Articles avec le mot-clé « Ghinzu »

Mardi
29
déc 2009

2009 en… #4.

et

présentent

2009 en 10 + 10 galettes

Ou : comment 2009 finit par être presque aussi bien que 2007, musicalement causant.

10 ― The Raveonettes ― In and Out of Control

Présents dans mon top 10, oui. Comme quoi tout arrive. Les Raveonettes ont livré cette année un album qui tient la route, agréable du début à la fin, consistant et complet, ce qui n’arrive plus tellement dans cette époque de zappage constant. Rien que pour ça, le duo danois mérite des félicitations.

 

9 ― Pete Yorn & Scarlett Johansson ― Break Up

Je sais, j’ai honte. Mais depuis 2005 et le premier effort de la curieuse association Lanegan – Campbell, j’ai un sale penchant pour les disques de gars et de filles qui écrivent des chansons ensemble. De ce côté-là Break Up et sa pop sautillante est une réussite, l’association est brillante et on se croirait tout du long dans un léger printemps californien avec des décapotables old school, des robes en dentelles et du soleil acidulé qui baigne le tout. Une fois pelotonné dans le froid de ce mois de décembre, forcément, ce genre d’album ne peut que gagner des places au classement.

 

8 ― The Hard Lessons ― Arms Forest

Le trio d’Ann Arbor a gagné en épaisseur depuis son primesautier Gasoline de 2005, et c’est une bonne chose car depuis que les White Stripes, Brendan Benson et Blanche ont déménagé, que les Paybacks et Electric Six sont retombés dans l’oubli et que les Von Bondies se sont assis sur les espoirs qu’on avait mis en eux, Détroit ne peut plus vraiment compter que sur eux. Confirmation avec la pop immédiate d’Arms Forest et son brin de folie qui contre-balance son dangereux penchant pour le larmoyant, heureusement passager. Je leur souhaite encore plein d’albums dans le genre pour les années à venir et autre chose que des Batofars quand ils repasseront par ici.

7 ― The Pains of Being Pure at Heart ― The Pains of Being Pure at Heart

Difficile de ne pas finir dans le top 10 de l’année quand on marie aussi bien The Jesus and Mary Chain avec les Smiths, point. The Pains of Being Pure at Heart ont rythmé mon année avec leurs morceaux étincelants, réservés, éthérés et jamais saoulants, comme les premiers rayons de soleil juste après la pluie, comme un été avec la tête dans le frigo, en supposant bien sûr qu’on puisse envisager de passer l’été la tête coincée dans son frigo. De ceux-là aussi, on peut attendre beaucoup dans ces années 10 à venir.

 

6 ― Franz Ferdinand ― Tonight: Franz Ferdinand

Parce que Franz Ferdinand reste Franz Ferdinand. Parce que même après cinq ans, trois albums et une moustache, même si Ulysses est devenu l’apanage de gens peu recommandables, Franz Ferdinand passe encore facilement comme un groupe en devenir à qui tout réussit, à qui tout sourit, avec qui tout marche, des percus transes qui allongent Lucid Dreams à perte d’ouïe aux rythmiques chaloupées et anachroniques qui balancent sur Can’t Stop Feeling, en prenant le temps de donner une digne suite à Eleanor Put Your Boots on avec Katerine Kiss Me. Si j’avais un groupe, tant de talent et de belles gueules dans un même projet, ça me déprimerait.

 

5 ― Mumford & Sons ― Sigh No More

L’année dernière, j’avais fait la gueule à Fleet Foxes parce que tant de barbes et de neurasténiques en bois dans un même groupe, ça me déprimait. Alors le Ciel m’écouta, alors la mer s’ouvrit en deux, alors surgirent Mumford et ses fils sur leurs fringants poneys avec leur folk cool qui elle au moins se bouge le fion comme aurait pu le faire celle de la baraque à Fleet si ces derniers n’avaient pas trouvé drôle d’assaisonner leurs corn flakes au valium pendant toute l’année 2008. Sigh No More a donc tout de suite marché sur moi, dès la première écoute, comme si je le connaissais depuis toujours ― surtout que l’intro de Winter Winds ressemble au refrain de Comme des enfants de Cure de Picrate, mais on s’égare ― et se retrouve donc devant Franz Ferdinand sans aucun effort [et même sans moustache].

