Articles avec le tag ‘Editors’

Editors @ le Bataclan, Paris, 7 avril.

Bande-son : GarbageSpecial

Si six Suisses sises s’y scient, six issues hissent ci six cis¹.


Station Villiers, Paris, 25 mai.

[Deux photos couleurs de suite comment je suis trop un fou.]

Bande-son : EditorsPush Your Head Towards The Air

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1 Vais aller me coucher, moi.

Editors @ le Bataclan, Paris.

Claquer An End Has A Start et Bullets dès le début du concert, ça énerve le chevelu qui est trop occupé à essayer de trouver un angle décent pour en pouvoir en profiter. La première moitié du set est molle, en fait, même si ça se passe mieux pour le dos du chevelu que la dernière fois. N’empêche. Installé dans les travées du premier étage, le chevelu tente vainement de choper les yeux d’un Tom Smith manifestement captivé par ses chaussures pendant 20 minutes, en remerciant quand même le mec aux lumières qui a fait un truc assez constant pour que le chevelu laisse le fotoapparat en manuel. Le chevelu descend dans la fosse après la reprise du Lullaby de Cure et remarque que pour Smith, ça va mieux. Le chanteur ― dont le chevelu déplore toutefois la nouvelle coupe de cheveux ― se réveille lentement, devenant bientôt aussi excité que son batteur, Edward Lay. Pendant que le chevelu essaie d’accorder de loin postures scéniques et mouvements de mains publiques, Editors lâchent finalement un vrai déluge à coups de Racing Rats, You Are Fading mortel et Smokers Outside The Hospital Doors, dernier acte d’une soirée qui s’achève bien mieux qu’elle avait commencé, Smith terminant guitare tendue à bout de bras et le chevelu chopant là sa plus belle photo de l’année, sans rire, malgré le fotoapparat resté en manuel qui surexpose la scène.

Conclusions :

  • Mieux vaut bien finir que bien commencer, sous peine de laisser une mauvaise impression. CQFD.
  • C’est pas à Editors que je suis allergique, c’est à Los Campesinos!. CQFD, deux.
  • J’avais déjà pu vérifier ça au Trabendo des Wombats : ne jamais ranger le fotoapparat, quoi qu’il en cou-te. CQFD, trois.

Bande-son : EditorsSmokers Outside The Hospital Doors

Croire rouge.

Entrer dans un Piano Vache à l’atmosphère étonnamment claire ― Enquiller les pintes ― Rester interdit 30 secondes, sur le point de le croire, quand Binôme essaie de te faire passer Joie Division pour Grauzone (Gros Zone ?), le premier groupe de Stephan Eicher ― Ponctuer la conversation de tonitruants « Qui a encore pris le cendard sur cette table ? » que tu lances pour t’auto-retourner le couteau dans la plaie ― Repousser des avances de pilière de bar moins énamourée qu’émmêchée ― Sortir fumer ― Rentrer ― Boire ― Passer la soirée à jouer au blind-test avec la sono ― Partir pour de bon en n’oubliant pas de passer dans la salle d’attente des toilettes pour disserter sur la condition féminine en ce début de XXIe siècle ― Clopiner jusque Maubert ― Monter dans le métro ― S’émerveiller devant l’autocollant placé au-dessus de la porte, fruit manifeste d’un collectif marginal œuvrant pour le souvenir des stations fermées du métro ― Prendre l’autocollant en photo ― Comparer les E et R avec ceux de Maubert-Mutualité et s’extasier sur la précision de l’autocollant, conçu en véritable Parisine certifiée ― S’appuyer 7 secondes sur la porte ― Distinguer alors le X de l’expo de la TGB et subitement comprendre que non, c’est juste la RATP qui s’amuse.

En déduire que l’alcool, ça met à mal les facultés intellectuelles.

Aller dormir là-dessus.

Bande-son : EditorsBones

2007 en… #5.

Présentent

2007 en 10 titres de déchirage mortel grave qui tuent méchant


La Cigale, Paris, 11 novembre.

Tout ça pour dire que 2007 aura décidément été une bien belle année.

