Y a du Pearl Jam dans ma bande-son, du sucre dans ma verveine, pas de poil dans ma cuisine, de la lumière dans mon lit, de l’abricot dans mes tartines, pas de trou dans mes chaussettes
1 Je réalise au passage qu’au final, ce seul détail suffit à chroniquer l’album en n’en retenant que l’essentiel : « Allez-y les gros, Vedder a retrouvé ses poils ». Tout y est.
Être rock en 2006, c’est aller jusqu’à Londres pour trouver ses écouteurs, repeindre un resto au ketchup et un hôtel aux haricots, choper un Secret Machines au passage et revenir pour se taper un deuxième week-end en bonus.
Se lever à 5h30, Se faire arrêter pour photographiage de métro sauvage à 6h15, Être rendu malade par une jambe perdue à 6h51, Entamer un voyage à 7h01, Repenser à la jambe à 12h16, Continuer le voyage à 13h02, Réaliser qu’être rock en 2006 c’est mélanger violons orientaux, trompettes chicanos et guitares bucklesque dans le même titre à 14h37, Décoller un post-it à 16h12, Planter des clous à 18h30, Évacuer des cadavres à 22h29,
“Don’t let the sun be the one to change you baby I wanna learn how to love, if I’m to know Cause I wanna go where the people go Cause I’m forever lost Oh yeah, I’m forever lost”
“Walk away me boys, walk away me boys And by morning we’ll be free Wipe that golden tear from your mother dear And raise what’s left of the flag for me“
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1 - Je partais plus vers un “chat grimpe” pour évoquer un vague rapport avec l’escalier qui monte, qui monte, mais personne n’aurait compris la blague et je me serais attiré les cyber-foudres de tous les gens qui passent ici, ce qui aurait été nul, un peu.
Bande-Son: Flogging Molly - What’s Left of the Flag