 

4 ― The Black Box Revelation ― Set Your Head on Fire

J’ai l’impression de n’avoir écouté qu’eux, cette année. Au risque d’en rajouter une couche, Paternoster et Van Dijck sont donc la meilleure chose qui soit arrivé à la Belgique depuis dEUS. Set Your Head on Fire sent peut-être la peinture fraîche du texte assez creux, on voit un peu les raccords ici et là dans l’idée mais l’exécution, mazette, au point de se permettre de botter le cul à Ghinzu le soir du Bataclan d’avril dernier laisse deviner qu’on devrait revoir le duo plus haut dans le classement pour les albums à venir, peut-être ici-même l’année prochaine puisque le deuxième album, Silver Threats, sort le 1er février. À suivre.

 

3 ― The Yeah Yeah Yeahs ― It’s Blitz!

J’avoue, quand j’ai vu débarquer en mars les Ouais Ouais Ouais avec leur album sans guitare, j’ai ri. J’ai trouvé Zero pas mal, mais j’ai ri. Ensuite j’ai passé mon chemin, oublié l’affaire et ce n’est qu’à la fin de l’été que l’idée de quand même jeter une oreille à ce troisième effort histoire de ne pas mourir idiot m’a traversé l’esprit. La place à laquelle termine It’s Blitz! raconte la suite d’elle-même : les Yeah Yeah Yeahs ont atteint l’âge de maturité, celui auquel on est plus sérieux même si on pense être toujours aussi rock n’roll qu’avant. Le premier EP est loin mais ce qu’on a là ouvre des horizons en t’emportant plus loin. C’est ça l’expérience, non ?

 

2 ― The Dead Weather ― Horehound

Jack White est mon homme de maison. Voilà.

 

 

 

1 ― Kasabian ― The West Ryder Pauper Lunatic Asylum

Si on m’avait demandé l’année dernière un classement théorique pour 2009, j’aurais imaginé mettre Editors à cette première place, Ghinzu peut-être, Placebo pourquoi pas, sans même considérer une seconde ce troisième Kasabian. Et puis la déception de Mirror, Mirror, et puis la blague Battle for the Sun, et puis les claviers Bontempi et le colonel de la Wehrmacht qui envoient In This Light and on This Evening rejoindre The Resistance de Muse dans la boîte à choses honteuses de l’année, et puis Kasabian qui livre un album mortel, deux lives énormes et même un écran plasma ― comprenne qui pourra ―. Je n’avais ― étrangement ― pas aimé le premier album, je n’avais pas eu l’occasion de vraiment bien me pencher sur le deuxième et là, vraiment, ça fait du bien de se rattraper.

Et la suite, histoire d’allonger la liste :

  1.  Karen O and the KidsWhere the Wild Things Are OST
  2.  The Flaming LipsEmbryonic
  3.  The HorrorsPrimary Colours
  4.  Biffy ClyroOnly Revolutions
  5.  The Von BondiesLove, Hate and Then There’s You
  6.  GhinzuMirror Mirror
  7.  WeezerRaditude
  8.  Pearl JamBackspacer
  9.  Eagles of Death MetalHeart on
  10.  Tegan & SaraSainthood

avec

et  

2008 en 10 albums youpi

      1. Eddie Vedder ― Into the Wild
      2. The Kills ― Midnight Boom
      3. Bloc Party Intimacy
      4. I’m From Barcelona Who Killed Harry Houdini?
      5. The Dandy Warhols …Earth to the Dandy Warhols…
      1. The Raconteurs ― Consolers of the Lonely
      2. TV on the Radio Dear Science
      3. Oasis ― Dig Out Your Soul
      4. The Black Angels ― Directions to See a Ghost
      5. The Ting Tings ― We Started Nothing

1999 en 3 disques sortis bien avant iTunes

      1. Placebo – Without You I’m Nothing
      2. There’s Something About Mary OST
      3. Oasis The Masterplan

Vendredi
25
déc 2009

Those were the 00s [2/2]

