Articles avec le mot-clé « EF 50 mm f/1.4 USM »

Kloveniersburgwal, Amsterdam 18 juillet.
J’aime pas ces matins où tu poireautes pendant une heure devant tes 32 Go d’Ipod sans rien trouver à te mettre.
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Père-Lachaise, Paris, 10 juillet.
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Rue Saint-Roch, Paris, 29 juin.
Bon j’avoue, la photo est surtout là pour justifier le jeu de mot du titre qui, franchement, est fort cocasse et léger.
Enfin je crois.
Enfin j’espère.
Je, je…
Mon dieu.
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Pont Neuf, Paris, 22 juin.
Écoutez, c’est beau. Surtout si on imagine qu’il s’agit de la Liffey et pas de la Seine, de Guinness et pas d’eau. Après seulement vous irez lire en dessous.
Bon après, comme d’habitude cela n’a rien à voir, mais je pense qu’avec tout ce qu’on voit en ce moment dans les salles de concerts, il devient urgent d’établir un guide du bon goût à l’usage des porteurs de T-shirt en milieu musico-social. Ce guide est long, très long, alors même qu’il ne se concentre que sur le T-shirt ― les autres vêtements récurrents des salles de concerts comme la robe, le tutu, le kilt, la chemise et le bleu de travail seront abordés dans un prochain épisode, si le succès est au rendez-vous ―, mais il vous garantit des décennies de réussite sociale que tout vos semblables vous envieront. Promis.
Types de T-shirt déconseillés
Ce dont il faut s’abstenir à tout prix, donc. Les cinq types fondamentaux de T-shirt à éviter lors d’événements rock et roll sont, dans le désordre :
- Un T-shirt de l’Artiste.
Arborer un T-shirt de l’Artiste, c’est se poser comme un fan de l’Artiste. Voire pire : comme une groupie. Un tel choix, alors qu’on nous a asséné durant toute l’année 2008 que « lé groupi c ke des pouf tro relouuuuuuuuuuuuuuu » [ces amatrices un peu fanatiques ne sont qu'une bande de gourgandines par trop ennuyeuses, NDT] est une cruelle faute de goût. Le vrai amateur de l’Artiste sait faire preuve de retenue et de modération dans ses choix vestimentaires. Parce qu’il voit l’Artiste ce soir pour la 47e fois, bien sûr, mais aussi parce qu’il porte ses T-shirts tous les autres jours de l’année.
- Un T-shirt de l’Artiste acheté à l’entrée du concert.
Rien de pire pour avoir l’air d’une nouille. Le T-shirt est neuf, donc se repère de loin. Le T-shirt sera acheté par tout un troupeau de gens, ce qui rend automatiquement son porteur solidaire du porteur d’à côté, conférant à la soudaine communauté qui en découle le potentiel rock et roll d’un bus de touristes allemands en parka jaune un jour de pluie chez Mickey. Un coup à se faire lapider à coups de canettes vides par le reste du public.
- Un T-shirt du concert de la veille
Même s’il offre l’avantage d’indiquer à l’assemblée que l’on a eu la chance d’assister au concert d’Autre Artiste, qui s’est tenu la veille dans la même salle ― ou mieux, à l’autre bout du pays ―, le T-shirt du concert de la veille respire lui aussi le neuf et rend automatiquement son porteur solidaire du porteur qui, en plus de se faire le même programme de concerts, a manifestement adopté les mêmes règles vestimentaires rock et roll. C’est jouer doublement de malchance, oui, le cas est rare, absolument, mais toutefois AVÉRÉ, j’ai des noms.
- Un T-shirt relativement rétrograde
Le T-shirt réfutant le changement, l’évolution de l’Artiste ou sa décadence, suivant le succès encontré par l’Artiste depuis le choix crucial qui conditionna la suite de sa carrière est à éviter totalement. On ne saurait ainsi entrer dans un concert de Slash avec un T-shirt Guns N’Roses, dans un concert de Paul McCartney avec un T-shirt des Biteulzes, dans un T-shirt de Them Crooked Vultures avec un T-shirt de Led Zeppelin ou dans un concert de Riké avec un T-shirt Sinsemillia. Ou vice-versa. On ne saurait tout court, en fait, pour ce qui est de Sinsemillia.
