
Egelantiersgracht, Amsterdam, 19 juillet.
Même remarque qu’en 2008 et 2009. Ça devient pénible.
Eastern Conference Champions – A Million Miles an Hour
Mercredi
01
sept 2010

Egelantiersgracht, Amsterdam, 19 juillet.
Même remarque qu’en 2008 et 2009. Ça devient pénible.
Eastern Conference Champions – A Million Miles an Hour

Svartsjö slott, 28 août.
[Avouez que c'est choupi comme photo, un peu.]
Je sais, le patelin s’appelle pas Rokensen, mais faut bien entretenir la tradition d’une manière ou d’une autre, aussi.
Ah et vous savez ce que chante un Suédois après avoir trinqué ?
« Mais oui mais oui, le skol est fini. »
Ahah.
Hum.
[Pardon, j'avais bu.]
Yeah Yeah Yeahs – Little Shadow (acoustic)
Lundi
30
août 2010
Dimanche
29
août 2010

Brooklyn, 10 mai 2009.
…I’d only waste it again, if I could have it back.
Dernier fond de tiroir ricain.
[La pose longue est bricolée avec du flou directionnel, pas comme sur celle de l'autre côté du pont. C'est une maison honnête ici, quand on abuse du filtre, on le dit.]
Arcade Fire – The Suburbs (continued)
Jeudi
26
août 2010

Magna Plaza, Amsterdam, 19 juillet.
Ce soir-là, en première partie des Subways, The Temper Trap avait fait bonne impression, très bonne même, ― bien meilleure que celle laissée par les épouvantables Montgomery ― mais l’ambiance était restée assez tiède, ce qui arrive couramment quand on ne connaît pas vraiment un groupe et qu’on a plus envie de s’intéresser au bar qu’à ce qui se passe sur scène. Snobisme classique.
Aborder avec le souvenir de ce premier contact les morceaux live de la réédition de Conditions ― un premier album à moitié bien seulement, l’autre péchant par geignardise ―, où toute la salle devient dingue dès le début du morceau et chante avec le groupe, met la mémoire en porte-à-faux. On réalise qu’il y a des gens qui sont fans ultimes de ce groupe, là-bas en Australie, quoique puissent laisser croire les applaudissements polis qui accueillirent leur passage au Nouveau Casino ou ponctueront leur ouverture de grande scène dimanche à Rock en Seine.
Qu’un artiste ne rencontre pas le même succès ici que là ou soit reconnu dans cette rue mais pas une autre, c’est classique, évidemment. Mais avoir subitement un regard sur ce qui se passe là-bas avec ces mêmes personnes que l’on a vues sans s’en émouvoir, c’est curieux. Exotique. Presque déstabilisant. Comme si on se réveillait un matin au milieu d’un de ces clips de karaoké chinois de mégastars ultimes dont on a jamais entendu parler ici ou du concert de ces rockers qu’on n’imaginait même pas.
Tout cela est fabuleusement fabuleux, oui.
The Temper Trap – Fader (live)
Mardi
24
août 2010

Oude Kerk, Amsterdam, 19 juillet.
[Faut dire qu'il avait un gros gros rhume, aussi.]
Waaaaaaa l’Oude Kerk a un site trop bien pour trouver ses tombes, faut trop qu’on a le même truc au Père-Lachaise.
The Love Language – Brittany’s Back
Lundi
23
août 2010

De Papegaai, Amsterdam, 19 juillet.
« De Papegaai » signifie perroquet, comme celui qui orne la porte d’entrée de l’édifice, une discrète ouverture sur la rue du Calvaire que l’on remarque à peine. À l’origine l’église était planquée dans le jardin de la maison qui lui sert d’entrée ― les prostestants avaient interdit le catholicisme à Amsterdam, histoire de rendre la pareille ― et le pâté de maisons s’est construit autour. Elle est aujourd’hui plus ou moins noyée au milieu des immeubles qui l’entourent, sur la carte ça fait un drôle d’effet.
Voilà. Maintenant qu’on est tous bien cultivés, café.
Eels – Looking Up
Dimanche
22
août 2010
Vendredi
20
août 2010

Kalverstraat, Amsterdam, 19 juillet.
Un peu le retour de la vengeance de celle-là, oui.
The Black Keys – Chop and Change
Mercredi
18
août 2010

Brouwergracht, Amsterdam 19 juillet.
Foo Fighters – Cheer Up Boys, Your Make Up Is Running
Alors on m’a montré ce matin que Justin Bièbière ralenti à 800%, ça donne du Sigur Rós façon mollusque.
Pour un scientifique super-intelligent doté d’un esprit bien supérieur à la moyenne, il était aisé d’en déduire que nous tenions là le secret de la naissance de Sigur Rós et que nous allions pouvoir expliquer qu’en fait, ces gens-là ne sont pas tristes du tout et que leur carrière a pris un tournant dramatique un beau matin de 1997 quand leur premier album, Von, un monument de musique festive, s’est transformé après une regrettable erreur de mix en œuvre de post-rock dépressif et miaulant qu’il a bien fallu assumer mon pauvre monsieur parce qu’on va quand même pas represser tout ces beaux disques-là, enfin, pensez un peu à la planète et arrêtez de sourire, ça fait fuir le client.
Et effectivement :
Sigur Rós – Syndir Guðs (opinberun frelsarans) (800% mix)
C’est très flippant, oui. Rassurez-vous, sur les albums suivants ça va mieux :
Sigur Rós – Svefn-G-Englar (Tic et Tac passent un chat à la disqueuse en boîte de nuit à 200% mix)
Sigur Rós – Fljótavik (Frère Jacques chanté par les oiseaux de Blanche Neige à 800% mix)
Mais ça n’explique pas tout. C’est bien, oui, on a moins envie de se donner la mort, oui, mais le mystère reste entier.
Ou alors faudrait le repasser à l’envers pour voir si on entend Satan nous insulter en araméen.
Mais j’ai la flemme là, alors la science attendra.
Dimanche
15
août 2010
Jeudi
12
août 2010

Warmoesstraat, Amsterdam, 18 juillet.
Ce que j’aime, avec le mois d’août, c’est qu’en plus de pouvoir profiter d’une ville vide dans laquelle on est enfin tranquille pendant que tout le monde est allé s’entasser sur la côte d’Azur comme des nases, on peut voir tous les photographeux s’exciter avant la traditionnelle annonce annuelle de Canon et spéculer sur les nouveaux boîtiers qui permettront ENFIN de faire des clichés décents, sauveront la planète et faciliteront grandement le travail de l’Artiste grâce à l’intelligente adjonction d’une salvatrice option friteuse. Aujourd’hui, un gars a vu un 60D dans la nature, alors tout le monde est forcément content, sauf ceux qui ne voient pas le gros gros capteur ou le bas de caisse surbaissé à néons qu’ils EXIGENT dans le nouvel appareil et qui promettent de se suicider puis de passer à la concurrence parce que franchement ma bonne dame, sortir un nouveau boîtier se prétendant semi-pro en 2010 SANS JANTES ALUS, c’est quand même du foutage de gueule. En japonais, ça donne plein de discussions jolies à regarder.
Désolé pour tous ceux qui s’en cognent, de la photo. Voilà une belle photo d’Hulk Hogan vantant ses propres pâtes pour me faire pardonner.
Franz Ferdinand – The Fallen
Dimanche
08
août 2010

Grand Central Terminal, New York, 9 mai 2009.
Radiohead – Where I End and You Begin (The Sky Is Falling in)