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Archive pour le mot-clef ‘bureau’

P’tain P’tain P’tain P’tain.

Vendredi 14 janvier 2005

J’ai mon alim’, j’ai mon alim’, gnîîîîîî, mon alim’, j’ai mon alim’ elle est là mon alim’ rhâââââââ mon alim’.

Bande-Son: Mon aliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiim’
Humeur du Moment: J’ai mon alim’

Mi-nuit ennemi.

Vendredi 12 novembre 2004

À ce train-là, un jour je vais finir par dormir au bureau.

Bande-Son: Hooverphonic - Eden

Fan-Tarte.

Mardi 2 novembre 2004


Problématique :

Un collègue, bossant dans le cubi d’à côté, vient de m’offrir un sachet entier de bonbons.


Hypothèses : (cocher la (les) propositions valables)

  • A. Mon collègue, induit en erreur par mon visage de chérubin, m’a pris pour un gamin de 10 ans. Ce présent traduit son intention de combler l’espiègle petit garçon que je lui semble être.
  • B. Secrètement amoureux de moi, mon collègue attendait depuis des mois un bon prétexte pour me faire un cadeau. Il souhaite ainsi me remplir de gratitude et d’admiration à son égard afin d’obtenir mes faveurs.
  • C. Mon collègue vit dans une ferme reculée, très au Nord, là où il n’y a rien, à une latitude d’au moins 69 Mile Road, et aucun gamin n’est venu hier jusque chez lui. Heureusement, je suis là pour récupérer les invendus de l’imposant stock de bonbons qui lui reste sur les bras, tant il est vrai que les bonbons, ça se congèle mal.
  • D. Mon collègue trouve que je ferais mieux d’adopter le tour de taille moyen US, afin de faire couleur locale. Les bonbons n’étaient qu’une mise en bouche. Demain, il me met sous perfusion de Coca.
  • E. Mon collègue a dévalisé la Banque Centrale du Michigan et s’est dit que la meilleure solution de blanchir l’argent était de la convertir en d’imposantes quantités de bonbons. Ce n’est qu’après que lui est venue l’idée de se demander ce qu’il allait faire des sucreries ainsi obtenues (peu probable: pour que son plan soit efficace, il devrait vendre les bonbons).
  • F. Mon collègue, primesautier et jeune d’esprit, a passé toute la journée d’hier à aller réclamer des bonbons à toutes les portes de son voisinage, déguisé en pingouin mort-vivant. À son retour à la maison, fier comme Artaban, sa mère l’a prié d’en donner aujourd’hui à ses camarades démunis, pour lui inculquer le partage. Grâce lui soit rendue.
  • G. Mon collègue n’a rien trouvé de mieux que de se déguiser en Michaël Jackson hier. Il a ainsi fait fuir tous les enfants qui s’aventuraient devant sa porte, lui laissant sur les bras des monceaux de friandises variées, dont il tente de se débarrasser aujourd’hui.
  • H. Mon collègue, sous de faux airs courtois, cherche à m’empoisonner avec des bonbons avariés, dans le sombre but de prendre ma place et d’obtenir tous ses avantages (stylo Bic et gomme de fonction). À l’instar de Dallas et de ses Texas Rangers, le monde professionnel est décidément une jungle impitoyable,
  • I. Mon collègue lit ce belögue depuis ses débuts. Ne pouvant pas m’offrir de bonbons virtuels mais reconnaissant pour toutes les notes désopoilantes qu’il lit avidement depuis des mois, il a décidé de m’en offrir un sac entier d’un coup. Des vrais, en plus. Thanks buddy, glad you try learning French by coming here and reading my stuff. I appreciate.

Reste à savoir comment je vais déposer tout ça sur mon compte-épargne bonbons.

/Edit: Merci quand même au collègue, c’est sympa de sa part.

/Edit 2: nonobstant sa gentillesse, je mange pas de bonbons. J’ai le droit de les revendre ou bien?

Bande-Son: Eisley - Telescopic Eyes

Brève de pause-clope.