- Un T-shirt trop pointu.
Rappelons-nous qu’il s’agit ici de briller en société. La société étant constituée de gens, tenir compte de ces gens est crucial ; ce n’est que lorsque un béotien posera LA question que l’on pourra resplendir en lançant d’un air ahuri la phrase « tu connais PAS ??? ». le T-shirt doit être ainsi sis à l’extérieur du champ de connaissance du gens, mais pas trop loin non plus afin d’être défini en un éclair lors de la réponse.
Exemples lors d’un concert de Calogero :
- Bien : « Quoi ??? Tu connais pas les White Stripes ??? Tu connais au moins Seven Nation Army enfin, les crétins qui font popopo dans les stades de foute, là ?? ».
Propre, net, sec comme un coup de fouet, place illico le porteur en hôte de marque. [D'un concert de Calogero, toutefois.]
- Pas bien : « Quoi ??? Tu connais pas les Demolition Doll Rods ??? Mais si enfin, le groupe de Dan Kroha, qui jouait dans les Gories avec Mick Collins dans les années 1980, mais siiiii, Mick Collins qui a formé les Dirtbombs depuis, enfin, le groupe de Détroit, là, avec deux batteurs, y a Jim Diamond dedans, Jim Diamond avec son studio Ghetto Recorders, là, il a produit les deux premiers White Stripes, les White Stripes, putain, tu connais au moins Seven Nation Army enfin, les crétins qui font popopo dans les stades de foute, là ?? ».
Trop long, trop détaillé, viendra mourir à bout de souffle au milieu d’une conversation qui a depuis migré vers le sujet brûlant de la nomination des volontaires à l’avitaillement en bière. La soirée est foutue.
- Un T-shirt absolument rétrograde
Fine est la ligne qui sépare le côté culte que peut avoir un Artiste du passé du côté plouc qu’il finit par avoir, tout comme un vin, même le meilleur, finit tôt ou tard en vinaigre. L’attention doit donc être portée à bien choisir son groupe culte en fonction de la société dans laquelle on compte briller : Oui au MC5 dans un concert des White Stripes, non à Twisted Sister dans un concert de Linkin Park, oui à Johnny Halliday dans une maison de retraite du Cantal, non à Robert Johnson dans une soirée Lady Gaga.
Types de T-shirt conseillés
- Un T-shirt de l’Artiste lorsqu’il n’était encore qu’un obscur fond de poubelle dont même Stereogum n’avait jamais entendu parler.
Le top du snobisme pour le vrai fan, le meilleur moyen de cracher à la figure de l’importun qui, en se décidant subitement à aimer l’Artiste, acheter les albums de l’Artiste et venir le voir l’Artiste en concert, a ôté à l’Artiste toute crédibilité, toute indépendance, toute authenticité, toute originalité. Ce méprisable fat et ses semblables ― ils sont faciles à reconnaître, puisqu’ils portent tous le même T-shirt, acheté il y a cinq minutes à l’entrée de la salle ― sont TOUS responsables de la perversion de l’Artiste et méritent ainsi les châtiments corporels qu’autorise encore la loi en société : regards hautains, écrasement de dauilles et épanchement de bière consécutifs à de feints faux mouvements, excusé par un distrait et dédaigneux « broaaaarfdon ». Et rien que pour le plaisir, d’ailleurs, on pourra même le fabriquer soi-même, ce T-shirt. Qui ira vérifier qu’ils avaient pas cette gueule-là, les T-shirts Radiohead, en 1983 ?