En fait je n’ai jamais vraiment su éviter l’amalgame entre ce qu’entendent mes yeux et ce que voient mes oreilles. Alors quand est venu le moment de faire un classement des albums qui auront marqué ma décennie, plutôt que de faire une bafouille sur chaque disque expliquant à quel point il est génial, plus génial que celui juste en-dessous mais toutefois moins génial que celui juste au-dessus ― vous en faites pas vous aurez quand même droit à ça pour le classement de fin d’année, bande de gens ―, j’en suis venu à le faire avec des mots-clés qui mènent vers des liens ou pas ― ce journal n’a que 5 ans, après tout ―, que tout le monde pourra comprendre ou pas et qui évoqueront des choses ou pas.

Bons clics ou pas, on se revoit en bas.

Ou pas.

  1. PJ Harvey ― Uh Huh Her (2004)
    Ibarron / nuit / octobre / Best Buy / les seins de PJ Harvey / Toronto / Saint-Étienne
     
     
     
     

  1. Yeah Yeah Yeahs ― Fever to Tell (2003)
    Cleveland / TV on the Radio / Palm Springs / Spin magazine / Coachella 2004 / radio / barbecue / neige / Chouine gomme
     
     
     

  1. The Von Bondies ― Pawn Shoppe Heart (2004)
    Détroit / Magic Stick / Encore Records / The Libertines / Pontiac / The White Stripes / soleil / Nouveau Casino / I ♥ Detroit
     

     
     

  1. Arctic Monkeys ― Whatever People Think I Am, That’s What I’m Not (2006)
    Black session / Mylène Farmer / acné / Bataclan / Leffe triple / Métiz’Art / orage / Doc Martens / Trabendo / vin blanc / voisins / Dancefloor

 

  1. The Wombats ― A Guide to Love, Loss and Desperation (2007)
    Liverpool / bateau / bourré / hôtel / minibar / polochons / HMV / Babyshambles / Joie Division / Arras / Black Session / New York / Little Miss Pipedream / Los Angeles / jet lag / Trabendo
     
     

  1. Flogging Molly ― Within a Mile of Home (2004)
    Radar / Royal Oak / nuit / State Theater / Bataclan / enterrement / sing me a song from yesterday and when the laughter drank these tears before the promises that now slip away  / septembre / retour / Houston
     
     

  1. The White Stripes ― Icky Thump (2007)
    Beggars / Le Bervouze / Zénith / mur / mimes / Saez / Londres / Eurostar / NME / vinyl / téléphone / Ourcq
     
     
     

  1. Placebo ― Sleeping with Ghosts (2003)
    Printemps de Bourges / râteau / Amnéville / conférence de presse / Radio 21 / hiver / Dick Rivers / RTL2 / E411 / nuits
     
     
     

  1. The White Stripes ― White Blood Cells (2001)
    Regrets / Royal Oak / septembre / neige / hiver / school bus / hôtel Yorba / Blind Pig / Ann Arbor / rentrée / Michigan / nuits
     
     
      

  1. Secret Machines ― Now Here is Nowhere (2004)
    Punxutawney / Amsterdam / Magic Stick / depuis quand t’es blonde toi ? / Interpol / Saturn / Boston / Milwaukee / route / trains / nuits / aubes / E411
       
      

  1. Snow Patrol ― Final Straw (2004)
    Thanksgiving / nuit / neige / Saint Andrew’s Hall / Détroit / Ann Arbor / septembre / Ledru-Rollin / New York / matins / Pennsylvanie

     

  1. Ghinzu ― Blow (2004)
    Pure FM / Schriphol / nuit / NWA / métro / photocopieuse / rectiligne / Olympia / voiture / mim / Ann Arbor / CDG
     
     
     

  1. Franz Ferdinand ― Franz Ferdinand (2004)
    Cobo Arena / Détroit / EF 50 mm f/1,8 II / Good Charlotte / gwosse gwosse beat / Rock en Seine
     
     
     

  1. Muse ― Absolution (2003)
    Entorse / diplôme / Zénith de Nancy / Détroit / St Andrew’s Hall / Coachella 2004 / chance / enterrement / 306 / Curiosa / 4 pages / Naïve / téléphone / Clutch Cargo’s / molard / Metz
     

