
Série moisie, oui, mais au moins cette fois-ci on a eu Popular.
Flogging Molly – Rebels of the Sacred Heart (live)
Mercredi
21
juil 2010

Série moisie, oui, mais au moins cette fois-ci on a eu Popular.
Flogging Molly – Rebels of the Sacred Heart (live)

Flogging Molly – The Seven Deadly Sins (live)
160 000 albums vendus au Royaume-Uni et 27 en France, donc fort logiquement la premère date française de Mumford and Sons est emplie d’Anglaises enamourées ― curieux pour ce genre de musique et de groupe ― qui ne jettent pas de bière ― très curieux pour ce genre de public ― mais en revanche connaissent super-bien les textes par cœur et tiennent à le montrer. La bonne nouvelle, dans l’histoire, c’est que si Mumford and Sons avaient fait un mieux disque que Franz Ferdinand l’année dernière [si si], sur scène ça suit dans une ambiance relevée ― pas à ce point-là quand même, mais on s’en approche un peu de temps en temps ― ponctuée d’histoires de setlists mélangées, de tache dans le slip de Ted Dawes le contrebassiste, de citation de la Ferme des Couillons en Afrique [« comment on dit “merde” en anglais ? “Shit” ? Oh c'est joli. »] et de cours de français un peu séchés sur les bords. Grosse fête, en somme. Ils reviendront. Soyez-y.
[Et bien le bonjour à Mugison le fou folk, ses morceaux entamés mais pas trop, ses anecdotes d'accidents digestifs sur les scènes de Bruxelles et ses chutes de chaises quand il se recule trop durant un solo.]
Vendredi
25
déc 2009
En fait je n’ai jamais vraiment su éviter l’amalgame entre ce qu’entendent mes yeux et ce que voient mes oreilles. Alors quand est venu le moment de faire un classement des albums qui auront marqué ma décennie, plutôt que de faire une bafouille sur chaque disque expliquant à quel point il est génial, plus génial que celui juste en-dessous mais toutefois moins génial que celui juste au-dessus ― vous en faites pas vous aurez quand même droit à ça pour le classement de fin d’année, bande de gens ―, j’en suis venu à le faire avec des mots-clés qui mènent vers des liens ou pas ― ce journal n’a que 5 ans, après tout ―, que tout le monde pourra comprendre ou pas et qui évoqueront des choses ou pas.
Bons clics ou pas, on se revoit en bas.
Ou pas.
PJ Harvey ― Uh Huh Her (2004)
Ibarron / nuit / octobre / Best Buy / les seins de PJ Harvey / Toronto / Saint-Étienne
Yeah Yeah Yeahs ― Fever to Tell (2003)
Cleveland / TV on the Radio / Palm Springs / Spin magazine / Coachella 2004 / radio / barbecue / neige / Chouine gomme
The Von Bondies ― Pawn Shoppe Heart (2004)
Détroit / Magic Stick / Encore Records / The Libertines / Pontiac / The White Stripes / soleil / Nouveau Casino / I ♥ Detroit
Arctic Monkeys ― Whatever People Think I Am, That’s What I’m Not (2006)
Black session / Mylène Farmer / acné / Bataclan / Leffe triple / Métiz’Art / orage / Doc Martens / Trabendo / vin blanc / voisins / Dancefloor
Flogging Molly ― Within a Mile of Home (2004)
Radar / Royal Oak / nuit / State Theater / Bataclan / enterrement / sing me a song from yesterday and when the laughter drank these tears before the promises that now slip away / septembre / retour / Houston
The White Stripes ― White Blood Cells (2001)
Regrets / Royal Oak / septembre / neige / hiver / school bus / hôtel Yorba / Blind Pig / Ann Arbor / rentrée / Michigan / nuits
Secret Machines ― Now Here is Nowhere (2004)
Punxutawney / Amsterdam / Magic Stick / depuis quand t’es blonde toi ? / Interpol / Saturn / Boston / Milwaukee / route / trains / nuits / aubes / E411
Snow Patrol ― Final Straw (2004)
Thanksgiving / nuit / neige / Saint Andrew’s Hall / Détroit / Ann Arbor / septembre / Ledru-Rollin / New York / matins / Pennsylvanie
Ghinzu ― Blow (2004)
Pure FM / Schriphol / nuit / NWA / métro / photocopieuse / rectiligne / Olympia / voiture / mim / Ann Arbor / CDG
Franz Ferdinand ― Franz Ferdinand (2004)
Cobo Arena / Détroit / EF 50 mm f/1,8 II / Good Charlotte / gwosse gwosse beat / Rock en Seine
Muse ― Absolution (2003)
Entorse / diplôme / Zénith de Nancy / Détroit / St Andrew’s Hall / Coachella 2004 / chance / enterrement / 306 / Curiosa / 4 pages / Naïve / téléphone / Clutch Cargo’s / molard / Metz
Placebo ― Black Market Music (2000)
RTL / Gibert Joseph / noir / digipack / Nancy / bureau / nuit 2001 2001 2001 / route
The Kills ― Keep on Your Mean Side (2003)
2005 / neige / Londres / tour Eiffel / nuit / Fuck the People / Milwaukee