- Un T-shirt de l’Artiste d’à côté
Un choix sain, montrant au monde qu’il n’y a pas que l’Artiste dans la vie, mais aussi les autres Artistes. Il est toutefois conseillé de favoriser le correlatif (Editors pour Interpol, Offspring pour Sum 41, un chat qu’on égorge pour Damien Saez) face à l’antinomique, pour les ennuis que ces derniers choix pourraient attirer à leur porteur : en cas de Tokio Hotel, éviter KillerPilze. En cas de Tweak Bird, éviter Oasis. En cas de Hellfest, éviter Christine and the Boutins. En cas de Blur, éviter Oasis. En cas de Justin Bieber, éviter Dora l’exploratrice. En cas d’Oasis ― on n’est jamais trop prudent ―, éviter Oasis. Précisons toutefois qu’une mise en scène cocasse du T-shirt de l’Artiste d’à côté peut assurer le succès, comme un T-shirt Von Bondies dans un concert des White Stripes, pour peu que l’on se soit préalablement fait la tête de Jason Stollsteimer.
- Un T-shirt de la première partie de l’Artiste
Excellent moyen de snober même les snobs. Si le T-shirt date d’une époque où la première partie était ― encore plus ― obscure, au point que même Stereogum n’en avait jamais entendu parler, c’est encore mieux. Ce type de T-shirt ne rencontre évidemment son plein succès que lorsqu’on l’utilise à bon escient en courant vers le front de scène au début du set, sautant sur place et scandant les paroles durant les 25 minutes intensives que dure l’Événement, avant de quitter la salle en n’oubliant pas d’insulter tous ces veaux qui sont restés au bar plutôt que de venir profiter de l’Événement, puis de crier à qui veut l’entendre que l’on ne saurait rester pour voir ces crétins de [Artiste] qui de « toutes façons ne valent plus rien depuis [leur signature en major] / [qu'ils sortent avec Olivia Gruik] / [le départ de leur bassiste] / [qu'ils se sont battus à coup de guitares dans les loges d'un festival reconnu en bord de Seine] ».
- Un T-shirt dédaigneux
Principalement utilisé par les « professionnels de la profession » que l’on a envoyé là pour bosser, voyez-vous, ma bonne dame, pas assister à ce décadent spectacle. Le T-shirt dédaigneux peut jouer au plus testostéroné (T-shirt Morbid Angel dans un concert de Rammstein, T-shirt Rammstein dans un concert de Mika, T-shirt de Mika dans une cour de maternelle) ou au plus fin en arborant, au choix, le nom d’un groupe obscur pour le commun des mortels mais respectable, voire culte pour l’Initié, celui d’une salle fermée depuis longtemps et / ou située dans une ville lointaine, très lointaine ou celui d’un magasin de disques de Portland qui si tu le connais pas, crétin, je sais même pas pourquoi je perds mon temps à te parler.
- Un T-shirt ironique
S’approche de très près du T-shirt de l’Artiste d’à côté, à la nuance près que l’on s’en vêt sciemment, juste pour le plaisir d’irriter la sensibilité de la masse de fans de l’Artiste, voire l’Artiste lui-même. Vivement qu’on invente le voyage dans le temps pour pouvoir se repointer en T-shirt AC/DC à un récital de Claude François.
Cas particulier du festival.
La plupart des règles ci-dessus s’appliquent également à ces événements festifs et estivaux, le terme « Artiste » étant remplacé par le terme « Festival ». Quelques entorses aux règles seront toutefois plus facilement tolérées ; Le T-shirt de l’édition actuelle du festival se révèle en effet bien plus confortable qu’un sac poubelle usagé quand on s’est fait arracher le sien en slamant ou que, le matin du deuxième jour de l’événement, l’on s’est réveillé nu, peinturluré et loin de sa tente, après avoir manifestement passé la nuit à vomir dans le sac East Pack qui abritait l’intégralité de la garde-robe prévue pour le week-end.