      1. Editors – An End Has A Start
      2. Arcade Fire Keep The Car Running
      3. The White Stripes Icky Thump
      4. The Wombats Let’s Dance To Joy Division
      5. Arcade Fire My Body Is A Cage
      6. Black Rebel Motorcycle Club Weapon Of Choice
      7. Foo Fighters The Pretender
      8. PJ Harvey White Chalk
      9. I’m From Barcelona The Painter
      10. PJ Harvey Silence

avec

 

2006 en 10 titres youpi les oreilles

      1. The Raconteurs – Intimate Secretary
      2. Muse – Knights Of Cydonia
      3. Secret Machines – Lightning Blue Eyes
      4. Mademoiselle K – Final
      5. Damien Rice – Rootless Tree
      6. Arctic Monkeys – I Bet That You Look Good On The Dancefloor
      7. Calexico – Deep Down
      8. Wolfmother – Woman
      9. Archive – Lights
      10. Isobel Campbell & Mark Lanegan – Revolver

1997 en 5 morceaux qui ah ça non ça nous rajeunit pas ça ma bonne dame

      1. Pearl Jam Leash
      2. Paul Westerberg Stain Your Blood
      3. Oasis – D’You Know What I Mean
      4. The CranberriesThe Rebels
      5. Smashing PumpkinsJellybelly

2007 en… #4.

 

Présentent

2007 en 10 albums dingues de trop l’éclate puissante qui fouette

On se la fait en décompte histoire de se la péter Miss France.

10 ― Radiohead – In Rainbows

Un de mes plus proches amis le dit en octobre bien mieux que moi, « In Rainbows ne DEVAIT pas être le plus bel enregistrement de Radiohead, tout simplement parce que la façon dont il a été sorti éclipserait son potentiel : bref, ce serait se tirer une balle dans le pied. » Et il est vrai que la forme fut mise bien en avant du fond. Pressenti depuis 2006, les rumeurs faisant part de sessions laborieuses dans lesquelles le groupe procastinait de bon cœur dans toute les directions, ce 7e album ne s’annonçait pas avant 2008. Pourtant, Radiohead pris tout le monde à froid en annonçant sa sortie dix jours à l’avance en téléchargement à prix fixé par le client, provoquant une fièvre rare sur le Internet et dans les magazines. L’accalmie rétablie, In Rainbows rentré dans le rang ― on le trouvera dans les bacs lundi ―, que restera-t-il de ce disque ? Une certaine saveur, oui. du 15 Steps, du Bodysnatchers, du Jigsaw Falling Into Place, du Videotape et du Reckoner. Pas leur meilleur album, pourtant. Mais leur premier que j’aurai autant attendu.
 

9 ― Interpol – Our Love To Admire

Qu’on soit clair, ce disque m’a donné une folle envie de faire également un classement des pires pochettes de l’année. Affreusement déçu au premier abord, le planquant au fond de mon étagère comme si j’en voulais personnellement à la bande à Banks d’avoir pondu ça, je l’ai longtemps observé d’un œil torve avant de lui donner sa chance dans le chüffle du MD. Et au final, malgré sa pochette, Our Love To Admire se fond dans le même moule que les deux précédents Interpol : il lui faut de la nuit pluvieuse, des reflets de réverbères et un peu de patience pour qu’il prenne son envol. Pas évidents au début, des titres comme Pioneer To The Falls, Mammoth, Wrecking Ball et The Lighthouse savent se faire aimer. Et bien. Mais sans atteindre le niveau de Turn On The Bright Lights, une fois de plus.
 

8 ― I’m From Barcelona – Let Me Introduce My Friends

Découverte chez feu Vox dans une session d’antologie en janvier, cette troupe de 29 Suédois déjantés a signé là un album de pop réussi de bout en bout, ensoleillé, réjouissant et optimiste. Certes moins dingues que leurs concerts, leur Let Me Introduce My Friends est idéal pour commencer une journée sous les meilleurs auspices, réveillant d’un coup et lançant sur les rails comme il faut. Pas étonnant que le titre d’ouverture soit Oversleeping. Et rien à carrer qu’il soit sorti en 2006. Il m’a sauvé plus d’un matin de 2007.
 