  1. Placebo ― Black Market Music (2000)
    RTL / Gibert Joseph / noir / digipack / Nancy / bureau / nuit 2001 2001 2001 / route
     
     
       

  1. The Kills ― Keep on Your Mean Side (2003)
    2005 / neige / Londres / tour Eiffel / nuit / Fuck the People / Milwaukee
     
     

  1. Muse ― Origin of Symmetry (2001)
    Hyères / Zikweb / avril 2001 / Georges Lang / Eurockéennes 2002 / Soundhouse studios / Londres / Steelworx / Indochine / mimes / radar / Hullabaloo / Wash me away
     
     

  1. Oasis ― Familiar to Millions (2000)
    Vallorcines / Helter Skelter / Audi 80 / vaisselle / Northville / Michigan / balle de golf /
     
     
     

  1. Kings of Leon ― Because of the Times (2007)
    Poudrière / métro / Houston / avion / Rock en Seine / Bataclan / Le Bervouze
     
     
     

  1. Arcade Fire ― Funeral (2005)
    Croissants / avenue Lefru-Frollin / Everytime you close your eyes lies lies / casques / Élysée-Montmartre / nuit / câble USB / neige / Toronto / aube / couette / Inrocks / Rock en Seine / vous pensez quoi d’Internet ? / Ardenne / Jane / terrasse
     
     

  1. PJ Harvey ― Stories from the City, Stories from the Sea (2000)
    Zikweb / Liverpool / State Theater / nuit / ski / 2001 / One day there’ll be a place called home / Ann Arbor / Audi 80 / passage Brady / été
     
     
     

  1. Black Rebel Motorcycle Club ― Take Them on, on Your Own (2003)
    X-Rock / noir / I think that selfishness will be the end of this if you don’t save me / larsen / route / Coachella 2004 / Air / Londres / Détroit
     
     
     

  1. The White Stripes ― Elephant (2003)
    Com’Info / I-696 / pluie / nuit / Zénith / parking / Blanche / Luxembourg / Wazoo Records / Rép’ / ampli / Ask your girlfriends to see if they know / Tuileries

       

  1. Flogging Molly ― Swagger (2000)
    Détroit / Course de l’Édhec / Boum / Sables d’Olonne / You drink too much coffee I drink to much stout / avion / Hyères / IV / Coachella 2004 / Guinness / Printemps de Bourges / interview / poster / enterrement / sale

     

  1. Eddie Vedder ― Into the Wild (2007)
    Norvège / neige / froid / voiture / train / avion / seul / soleil / crépuscule / autoroute / Astonvilla / Bordeaux / Minnéapolis / Chicago

       
     

  1. Editors ― An End Has a Start (2007)
    Nuits / course / Ouï FM / Rock en Seine / Mini Disc / soleil / voiture / rue Dussoubs / conférence de presse / Bataclan / dos / Inrocks / Métro / Amsterdam

       

  1. Black Rebel Motorcycle Club ― Howl (2005)
    Élysée-Montmartre / automne 2005 / mimes / aube / métro / Saint-Germain / Orléans / crépuscule / Earl / ligne 10 / Liverpool / sueur / Metz / fin / nuit

       
     

  1. The Dandy Warhols ― Thirteen Tales from Urban Bohemia (2000)
    Mécaflotte / infirmières / décembre / nuit / printemps 2001 / Metz / Radio 21 /
    Rolling Stones / boum Énim / Steelworx festival / poussière / Annie Cordy / cassettes / 306 /

     

  1. Interpol ― Turn on the Bright Lights (2002)
    Nuit / New York / neige / Twingo / 2007 / Paris / Très Grosse Bibliothèque / mimes /
    Printemps de Bourges / 21 Avril / cravate / pluie / Curiosa / vin blanc / métro / State Theater / Maple Road / I’ll bring you when my lifeboat sails through the night that is supposing that you don’t sleep tonight / Brooklyn / Pontiac
     

  1. Arcade Fire ― Neon Bible (2007)
    Hôtel / Tamise / interview / église / Olympia / Belfort 2007 / pluie / Ontario / voiture / anniversaire / soleil / froid / nuit / cage / Thomas VDB / Johnny Halliday / vomi / mariage / enterrement / Houston / crypte

Ah, et cette liste ne serait pas complète sans ses 5 hors-concours, ceux qui ont pu faire partie de ma vie, mais pas de la même manière que les autres :

  • Elista ― La folie douce
  • Mademoiselle K ― Ça me vexe
  • Mademoiselle K ― Jamais la paix
  • Muse ― Black Holes and Revelations
  • Placebo ― Meds

Sur ce on poste et vite vite on regrette de ne pas avoir cité Get Behind Me Satan.

