
Flytoget Station, Oslo Airport, Gardermoen, 16 novembre.
Redite de ça, comme un fait exprès.
Bande-son : Oasis – Columbia

Gare de Lyon, Paris, 4 octobre.
Bande-son : The Kills – Getting Down
Je suis très horloges en ce moment, moi.

Gare de Lyon, Paris, 4 octobre.
Bande-son : Interpol – The Lighthouse
C’est ach’te bien les radios de djeunzes qui aiment le rock et roll, mais alors quand elles te réveillent le lundi matin en te souhaitant de bonnes vacances de la Toussaint, tout de suite, c’est beaucoup moins marrant.

Gare de Lyon, Paris, 4 octobre.
Bande-son : Oasis – Half the World Away
[Plus j'écoute Noel Gallagher chanter, plus je pense que Liam ne sert à rien d'autre que d'assurer le chaînon manquant entre l'homme et le chimpanzé.]

Gare de l’Est, Paris, 18 juin.
Et de me faire préférer l’en-train.
Bande-son : Isobel Campbell & Mark Lanegan – Trouble
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1 Je sais que ça fait redite de cette photo-ci et j’assume mes fixettes.

Gare Saint-Pancras, Londres, 18 février.
Aller à Londres c’est se choper de l’Hard-Fi dans la tête à la vue du premier « CCTV operating » de la journée. Aller à Londres c’est tomber nez à nez avec KT Tunstall à l’HMV du coin, reprenant The Drugs Don’t Work en acoustique pour une poignée de fans massés au milieu du rayon metal. Aller à Londres c’est dormir, boire du thé, faire ce pour quoi on est venu et repasser devant le même HMV quatre heures plus tard, où ce coup-ci The Feeling Sewn en chœur pour à peine plus de gens que le matin.
Mais aller à Londres, c’est aussi passer devant des rayons entiers de Q Magazine, de Kerrang! et du NME qui partent comme des petits pains sans ― trop de ― concession. Aller à Londres c’est trouver des Wombats en couverture appelant leurs fans à se pointer en costard à leur Royal Albert Hall du 23 mai, des tonnes de pages affichant des litanies de pubs de concerts déjà complets et des affiches de festival super-chers où les kids se rueront quand même parce qu’ils sont rocks en 2008. Aller à Londres, c’est voir des Jack Johnson disputer la tête des ventes à Michael Jackon et Nickelback1. Aller à Londres, c’est errer dans de kilomètres de rayons CD qui se vendent. Aller à Londres, c’est voir des tonnes de petits groupes fourguer des centaines de milliers d’albums grâce à un seul single quand en France, on se gausse sur le succès de The Dø qui a déjà réussi à en vendre au moins 10 000, si c’est pas 15 000, sors le champagne Patrick. Aller à Londres, c’est croiser des mecs sortant de chez Topman avec des sacs flanqués de slogans « Topman official sponsor of the NME awards 2008 » sans pouvoir imaginer une seconde Celio s’associant à Rock & Folk. Allez à Londres, c’est surtout se demander ce qu’on a bien pu faire au Ciel pour que le châtiment divin nous inflige Indochine, AqME, Plasticines et Superbus.
En résumé, aller à Londres c’est comme aller chez ce copain super-gâté qui a toute la collection de GI Joe pendant que toi, tu joues avec des boîtes de conserve.
Bande-son : Cornershop – England’s Dreaming
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1 Avant de rire du manque de goût chronique des Anglais, n’oublions pas que pendant ce temps-là, en France, le même duel à trois voit s’affronter Cali, Bernard Lavilliers et Cristophe Maé.

Gare du Nord, Paris, 1er janvier.
Pfff.
Bande-son : Elliott Smith – Somebody That I Used To Know
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1 Titre pertinent dans la mesure où l’on suppose que des daims sont effectivement planqués derrière ceux de la photo, bien sûr.

Gare de l’Est, Paris, 28 juillet.
Il n’est rien de plus poétique que la tiède mollesse d’un stroopwafel chauffant patiemment au sommet de sa tasse de café matinale au fond d’un bureau déserté, tandis qu’au loin PJ Harvey vous fait de l’œil de son sourire de craie.
Sinon à part ça, rien.
Bande-son : Wolf Parade – Shine A Light

Gare de Lyon, Paris, 10 avril.
From the grave to the skies.
Have a nice week. Love each other. Life’s too short.
Und jetzt, nach Texas.
Bande-son : Arcade Fire – Intervention
King’s Cross Station, Londres, 22 février.
[Makes me act like that]
Bande-son : The Kills – Monkey 23

Gare de l’Est, Paris, 25 février1.
608 kilomètres, 2 Jenlain, 1 amphi, 1 cravate, 1 danse du Limousin, 116 Comment qu’c'est gros ?, 78 Ça guet’s môl, 44 fuck, fuckin’ et assimilés, 6 Guinness, 3 coupes de champagne, 20 ans de promo 87, 28 Spaten-Spaten, 4 béquilles, 17 Saint-Étienne-Allez-allez-allez, 1 parrain, 1 fillot, 1 petite-fillotte et 1 arrière-petit-fillot, 3 grammes, 0 meurtre, 2 gares, 2 cafés et 1 baignoire.
There’s nothing like homes.
Bande-son : Secret Machines – The Road Leads Where It’s Led
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1 C’est pas une repompe de la note du 28 avril 2005, non, c’est un hommage-clin-d’œil.

Gare Centrale, Strasbourg, 19 décembre 2006.
And now I wasn’t alone.
Bande-son : Ben Kweller ― Thirteen

Gare Saint-Lazare, Paris, 25 novembre.
“Now after all, don’t feel like nothing
Like walking away
Like a mouth full of rain
At twelve o’clock
The bell starts ringing
A dog starts barking
And you’re still missing
Still missing something
You’ve never known what it was
And I’m not one for thinking twice
But I know this much is true
The Earth will turn, the pot’ll burn
And you are my revolver.”
Bande-son : Isobel Campbell & Mark Lanegan ― Revolver (part II)

Gare SNCF, Metz, 10 septembre.
Je ne vous ai pas parlé de Benoît.
Bonjour. Il s’appelle Benoît, il a 34 ans, il porte des chandails à col roulé et il est informaticien (ouuuuuuuuuuuuh1).
Benoît2, il a créé déclencheur.com, un podcast qu’il est belge et qu’il est bien pour parler photo, parce que Benoît est funky3 et qu’il explique ça de manière claire et simple sur un fond de musique pleine de goût et d’accent chantant de mon ce cher pays d’outre-Quiévrain. Un podcast que je vous conseille si vous avez envie de podcaster malin4 et que vous n’avez jamais entendu parler d’ouverture deux point houïte.
Voilà. À part ça, rien.
Bande-son : Miro ― Billy le funkyman
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1 Oui, mais il est funky (ouaiiiiiiiis).
2 Ouuuuuuuh.
3 Ouaiiiiiiiis.
4 Ça fait très ligne de bôse de pube de supermarché des années nonante, comme formule, dites donc.