
Elista, la Maroquinerie, Paris, 4 juin.
[Numb it again.]
Bande-son : Archive – Sane

Le même que la dernière fois, mais avec un méchant final de batterie sur Derrière elle, des pogos un peu partout [c'est bien la première fois que j'en vois pogoter sur Elista, tiens] et un featuring breton mémorable [et houblonné] sur Debout. Le concert était enregistré par Radio Néo, en revanche j’ai aucune idée de quand qu’ils vont le diffuser. Mais écoutez Elista, ça rend intelligent, beau, ça rend l’haleine fraîche et ça éloigne le mauvais œil.
Bande-son : Elista – Dès le départ, dès le début

Finir dans les journaux réveillé, La folie douce tendu, Mon ivresse (À l’autoroute A3) survolté… Si le côté rock aiguisé du deuxième album séduisait sur disque, il arrache tout en live. Elista s’énerve, enrage et électrise même ses anciennes compos (La vie à deux, Déçus du paradis). On passa par quelques phases calmes sur Derrière elle ou Tu es légère, mais dans l’enchaînement final (J’ai beau tout tester) Je déteste tout / Je suis une nuit de tempête / Debout / Dès le départ, dès le début parachevé par un break de poney grave « à la Killers » ― dixit une fille croisée à la fin ― c’est le côté brut du truc qui l’emporte dans une fusion électrique fustigée d’arrangements bordéliques mais efficaces. Chapeau. Bas.
Bande-son : Elista ― Les hommes ordinaires

Ils ont séduit en première partie de The Servant hier soir, ils sont sympas, ils ont fait un chouette album y a trois ans et un encore plus chouette y a trois jours et je vous les conseille parce que pour une fois qu’un groupe français est bien, hein, profitons-en.
Bande-son : Elista ― Dès le départ, dès le début

Setlist :
Bande-son : Elista ― (J’ai beau tout tester) Je déteste tout
Station Invalides, Paris, 30 août.
“Tu es légère
Et tout est lourd
[Du papier de verre tout autour]“
Bande-Son: Elista - Tu es légère

Rue Montorgueil, Paris, 6 juin.
J’ai quand même du mal à concilier ma vie d’avant (celle qui finit tard) avec ma vie de maintenant (celle qui commence tôt).
“Du coup j’anticipais sur ma future fatigue,
Les muscles ankylosés1 qu’aucune envie n’irrigue.“
________
1 - Et là me vient une interrogation subite: “ankylosé, ça veut pas bêtement dire ‘bras tout lourds et plein de kilos, quand même?’”. Après vérification, ankylose vient du grec άγκύλωσις2, qui signifie ankylose. Vite, vite, allez tous raconter ça à vos collègues à la machine à café pour les épater un coup3!
2 - Y a pas à dire, quand même. Mettre du grec en plein milieu d’une phrase, ça fait belögue super-cultivé littérairement à la pointe du savoir érudit.
3 - S’ils soupirent en vous traitant de schtroumpf à lunettes, le plan B consiste à revenir à son bureau et envoyer ce lien à tout le monde. Effet garanti.
Bande-Son: Elista - La Vie à deux


Tété était aussi bien que la veille, sur la scène en extérieur, mais avec l’ambiance de club, ça rajoutait un je ne sais quoi qui… hum… oui… encore oui… vas-y comme ça oui… A la faveur de l’automne, oui, encore…

Thomas en pleine réflexion avant de s’adresser au public.
Ce que j’aime bien chez Elista, c’est leur façon de faire évoluer leurs chansons, simples au début, vers de vastes bordels organisés, qui restent mélodiques, sans jamais verser dans le soporifique. (La phrase précédente est vachement longue, dites donc). Le Spectrum était pas assez plein, c’est dommage, ils auraient mérité plus de monde.

Un bar au nom prometteur et au cadre bien sympathique, sur lequel je reviendrai demain.

Lever de soleil sur des Francos désertes. Tu es légère d’Elista, en boucle dans ma tête depuis des heures. Et encore maintenant, d’ailleurs.
Bande-Son: Elista - Tu es légère

Convoyage de nains à la Montréalaise

Tété

Elista

Elista
Bande-Son: Bernard Peur - Amen, Omen









Bande-Son: Elista - Debout