Soyez pro, vivez Fifo
Fifo comme first in, first out, ou premier dedans, premier dehors. La technique implique l’entassement ordonné et chronologique des T-shirts que l’on achète à ses concerts successifs ; il suffit alors, à chaque concert, de se vêtir de celui du bas de la pile (en évitant bien sûr d’enfreindre par hasard les règles énoncées dans la première partie). Le T-shirt a eu le temps de vieillir, l’Artiste qu’il met à l’honneur n’est plus d’actualité et, puisqu’un initié ne va voir que des groupes obscurs, l’Artiste est toujours obscur 6 mois plus tard, donc toujours aussi snob, donc toujours aussi conseillé. Cette technique ne déploie toutefois son plein potentiel qu’accompagnée de discours lancés à la cantonade durant tout le concert, assez fort pour couvrir l’Artiste de la soirée, expliquant en substance que « ce T-shirt ? Je l’ai eu il y a 6 mois, après le concert d’Autre Artiste, nous sommes tous allés nous finir dans [bar] avec le tour manager, on a [insérer ici une anecdote avinée assortie de moult détails gastriques] toute la nuit, j’ai fini par tomber dans une fontaine et vomir dans mon sac East Pack et c’est là qu’[Artiste] me l’a filé pour ne pas que je m’enrhume. On s’entend trop bien depuis, je l’appelle par son prénom et nous sommes mêmes amis sur Facebouque. » Succès assuré. Respect garanti. Y en a même qu’on a vu finir juré à la Neue Star après avoir appliqué ces conseils.
La prochaine fois nous verrons pourquoi, lorsqu’on est accrédité pour un festival, se pointer avec son propre attache-passe est bien plus classe que d’user de celui qu’on vous fournit à l’accueil média.
Ah et je dédie évidemment cette notasse à Dave Murray et Janick Gers d’Iron Maiden, que je n’ai pour ainsi dire jamais vus sur scène arborer autre chose qu’un T-shirt Iron Maiden. C’est beau, tant de conviction.
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Le Dénicheur, Paris, 20 juin.
Oui un peu facile, oui.
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Rue sous Saint-Arnould, Metz, 23 mai.
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Lose Control / A Life Less Ordinary / Dionysian Urge / Goldfinger / Petrol / Shining Light / Joy Kicks Darkness / Orpheus / The Dead Disciples / True Love 1980 / Oh Yeah / Kung Fu / Arcadia / Girl from Mars / Return of White Rabbit
Rappel : Projects / Twilight of the Innocents / Burn Baby Burn
Jamais encore vus sur scène alors que je les écoute depuis Free All Angels, il y a presque 10 ans. Ash est l’un de ces groupes d’été, de mélodies pop à effet immédiat chevauchant des chœurs insouciants dont on ne se lasse pas ; l’éternité devant toi, la plage à perte de vue, le bac à bières plein. L’été qui commence. Qui commence même bien devant une salle venue fêter son avènement dans une cave plutôt qu’au soleil, le 23 juin plutôt que le 21, avec Cali plutôt qu’avec Cali1. Bon choix de décalage puisque cet été-là se célèbre sans djembé ni ska festif, sans Nagui mais avec un groupe à la setlist parfaitement équilibrée entre ancien et nouveau, avec les guitares de l’éternel adolescent Tim Wheeler et de Russell Lissack2 qui se répondent pendant que toute la salle multiplie les ouh ouh dans le ravissement général. Oui oui, ravissement général. Genre les gens qui lèvent les bras, qui hurlent à l’invite de Wheeler sur Kung Fu et qui rigolent quand on leur sort des blagues entre les morceaux. Voilà l’été. Jack Lang, va te rhabiller. À partir d’aujourd’hui on aura du soleil le matin.
[Ah ah “Sunshine in the morning”, comment je t'introduis la bande-son comme un pro, encore :]
James Yuill
Alberta Cross
Ash
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1 En fait il était là et comme il était aussi à Carcassonne lundi soir en train de chanter Paint It Black avec Olivia Gruik et Mathias Malzieu, ça fait TROP une bonne transition.
2 Oui oui celui de Bloc Party, avec la houpette et tout. ils l’ont embauché pour la tournée pendant que le Kele fait son truc solo.
