ne suis ― presque ― pas une groupie.

Aéroport de Schiphol, Amsterdam, 16 février.
Je suis donc rentré de Détroit le 16 février dernier. Il y a 283 jours. 283 jours que le belögue se promenait avec un titre nul et non avenu. En plus, à force, je le trouvais moche.
Il change donc de titre et devient D’ici et là. Parce que je ne suis pas d’ici mais que je suis quand même là. Et que des fois, je me promène, un peu. Pas loin, hein, enfin pas aussi loin qu’avant, mais un peu.
En guise d’hommage à ce que fut DPC [je sais, j'ai l'hommage facile] je laisse la liste de liens qui le concerne. La radio-belögue vaque, ainsi que la bannière avec le bonhomme-qui-regarde-Franz-Ferdinand-franz-ferdiner. À la place, je mets la première photo que j’ai prise le jour de mon retour, pendant que l’avion atterissait à Schripol, à 6h du matin, alors que mon MD bombardait un gros Jet Sex de Ghinzu dans mes oreilles bouchées par la pression. Au final, cette photo, c’était la première de ma vie de maintenant.
Voilà. C’est [re]parti.
“Here is the time for us to know a secret sky for us to go,
A jumbo jet, just you and me, no parachute, it’s pilot free.”
Bande-son: Ghinzu - Cockpit Inferno

[Que si on regarde de près, on nous voit sur l'écran géant, mon voisin et moi, lui avec sa main et moi avec l'appareil. Trop youpi.]






Dormir, bordel.
“I pretend like no one else
To try control myself
I’m subtile like a lion’s cage
Such a cautious display“
Bande-son : Interpol - Not Even Jail

Queen’s Park, Toronto, 29 janvier.
M’énerve.
M’énerve, m’énerve, m’énerve.
Gnîîîîîîîî m’énerve.
Bande-Son: Ghinzu - Cockpit Inferno
Humeur du Moment: M’énerve.

Personne ne m’avait rien envoyé depuis mai dernier. Enfin si, Mme Ma Banque bien sûr, mais les missives de Mme Ma Banque sont assez banales et incompréhensibles. Personne, excepté Mme Ma Banque donc, ne m’avait rien envoyé depuis mai. Et là j’ai reçu, de la part d’une admiratrice anonyme, ce dessin amoureusement floqué sur un T-shirt, accompagné d’une lettre à mon attention personnelle, écrite à la main. Mille mercis à son auteur. Et à son expéditeur. Et aux différentes postes de tous les pays qui ont rendu cette traversée de l’Atlantique possible.
Au-delà de la joie de recevoir un colis (accompagné d’une lettre à mon attention personnelle, écrite à la main), je suis encore plus touché par sa pertinence. Car ce T-shirt (et sa lettre… euh… bref.) arrive dans ma vie au moment où j’attendais un signe du destin. Le message qu’il me transmet ravive l’espoir de lendemains qui chantent. Vivant seul depuis la restitution de Manon la Furette à son propriétaire, apprendre que de nouvelles perspectives animalières s’offrent à moi emplit mon cour d’une allégresse sans pareille.
Demain, j’achète un mytilidé. Je l’appellerai René et on sera super-copains.
/Edit: Je suis ouvert à tout débat concernant l’accord ou non de pareil dans l’expression “sans pareil”.
*©’1990 Nicolas Hulot. Ce copyright vous est offert par le collectif “Si t’es pas une huître, crédite tes titres”.
Bande-Son: Ghinzu - The Dragster Wave
Le week-end s’annonçant enfin, après une semaine bien agitée, il est grand temps de se détendre en admirant la forêt de West Bloomfield, qui borde Strait Lake.

(et si vous regardez assez longtemps, vous verrez passer un écureuil)
(patience)
(à lundi, vous éteignez en sortant hein?)
Bande-son : Ghinzu – Mine

Rue du Cygne, Paris.
Bande-Son: Ghinzu - Sweet love

Sur Main Street, il ne se passe rien non plus.
(enfin si, le mec de derrière aimerait bien que je démarre)
Bande-Son: Ghinzu - Do You Read Me?