7 ― The Wombats – The Wombats Proudly Present: A Guide To Love, Loss And Desperation

Remarqué au hasard d’une soirée bar, enquillé à hautes doses pendant un voyage-éclair à Liverpool, pas loin de se retrouver sur le Internet de ma faute, … A Guide To Love, Loss And Desperation est aussi percutant que pouvait l’être Whatever People Say I Am, That’s What I’m Not d’Arctic Monkeys, avec un nom aussi long, la même fougue juvénile, mais sans les têtes à baffes, ce qui est pas plus mal. Porté à bout de bras par son torride single Let’s Dance To Joy Division, l’album présente d’autres belles promesses. « Difficile de dire si les Wombats iront loin, mais on peut déjà crier au brillant coup d’essai. », pensais-je en octobre. Je persiste et signe.

 

6 ― Black Rebel Motorcycle Club – Baby 81

Pas qu’il fut pourri, non, mais il y en eut 5 de mieux. Comme Our Love To Admire, Baby 81 me déçoit à la première écoute, s’inscrivant dans ma longue liste d’albums bien mais pas top. Le problème, c’est qu’à essayer de se mettre à mi-chemin de la merveille blues-folk Howl et de leur Take Them On… On Your Own forgé dans le cambouis, il est difficile de faire aussi bien que l’un ou l’autre. Cela n’empêche pas le monstrueux Weapon Of Choice de faire mouche du premier coup, l’explosif Need Some Air d’arracher la gueule et le sémillant Berlin de laisser en suspens la question de savoir ce qu’il a bien pu arriver à la révolution. Plus tard dans l’année, je cède enfin au lancinant American X, tout en lourdeur rampante mais puissant dans sa lenteur. Pas leur meilleur album du club, on s’en doute bien, Baby 81 ne se pose pas non plus comme le honteux mouton blanc de leur discographie tellement noire. Et fait languir pour la suite.
 

5 ― Kings Of Leon – Because Of The Times

Because Of The Times, ou la fratrie Followill passant au rang de grand groupe après 2 albums prometteurs. Un peu plus sombre mais toujours empreint d’années 70 plus éternelles que jamais, le troisième effort des Rois du Léon est leur plus beau à ce jour, une épatante suite de compos éclairées, spleeniennes et rageuses, invitant à brûler l’asphalte ou rester là, vautré sur une terrasse du Tenessee à écouter un soleil pesant. Encore, encore.
 

4 ― PJ Harvey – White Chalk

In Rainbows mis à part, le contre-pied de l’année, c’est là qu’on le trouve. Partie en 2004 sur un Uh Huh Her éraillé qu’on aurait cru sorti à l’état de démo tellement il était rèche, PJ Harvey est revenue dans un disque intime, presque entièrement au piano à l’exception de sa plage titulaire que soutiennent trois accords folk. Survolant l’ensemble d’une voix subitement haut perchée, Harvey parcourt son disque comme dans un rêve de petite fille, peut-être celle qu’elle fut. « La PJ Harvey version White Chalk préfère la douceur du dépouillement à la rugosité du décharnement affichée dans Uh Huh Her. On n’écorche pas, ici, on effeuille en douceur. », notais-je en septembre. Et en effet, à chaque couche qui s’envole, c’est un bout d’intimité qui se montre. White Chalk est à l’opposé d’Uh Huh Her, mais c’est surtout son double complémentaire, comme un ying qui s’est trouvé son yang. Un cycle s’achève.
 

3 ― The White Stripes – Icky Thump

Je me souviens m’être demandé à l’époque si ce serait l’album de l’année. Finalement, non. Cela n’empêche pas les White Stripes d’avoir ― une fois de plus ― livré un disque affreusement bon, éclaboussé d’une giclée de rage, largement meilleur que Get Behind Me Satan et toujours aussi fidèle à ce qui fait leur essence. Entre The White Stripes et Icky Thump, la formule est la même, la production de Jim Diamond ayant laissé la place à un son plus gras, et les cornemuses et trompettes s’étant invitées comme squatteurs inattendus. Malgré cette constance, impossible de se lasser. Tout ce que touche Jack White se change décidément en or.
 

2 ― Editors – An End Has A Start

Quand Editors ont débarqués en 2005, malgré un bon The Back Room devancé par le corrosif Bullets, je ne pouvais que les voir comme un sous-Interpol. 2007 s’achève avec la cruelle sensation qu’Interpol est devenu un sous-Editors. An End Has A Start est énormissime, génialement composé et finement interprêté. Entre When Angers Shows, The Racing Rats, An End Has A Start, Smokers Outside The Hospital Door, impossible de choisir. Et de se repasser l’album entier, vite avant que ceux-là ne deviennent aussi gros que Coldplay et perdent toute leur magie.
 