Mots-clés : 2010, 75020, Alberta Cross, Alive, Ash, Île-de-France, Bloc Party, EF 16-35 mm f/2.8L II USM, EF 28-70 mm f/2.8L USM, EF 50 mm f/1.4 USM, EF 70-200 mm f/2.8L USM, Eos 5D Mark II, France, James Yuill, la Maroquinerie, Orpheus, Paris, pieds
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J’aurais beaucoup aimé raconter si c’était bien ou pas, mais comme on s’est fait gicler au bout de trois titres ― rien d’exceptionnel, ça arrive, hein, même si c’est lourd ―, faudra se contenter de ces 15 minutes de photos de ce drôle de fantôme évanescent glissant sur les planches de l’Olympia.
Koudlam
Florence and the Machine
Mots-clés : 2010, 75009, Alive, Île-de-France, EF 16-35 mm f/2.8L II USM, EF 28-70 mm f/2.8L USM, EF 50 mm f/1.4 USM, EF 70-200 mm f/2.8L USM, Eos 5D Mark II, Florence and the Machine, France, Kiss With a Fist, Koudlam, l'Olympia, Paris, pieds, rideau
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Jardins Atlantique, Paris, 26 avril.
Je sais que cela n’intéressera personne mais
JOIE PUTAIN
À part ça, rien.
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Cimetière du Montparnasse, Paris, 5 juin.
Huhuhu.
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Passage Cottin, Paris, 22 avril.
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Mémorial des Martyrs de la Déportation, Paris, 16 avril.
Vieillir, c’est aussi se réveiller le matin en se disant qu’« il faut absolument qu’on se lise L’Histoire des Franks par Grégoire de Tours. »
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1 Je sais mais bon, vu la gueule de la photo, j’allais pas mettre du Patrick Sébastien non plus, hein.
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Avi Buffalo. Bande de quatre grands gamins de Long Beach, Californie, formée autour d’Avigdor Zahner-Isenberg ― qu’on surnommera Avi, comme le reste de la planète, pour s’éviter des tendinites de doigts à répétition ― mélangeant MGMT pour les chants en forme de chœurs, Arcade Fire pour les chœurs en forme de chants, trempant le tout dans une pop rêveuse par ses ambiances et dangereuse par son effarante facilité à te visser ses mélodies dans la tête à la première écoute. Et il y a plus derrière. Avi Buffalo, c’est une revisite des Beach Boys qui se serait chargé sur la route du retour de 40 autres influences, un peu comme ont pu le faire The Drums en fin d’année dernière. Avec le sourire en plus.
Car sur scène, on est surtout frappé par les regards complices que s’échange la troupe. Pour le reste, on voit surtout Avi aller des cordes de sa guitare aux boutons de son pédalier, bricolant le son comme un Bellamy excité mais sans qu’on entende la différence. Puisque le maquillage parfait est invisible, l’arrangement parfait ne s’entend peut-être pas. L’essentiel, c’est que tout ce qui sort d’Avi Buffalo le fait en douceur, même sur les moments les plus énervés et malgré la tiédeur du public, un peu clairesemé, dont l’essentiel est venu ici pour juger du combo sur pied. Pour une toute première, c’est réussi. Attendons la suite.
PS : Boogers en live, c’est très drôle à voir. Respect.
PS 2 : La logique veut que je mette un extrait en bande-son. M’étant pour ma part levé ce matin avec une curieuse et folle envie d’AC/DC, on fera dans la bande-son double pour contenter tout le monde. Enjouissez.
PS 3 : N’écoutez pas les deux morceaux en même temps. J’ai essayé et c’est moche.
Boogers
Avi Buffalo
Mots-clés : 2010, 75011, AD/DC, Alive, Avi Buffalo, Île-de-France, Boogers, EF 28-70 mm f/2.8L USM, EF 50 mm f/1.4 USM, Eos 5D Mark II, France, Jim Morisson, le Réservoir, Noir et blanc, Paris, What's in It for?, Whole Lotta Rosie
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Passage Briare, Paris, 1er avril .
Tout est dans le titre.
Mots-clés : 75009, Île-de-France, EF 50 mm f/1.4 USM, Eos 5D Mark II, France, Is This Working, jaune, nuit, Paris, passage, passage Briare, ruelle, The Ponys
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Marlusse et Lapin, Paris, 29 mars.
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