Muse ― Origin of Symmetry (2001)
Hyères / Zikweb / avril 2001 / Georges Lang / Eurockéennes 2002 / Soundhouse studios / Londres / Steelworx / Indochine / mimes / radar / Hullabaloo / Wash me away
Oasis ― Familiar to Millions (2000)
Vallorcines / Helter Skelter / Audi 80 / vaisselle / Northville / Michigan / balle de golf /
Kings of Leon ― Because of the Times (2007)
Poudrière / métro / Houston / avion / Rock en Seine / Bataclan / Le Bervouze
Arcade Fire ― Funeral (2005)
Croissants / avenue Lefru-Frollin / Everytime you close your eyes lies lies / casques / Élysée-Montmartre / nuit / câble USB / neige / Toronto / aube / couette / Inrocks / Rock en Seine / vous pensez quoi d’Internet ? / Ardenne / Jane / terrasse
PJ Harvey ― Stories from the City, Stories from the Sea (2000)
Zikweb / Liverpool / State Theater / nuit / ski / 2001 / One day there’ll be a place called home / Ann Arbor / Audi 80 / passage Brady / été
Eddie Vedder ― Into the Wild (2007)
Norvège / neige / froid / voiture / train / avion / seul / soleil / crépuscule / autoroute / Astonvilla / Bordeaux / Minnéapolis / Chicago
Interpol ― Turn on the Bright Lights (2002)
Nuit / New York / neige / Twingo / 2007 / Paris / Très Grosse Bibliothèque / mimes /
Printemps de Bourges / 21 Avril / cravate / pluie / Curiosa / vin blanc / métro / State Theater / Maple Road / I’ll bring you when my lifeboat sails through the night that is supposing that you don’t sleep tonight / Brooklyn / Pontiac
Arcade Fire ― Neon Bible (2007)
Hôtel / Tamise / interview / église / Olympia / Belfort 2007 / pluie / Ontario / voiture / anniversaire / soleil / froid / nuit / cage / Thomas VDB / Johnny Halliday / vomi / mariage / enterrement / Houston / crypte
Ah, et cette liste ne serait pas complète sans ses 5 hors-concours, ceux qui ont pu faire partie de ma vie, mais pas de la même manière que les autres :
Sur ce on poste et vite vite on regrette de ne pas avoir cité Get Behind Me Satan.
Joyeux Noël hein…
[Ou pas.]
Jeudi
24
déc 2009
C’est qu’il serait peut-être temps de clore les années 2000, dis-moi.
Après mûres réflexion, je suis tombé bien d’accord avec moi-même pour dire que faire un classement des meilleurs titres de la décennie, c’est impossible de manière générale. Un top des années nonante aurait eu du mal à départager un No Surprises et un Smells Like Teen Spirit, par exemple ― enfin plus difficilement qu’un Barbie Girl et un Rhythm Is a Dancer, quoi ―, parce que les deux ne jouaient pas dans la même catégorie, au final. Du coup je me suis pris par la main et j’ai tout bien rangé en 5cinq catégories globales et totalement arbitraires pour refléter un peu plus facilement ces belles années 00 qu’on enterre la semaine prochaine. N’hésitez pas à partager les vôtres, histoire de vous occuper ce soir entre le foie gras et le saumon.
My Vitriol ― Always: Your Way (2001)
Black Rebel Motorcycle Club ― Heart + Soul (2003)
The Raconteurs ― Headin’ for the Texas Border (live) (The Flamin’ Groovies cover) (2006)
Secret Machines ― Nowhere Again (2004)
Flogging Molly ― Black Friday Rule (2000)
Arcade Fire ― Keep the Car Running (2007)
Eddie Vedder ― Hard Sun (Indio cover) (2007)
The Dandy Warhols ― Bohemian Like You (2000)
Blanche ― Someday… (2003)
Richard Ashcroft ― C’mon People (We’re Making It Now) (2000)
Interpol ― Leif Erikson (2002)
Black Rebel Motorcycle Club ― Open Invitation (2005)
Arcade Fire ― My Body Is a Cage (2007)
Isobel Campbell & Mark Lanegan ― Revolver (2005)
José González ― Love Will Tear Us Apart (Joy Division cover) (2004)
Air ― Alone in Kyoto (2004)
The Postal Service ― Such Great Heights (2003)
The Libertines ― Music When the Light Goes Out (2004)
K’s Choice ― Busy (2000)
Placebo ― Special Needs (2003)
Franz Ferdinand ― Take Me Out (2004)
Arctic Monkeys ― I Bet You Look Good on the Dancefloor (2006)
The Wombats ― Let’s Dance to Joy Division (2007)
Maxïmo Park ― Apply Some Pressure (2005)
Bloc Party ― Banquet (2004)
Voilà. Je valide, je poste, je relis dans 24 heures et je réalise que je n’ai mis aucun White Stripes, que j’ai oublié de faire les tops 5 « pendant qu’on fait des frites » et « à s’écouter après une vasectomie », avant de jurer bien fort, mais un peu tard, qu’on ne m’y reprendra plus en 2019.
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1 C’est un hommage à qui de droit, vous ne pouvez pas comprendre.
Dimanche
13
déc 2009