Joyeux Noël hein…

[Ou pas.]


Samedi
10
oct 2009

Coming Soon @ le Café de la Danse, Paris, 08 octobre.

 GhinzuCold Love


Dimanche
02
août 2009

Turn my blood into gasoline.


Cherokee Avenue, Royal Oak, 4 mai.

 Bande-son : GhinzuThe Dragster-Wave


Samedi
11
juil 2009

The day the world went away.

Franche-Comté, maudit soit ton nom.

3 juillet

 

Emiliana Torrini

 

Les Wampas

 

Ghinzu

 

Yeah Yeah Yeahs

 

Cypress Hill

 

The Kills

 

4 juillet

 

The Answer

 

Peter Björn & John

 

Tricky

 

Olivia Ruiz

 

Peter Doherty

 

5 juillet

 

Stuck in the Sound

 

Glasvegas

 

Gojira

 

Sliimy

 

Phoenix

 

Charlie Winston

 

Slipknot

 

 Bande-son : The KillsLast Day of Magic


Dimanche
05
avr 2009

Ghinzu + The Black Box Revelation @ le Bataclan, Paris, 3 avril.

Flandre 1 – Wallonie 0

 Bande-son : The Black Box RevelationLove, Love is on My Mind

 

The Black Box Revelation

Ghinzu


Samedi
28
mar 2009

Eagles of Death Metal @ le Bataclan, Paris.

 Bande-son : Ghinzu Kill the Surfer

Il y a quelque chose de jouissif à se faire écraser par les rangs de derrière alors qu’on s’agrippe d’une main à la scène et que de l’autre on tient le fotoapparat, tout bloqué en manuel et en autofocus à tête chercheuse. On n’est jamais seul dans l’orage, un regard croisé à droite ou à gauche te rend complice de tes compagnons d’écrasement. Pour ce qui est de « saisir l’instant incroyable qui résume la soirée en une photo dans un cadrage super original et avant-gardiste de la mort létale » il faudra repasser et après tout, le fait qu’on sorte vivant de la fosse avec un Rhubarbe intact et quelques photos nettes est largement assez glorieux comme ça ; ça mérite bien d’aller se jeter la première bière au bar. Mais quid des Aigles ? Ils défoncent tout, les Aigles, public compris, un rouleau compresseur sonique comme on en voit plus depuis que la scène hard rock de Los Angeles s’est évanouie dans les années 80, les Aigles, aplatissant consciencieusement un Bataclan retourné qui passe la soirée à en redemander. Point.


Mercredi
18
fév 2009

Grandes sorgues.


Rue du Cloître Notre-Dame, Paris, 13 janvier.

Y a quand même des gens, dans la vie, ça fait du bien de les entendre à nouveau .

 Bande-son : Ghinzu Cold Cold Love


Samedi
24
fév 2007

Lents vols.


Aéroport Charles de Gaulle, Paris, 21 février.

Bande-son : Ghinzu ― Jet Sex


Jeudi
28
déc 2006

2006 en… #2.

Présentent

2006 en 10 concerts live en public qui meutrirent méchant je te dis pas comment


Muse, les Eurockéennes, Belfort, 2 juillet1.