1 ― Arcade Fire – Neon Bible

Promis, demain j’arrête avec Arcade Fire. Arrêter avec Neon Bible, c’est juste trop dur. Ma rencontre avec l’album s’est faite pour ainsi dire sur scène le 30 janvier, au cœur de deux journées londoniennes passées à l’écouter en boucle, entre les rues de Londres et la suite cossue du dernier étage d’un hôtel en bord de Tamise, à mater la Battlesea Station sous un froid soleil d’hiver, fumant des clopes sur le pieu pendant que jouait Building Downtown (Antichrist Television Blues) pour la 14e fois de la journée. Après ces deux jours, je préférais me mettre à l’écart de l’album, comme écœuré, avant de finir par me repencher dessus pour la chronique. Derrière, il ne me lâchera plus. Entre mes courses de métro, un enterrement, un mariage, deux festivals boueux et jusque dans le froid de l’hiver, il restera là, dans mes oreilles, pour toujours lié à 2007. Et de se repasser l’album entier, vite avant que ceux-là deviennent aussi gros que U2 et chopent leur hyperencéphale chronique.

« Et c’est auréolé de gloire, adoubé par les plus grands, porté unanimement aux nues qu’Arcade Fire s’évanouit un soir de décembre 2005, après être passé en un an de l’anonymat indie à la reconnaissance mondiale, des fonds de blogs aux couves des Inrocks, des clubs montréalais aux première parties de U2. Le temps de digérer tout ça, d’investir une église de la campagne québécoise, d’enregistrer des morceaux entre New York et Budapest, sous une pluie battante ou à l’arrière d’un taxi, nous voilà un an plus tard et Arcade Fire remet le couvert. À des lieues de Funeral, Neon Bible frappe d’emblée par son atmosphère bien plus sombre, ce climat orageux qui couve sourdement, grondant sous les glissements glauques de la voix de Win Butler. Contrastant avec la froideur de Black Mirror, Neon Bible ou Ocean Of Noise, Arcade Fire s’illumine ― mais garde de sa réserve ― dans les envolées lyriques de Keep The Car Running, rythmé comme un gospel, ensoleillé comme une route ontarienne, la hargne de No Car Go, la jouissance valsée d’Intervention, le brin de folie de The Well And The Lighthouse. On sent Joy Division sur Black Wave et No Cars Go, Bruce Springsteen sur Building Downtown (Antichrist Television Blues), Radiohead dans Ocean Of Noise, le tout emballé dans des ambiances méticuleusement fignolées, dignes de musiques de film. Lorsque My Body Is A Cage ― somptueux solo dépressif chutant dans un abîme de grandes orgues tendues ― s’achève, on ne peut que conclure que, s’il prend le contre-pied de Funeral, Neon Bible n’en est pas moins la réussite que l’on ne pouvait qu’attendre d’Arcade Fire. Chapeau bas. »

février 2007

Bande-son : Arcade FireMy Body Is A Cage

2006 en 10 galettes qui pètent

      1. The Raconteurs – Broken Boys Soldiers
      2. Damien Rice 9
      3. Placebo Meds
        Secret Machines Ten Silver Drops
        Thom Yorke The Eraser
      1. Isobel Campbell & Mark Lanegan Ballad Of The Broken Seas
      2. Arctic Monkeys Whatever People Think I Am, That’s What I’m Not
        Muse Black Holes And Revelations
      1. Ben Kweller Ben Kweller
      2. The Duke Spirit Cuts Across The Land

1997 en 5 disques de taré qui disjoign(èr)ent vilain

[ou pas]

      1. Pearl Jam Vs.
      2. Oasis Definitely Maybe
      3. Texas White On Blonde
      4. Paul Westerberg Eventually
      5. The CranberriesTo The Faithfull Departed

2007 en… #3.