Bande-son : Flogging Molly – Whistles the Wind (acoustic)
En panne d’inspiration, le gras-phiste du plus grand groupe du monde plagie le portail d’un pavillon de banlieue.
Mercredi
28
mai 2008

Flogging Molly c’était ma première accréditation, ma première interview en anglais, mes premières photos de concert et les premiers morceaux de ma fulgurante carrière de DJ le plus talentueux de tout l’ouest du Saulcy1. À bien y réfléchir, si j’en suis là aujourd’hui c’est grâce à ce concert placardé sur ma porte de bureau il y a cinq ans, et donc grâce au groupe, et donc grâce à la fille du Sud qui me l’a fait découvrir fin 2001. Dans ces conditions, difficile d’être objectif à propos d’hier mais de toutes façons, j’ai pas envie. Le concert d’hier soir est à la hauteur de celui d’avant ― mais devant le bon public ― et celui d’encore avant ― mais en configuration plus intensément intime ―. Flogging Molly livre un show du feu de dieu, exécuté à fond de cinquième dans une cave transformée en enfer suintant ― on dégouline déjà tous avant la fin du deuxième titre ―, sur lequel slamment punks à casquettes, rockeux avinés et même des gens normaux. Dave King, fidèle à son rôle de harangueur de foule, est content de revenir en Europe et de trouver quelques Irlandais dans la salle ― « I see the redheads in the back! » ― et partagent ses Guinness tièdes avec le premier rang entre deux morceaux enflammés. Les autres suivent dans un joyeux bordel qui tient la route sans qu’on sache comment, tapent les mains de la foule et distribuent des bouteilles de flotte en pagaille ― la stout, ils se la gardent ―, enfonçant le clou de l’hystérie sur Swagger ou changeant la Maro en taverne dublinoise avec l’accordéon de Whistle The Wind. Vaste bordel électrique. Dans mon imaginaire fantasmagorique, c’est à ça que ressemblait le CBGB. La tempête dure près d’une heure trois quarts sans se calmer, Flogging Molly envoie Drunken Lullabies, Tobacco Island et Devil’s Dance Floor et conclut avec un enchaînement Salty Dog / Within A Mile Of Home / What’s Left Of The Flag mortel. Le Black Friday Rule du rappel, assuré par King seul à la guitare jusqu’au solo, est amputé d’une dizaine de minutes mais finit comme il faut, avant Seven Deadly Sins qui laisse la salle en nage. Flogging Molly descend aussitôt de scène pour serrer la main et signer les trucs de tout le monde en torchant ce qu’il leur reste de stout. Je remonte dégoulinant, le fotoapparat moite et son œilleton bien en place2, dehors aussi c’est l’orage. Je pars sous la pluie avec mes meilleurs souvenirs de Maro défoncés (Datsuns, Gore Gore Girls ou… Beatsteaks). Je n’en attendais pas moins de cette soirée.
Flogging Molly – Within a Mile of Home (live)
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1 Un épisode bientôt abordé dans l’ABD, bande de veinards, dès que j’aurai enfin réussi à terminer ce !#@$ d’épisode 17.
2 Ça a l’air de rien comme ça, mais retrouver l’œilleton qu’on a perdu dans un choc avec un slammeur et réussir à le retrouver au milieu de ce genre de concert est un exploit du quotidien qui mérite d’être cité ici.
Jeudi
01
nov 2007

Maison de la Radio, Paris, 17 septembre.
[Honteusement pompé là.]
Hard-Fi – Toxic (Britney Spears cover)

Être rock en 2007, c’est renier le cornichon pour soutenir la betterave.
Flogging Molly – Devil’s Dance Floor (acoustic)
Mardi
29
mai 2007

San Felipe Road, Houston, 26 avril.
“Dark is the horizon
Blackened by the sun
This rotten cage of Bridgetown
Is where I now belong”
[J'ai une anecdote super-géniale sur Tobacco Island mais je préfère la garder pour l'ADB#143.]
Flogging Molly – Tobacco Island (acoustic)
Jeudi
29
mar 2007

Le Grand Rex, Paris, 19 mars.
“So raise a cheer,
To those forgotten years
Back to the corner where we went our separate ways.”
Flogging Molly – The Wanderlust (acoustic)
Mardi
17
oct 2006

Rue du Faubourg Saint Antoine, Paris, 13 octobre.
[Pas l'temps pas l'temps pas l'temps.]
Flogging Molly – Every Dog Has Its Day