      1. Muse @ POP Bercy, Paris, 14 décembre
      2. The Raconteurs @ Rock en Seine, Paris, 25 août
      3. Radiohead @ Rock en Seine, Paris, 26 août
      4. Pearl Jam @ POP Bercy, Paris, 11 septembre
      5. Secret Machines + Living Things @ la Maroquinerie, Paris, 30 mai
      6. Wolfmother @ l’Élysée-Montmartre, Paris, 17 novembre
      7. The BellRays @ la Maroquinerie, Paris, 6 juin
      8. Dionysos wsg Synfonietta de Belfort @ le Zénith, Paris, 28 octobre2
      9. The Dresden Dolls @ le Bataclan, Paris, 18 mai
      10. The Datsuns @ la Boule Noire, Paris, 17 octobre

avec

2005 en 5 concerts vache de la folie qui défonce tout, waw

      1. Black Rebel Motorcycle Club @ l’Élysée-Montmartre, Paris, 2 novembre 2005
      2. The White Stripes + The Greenhornes @ le Zénith, Paris, 16-17 octobre 2005
      3. The Arcade Fire @ l’Élysée-Montmartre, Paris, 16 mai 2005
      4. Ghinzu @ l’Olympia, Paris, 13 juin 2005
      5. The Warlocks @ l’Élysée-Montmartre, Paris, 11 novembre 2005

1996 en 5 riens du tout

        Euh. Rien du tout.

 Muse ― Stockholm Syndrome / Take a Bow (live Bercy, 15 décembre 2006)3

_____

1 Oui, la photo ne correspond pas, je sais, mais on fera comme si.

2 Premier de la catégorie « meilleur live avec un ukulélé dedans », pour nos ami(e)s ukulélémanes.

3 Oui, la bande-son ne correspond pas non plus, mais on fera comme si aussi. L’intégralité du concert est disponible , pour ceux qui veulent.


Lundi
14
août 2006

Poteaux rose¹.


Rue Pierre Sarrazin, Paris, 11 août.

Ici, là et encore ici en douze heures.

Pour être bien, vivez des journées pleines d’en train2,3.

Bande-son : Ghinzu ― 21st Century Crooners

_____

1 rise, rose, risen. Je précise parce que sinon là, c’est sûr, personne ne comprendra.

2 Ça marche aussi avec les journées pleins dans train, mais en prévoyant le stock de sacs en papiers qui va avec.

3 Et de Steinhoffs®.


Samedi
22
juil 2006

Hautes colonnes.


Cour du Palais Royal, Paris, 19 juillet.

Skål.

Bande-son : GhinzuHigh-Voltage Queen (The Reign Of)


Mercredi
28
déc 2005

2005 en… #2.

2005 en 5 concerts outrageusement flaquogènes1 :

    1. Black Rebel Motorcycle Club, l’Élysée-Montmartre, Paris, 2 novembre
    2. The White Stripes + The Greenhornes, le Zénith, Paris, 16-17 octobre
    3. The Arcade Fire, l’Élysée-Montmartre, Paris, 16 mai
    4. Ghinzu, l’Olympia, Paris, 13 juin
    5. The Warlocks, l’Élysée-Montmartre, Paris, 11 novembre

J’étais bien parti pour mettre les White Stripes, encore. Mais c’était sans compter sur la grosse grosse baffe du 2 novembre, les presque 2 h de rock n’roll suintant, crade, prenant, intense, exécuté avec l’envie, putain, l’envie. L’envie d’un trio de prendre tout l’Élysée-Montmartre par les tripes, de le retourner et de livrer une prestation telle que 56 jours plus tard, je me revois transporté par Robert Turner, enroulé autour de son micro sur Heart + Soul, jouant sa rythmique d’une seule main sur sa guitare qui pend, comme un pantin désarticulé haranguant l’audience avec ses dernières réserves de poumons. Je retrouve les mêmes frissons à repenser aux profondeurs dans lesquelles m’a plongé Peter Hayes avec son Open Invitation, je m’y revois, j’entends à nouveau, j’ai l’impression que c’était hier et j’ai qu’une envie, que ça revienne demain.