Présentent

2007 en 10 concerts live en public qui meutrirent méchant je te dis pas comment

Était-ce l’atmosphère du 3e soir d’un festival passé entre les gouttes, pliant finalement sous la menace de l’orage qui grondait, ou plutôt l’excitation palpable dans la troupe de photographes massée devant la grille de la fosse au pied de la grande scène1 ? Préparant une dernière fois leurs boîtiers, flottant dans une ambiance de dernier cours avant les vacances, alors que retombait la fatigue de trois jours de galopades incessantes entre scènes et de trois nuits raccourcies par les veilles tardives devant le PC, le troupeau était fébrile. La foule elle-même, derrière nous, semblait nerveuse, prête à jeter ses dernières forces dans l’ultime bataille. L’entrée en scène d’Arcade Fire, sonnant le réveil des troupes, vit également, à cet instant précis des premières notes de Win Butler sur sa mandoline, le vent se lever comme pour grossir le trait du drame de la situation. Les idées pas très claires, distrait par le Keep The Car Running venteux qui se jouait au-dessus de moi ainsi que par les caprices de mon boîtier tout neuf subitement en grève, pas aidé par les néons verticaux jalonnant la scène, je pondrai une série assez pourrie. C’est la vie. On ne peut pas toujours tout avoir.

Le vent qui se levait se changea vite en tempête. Coup de chance, la pluie attendit le 4e titre pour surgir, alors que le fotoapparat était déjà dans le sac. je passai l’heure suivante le nez collé derrière une grille, dégoulinant de mèches trempées, à regarder les Canadiens prendre une envergure impressionnante, U2 en devenir, aspirants-Coldplay, rattrapant ce second Olympia manqué en mars et sublimant leurs titres devant 30 000 personnes noyées mais heureuses. Haïti chaloupé, Intervention grandiloquent, le set atteignit son apogée sur un enchaînement Neighbourhood #3 (Power Out) / Rebellions (Lies) rutilant dans le déluge, foutant la foule à genoux, libérant les fourmis de mes jambes. Le rappel, je le suivis de loin. On était à la bourre de 10 minutes, déjà, et il fallait choper la navette qui redescendait sur Belfort. 15 minutes d’exode sous le déluge, à porter mon sac et celui de Marionre, dont les petites jambes suivaient difficilement les miennes. Au loin dans la plaine, résonnaient encore les coups d’un Wake Up dantesque concluant2 un concert qui, par son ambiance, sa tempête et cet espèce de drôle de sentiment mêlé de travail bien fait et d’adieux pour un an aux sandwiches à la raclette, reste le souvenir live le plus marquant de cette année, plus que la fête garage du Zénith des Stripes en juin, plus même que l’heure passée dans l’intimité d’une PJ Harvey toute en mousseline chez Canal + en septembre. C’est pas peu dire.

        1. Arcade Fire @ les Eurockéennes, Belfort, 1er juillet
        2. The White Stripes @ le Zénith, Paris, 11 juin
        3. PJ Harvey @ Canal +, Paris, 11 septembre
        4. Black Rebel Motorcycle Club @ l’Élysée-Montmartre, Paris, 20 novembre
        5. I’m From Barcelona @ les Eurockéennes, Belfort, 30 juin
        6. The Wombats @ Royal Daffodil, Liverpool, 18 octobre
        7. Muse @ Parc des Princes, Paris, 23 juin
        8. Editors @ la Cigale, Paris, 11 novembre
        9. Damien Rice @ le Grand Rex, Paris, 19 mars
        10. The Datsuns @ la Maroquinerie, Paris, 7 février

Bande-son : Arcade FireNo Cars Go (live les Eurockéennes, Belfort, 1er juillet 2007)

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1 Note pour plus tard : penser à faire une note sur les cocasses aventures qu’engendre un passe photo aux Eurockéennes.

2 Pour des raisons qui ne regardent que lui, l’auteur a délibérément omis d’évoquer le Black Mirror qui acheva le show.

avec

2006 en 5 concerts vache de la folie qui défoncèrent tout, waw

        1. Muse @ POP Bercy, Paris, 14 décembre
        2. The Raconteurs @ Rock en Seine, Paris, 25 août
        3. Radiohead @ Rock en Seine, Paris, 26 août
        4. Pearl Jam @ POP Bercy, Paris, 11 septembre
        5. Secret Machines + Living Things @ la Maroquinerie, Paris, 30 mai

1997 en 5 riens du tout

        1. Rien du tout.

Editors @ la Cigale, Paris.