Bref, ce soir-là, Black Rebel Motorcycle Club avait mis la barre 3, 4, peut-être 5 crans au-dessus de la double date à 0,51 €/min des White Stripes3 et mérite sa 1ère place4. J’aurais pu mettre une autre photo, mais celle que j’avais postée le soir du concert résume vraiment bien tout le show. Une seule image à retenir : Robert, sa guitare, son micro, ses poumons. Et pour moi, encore un nouveau caleçon.

présentent

2004 en 3 concerts outrageusement flaquogènes :

    1. The White Stripes + Blanche, le Zénith, Paris, 1er février
    2. Interpol + Secret Machines, State Theater, Détroit, 15 octobre
    3. Flogging Molly, State Theater, Détroit, 7 octobre

1995 en 1 concert outrageusement flaquogéne :

    1. Iron Maiden, le Zénith, Paris, 16 novembre

[Forcément, vu que j'en avais fait qu'un, cette année-là.]

 Black Rebel Motorcycle ClubHeart + Soul

_____

1 Flaquogène : (adj.) de flaque. « Qui provoque des flaques ». Se dit d’un objet / événement / individu causant une émotion de l’observateur / auditeur / goûteur tellement vive que cette dernière s’accompagne inévitablement de manifestations liquides en tous genres. Ex : « Oh mon dieu! Appuyé contre le bar, là-bas, c’est Jack White !!! *flaque* » ― (N***-Flaque2, Détroit, 26 novembre 2004).

2 N’ayant pas obtenu l’autorisation de M. Nico-Flaque pour utiliser son nom, l’auteur laissera son identité masquée par de petites étoiles.

3 C’est peut-être plus cher que la ligne chaude de wanadou, mais au moins la musique d’attente est plus sympa.

4 Cela dit, les Stripes méritent leur 2e place, hein, parce que le Ball And Biscuit, quand même, et les Hotel Yorba, et je t’en passe, faut quand même dire qu’ils ont fait leur effet, genre. Et je ne suis ― presque ― pas une groupie.


Mardi
27
déc 2005

2005 en… #1

Puisse que l’ensemble des lecteurs de ce belögue m’ont comme un seul homme unanimement pas demandé de les rendre publiques, j’attaque aujourd’hui la publication de mes classements de l’année.

C’est chouette, les classement de l’année. C’est la seule occasion d’associer une fois par an deux passions largement répandues sur cette planète: L’amour de la musique avec celui de la feuille Excel® façonnée en bonne et dûe forme.

2005 en 5 groupes inconnus à mon bataillon y a un an et reconnus depuis d’utilité publique :


The Arcade Fire, l’Élysée-Montmartre, Paris, 16 mai.

    1. The Arcade Fire
    2. The Dresden Dolls
    3. Brendan Benson
      The Hard Lessons
      Little Barrie

présentent

Trio des groupes inconnus à mon bataillon en 2002 et reconnus d’utilité publique en 2004 :

    1. Franz Ferdinand
    2. Ghinzu
    3. The Von Bondies

Trio des groupes inconnus à mon bataillon en 1994 et reconnus d’utilité publique en 1995 :

    1. Pearl Jam
    2. The Cranberries
    3. Oasis

 The Arcade FireNeighborhood #3 (Power Out)


Samedi
26
nov 2005

Épisode II.


Aéroport de Schiphol, Amsterdam, 16 février.

Je suis donc rentré de Détroit le 16 février dernier. Il y a 283 jours. 283 jours que le belögue se promenait avec un titre nul et non avenu. En plus, à force, je le trouvais moche.

Il change donc de titre et devient D’ici et là. Parce que je ne suis pas d’ici mais que je suis quand même là. Et que des fois, je me promène, un peu. Pas loin, hein, enfin pas aussi loin qu’avant, mais un peu.

En guise d’hommage à ce que fut DPC [je sais, j'ai l'hommage facile] je laisse la liste de liens qui le concerne. La radio-belögue vaque, ainsi que la bannière avec le bonhomme-qui-regarde-Franz-Ferdinand-franz-ferdiner. À la place, je mets la première photo que j’ai prise le jour de mon retour, pendant que l’avion atterissait à Schripol, à 6h du matin, alors que mon MD bombardait un gros Jet Sex de Ghinzu dans mes oreilles bouchées par la pression. Au final, cette photo, c’était la première de ma vie de maintenant.

Voilà. C’est [re]parti.

Here is the time for us to know a secret sky for us to go,
A jumbo jet, just you and me, no parachute, it’s pilot free.

Bande-son : GhinzuCockpit Inferno