  • Bones
  • Bullets
  • An End Has A Start
  • The Weight Of The World
  • Blood
  • Aïe mon dos
  • Aïe mon dos
  • Aïe mon dos
  • Aïe mon dos
  • Aïe mon dos

Rappel

  • Aïe mon dos
  • Aïe mon dos

Aïe mon dos, aïe mon dos, aïe mon dos, aïe mon dos.

Bande-son : EditorsYou Are Fading

Piles hippies lient.


59 et 90, Sugar Land, 26 septembre.

Rendons hommage aujourd’hui au fier Eos 20D qui ne me quitte plus depuis le 29 octobre 2004, jour où je le trouvais nonchalamment abandonné par le mec d’UPS sur le perron de la mémère qui me logeait à l’époque. Je l’avais chargé tout de suite avant de passer le week-end à photographier au cul de bouteille des arbres, des bus et des songwriters américains au visage angélique déguisés en citrouille aussi, depuis lui et moi on est topains comme torchons, son flash ne marche plus, il est tout cabossé d’une vie passée dans mon sac mais lui et moi c’est comme au premier jour même s’il jalouse secrètement Eos 1D, je le vois dans ses yeux. Joyeux anniversaire, gros.

Rendons également gloire à Winona Ryder, à qui c’est l’anniversaire aussi, et avec qui c’est également comme au premier jour : elle est toujours aussi jolie et elle ne sait toujours aussi pas qui je suis (ni que j’ai un Eos 20D au flash en berne qui partage son annive). Joyeux anniversaire également.

Enfin, rendons acézar aux Editors même si c’est pas leur annive. C’est fou mais quand Tom Smith me chante des trucs comme :

« Come on now
You knew you were lost
But you carried on anyway

Oh come on now
You knew you had no time
But you let the day drift away »

… J’ai une folle envie de dormir avec lui le soir de leur Cigale. Si si.

Bande-son : EditorsThe Racing Rats

Sordide ce cours.

Entrepotdok, Amsterdam, 14 août

There’s a city in my mind
Come along and take that ride.

Bande-son : EditorsRoad To Nowhere (Talking Heads cover)

Dans le même palier [tous les yeux].

Prinsengracht, Amsterdam, 13 août.

[Y a des jours où c'est pas simple, la vie de titreur de haut vol.]

Bande-son : EditorsWhen Anger Shows

Qu’haut manque à rentes.


Rue Bouchardon, Paris, 8 août.

Voilà. C’est tout neuf, c’est tout beau, c’est optimisé pour Firefox et du 1 024 par 768 et normalement tout va bien1.

Bande-son : EditorsSmokers Outside The Hospital Doors

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1 Quoique je ne suis pas sûr pour Safari. Merci de me dire quoi, yeah.

Avant projets.


Rue Dussoubs, Paris, 11 juillet.

You came on your own
That’s how you’ll leave
With hope in your hands
And air to breathe
.”

Bande-son : EditorsAn End Has A Start

Be Eurocks en 2007 - Day #2.


Joey Starr, Grande scène, 17h04.


Grande scène, 17h08.


Joey Starr, Grande scène, 17h14.


Blanche, la Loggia, 18h01.


Blanche, la Loggia, 18h02.


Blanche, la Loggia, 18h03.


Blanche, la Loggia, 18h04.


Editors, Grande Scène, 18h55.


Bar du Bouleau, 19h35.


Maxïmo Park, la Plage, 20h50.


La Plage, 21h05.


Deerhoof, la Loggia, 22h04.


La Plage, 22h54.


I’m From Barcelona, la Plage, 23h09.


I’m From Barcelona, la Plage, 23h11.


I’m From Barcelona, la Plage, 23h13.


Tokyo Ska Paradise Orchestra, Chapiteau, 00h09.

Lalalala
Don’t give up on your dreams, boy
Don’t give up on your dreams now, buddy.
Lalala

Bande-son : I’m From BarcelonaThe Painter

Bande-son

Kings Of Leon @ le Bataclan, Paris.

Être rock en 2007, c’est prendre son pied en concert. Ou ceux des autres, à défaut.

Interpol.

Le Zénith.

Paris.

21 novembre.

Ça me rappelle quelque chose, tiens.

Bande-son : EditorsSmokers Outside The Hospital Doors