Mardi 19 octobre 2004

(Et le pire, c’est qu’on est à la même latitude que Toulouse)

Bande-Son: Damien Rice - Lonelily

Patrie-sserie

Lundi 13 septembre 2004

Je sais, je sais, cette note est complètement débile, mais faut bien que je m’occupe.

(Pis à ma décharge, le décalage horaire aide pas, et j’ai chopé un rhume à force de me trimbaler tout nu au bureau.)

Bande-Son: Radio 4 - Dance To The Underground

Les aventures désopilantes de Au Boulot #2.

Mardi 24 août 2004

Penchons-nous aujourd’hui sur le monde merveilleux de l’urinoir autochtone.

L’urinoir américain diffère principalement de son homologue européen de par sa forme austère, rectangulaire, facile à être reproduite en masse. Cette facilité de moulage explique sa prolifération: Ici, tous les urinoirs sont de la même marque, American Standard. (un monopole dont on parle assez peu dans les dîners mondains, tant il est vrai que causer pissotières à table témoigne souvent d’un cruel manque de goût.)

Mais attention. Nos urinoirs ont beau être les plus jolis, le cousin américain s’avère le plus commode grâce à un atout de poids: La face supérieure plane. Grâce à elle, le sanitaire peut par exemple accueillir une tasse de café ou un bol de soupe, pour pouvoir restaurer, dès la miction effectuée, la réserve de liquide embarqué dans le corps de l’utilisateur.

Fig. 1: Techniques de dépôt d’un breuvage sur deux urinoirs différents. Noter l’utilisation d’un étai et d’une corde dans le cas de l’urinoir européen, cependant que l’urinoir américain ne requiert aucun artifice pour assurer la stabilité du breuvage dans de bien meilleures conditions d’équilibre.

L’utilisateur de l’urinoir, à condition d’être inventif, peut trouver d’autres usages à ladite surface supérieure plane:

Fig 2.

Fig. 3

Fig. 4

Fig. 2, 3 et 4: Emplois divers de la surface supérieure plane d’un urinoir américain: Fig. 2: Dossiers déposés là afin de se libérer les mains. Fig. 3: Petit miroir sphérique utilisé dans le but de surprendre l’impromptu farceur venu pincer les fesses de l’utilisateur au pire moment. Fig. 4: Ventilateur en cas de miction caniculaire.

Certaines personnes, affectées par le phénomène répandu de frustration urinaire – la miction ne pouvant s’opérer du fait d’une gêne psychologique générée par la présence d’une personne inconnue dans la stalle voisine – profitent également de la surface supérieure plane pour recréer durant la miction une ambiance familiale et intime facilitant la tâche de l’utilisateur de l’urinoir, en lui conférant assurance, soutien et réconfort dans ce pénible moment. Cette dernière phrase était diablement longue.

Fig. 5: Recréation d’un cadre familial et intime, propice au soutien et au réconfort.

Il va sans dire qu’une fois facilitée, la miction s’accomplit plus promptement. L’entreprise voit donc la rentabilité de son personnel masculin grimper en flèche, grâce à l’économie de temps morts biologiques découlant de la simple présence d’une surface supérieure plane, austère, mais pratique.

Décidément, ils sont forts, ces ricains.

Bande-Son: Coldplay - Moses (live)

Insoutenable suspens.

Jeudi 19 août 2004

(Au passage, en allant voir ce qu’il se passait chez Phoenix, je me suis aperçu que ça, ça existe vraiment. Et ils mettent même pas un mot sur Angus McGiver, leur glorieux ex-aventurier, cette bande d’ingrats.)

Bande-Son: Phoenix - Everything Is Everything (live from Pukkelpop)

Truc de dingue grave.

Jeudi 19 août 2004

Du Ciel bleu! Ça fait 15 jours que j’avais pas vu de ciel bleu!

Opération Grizzly Bourré.

Bande-Son: Franz Ferdinand - Michael

Souvenirs indiens.

Mercredi 18 août 2004

Je viens de passer deux heures à faire du scannage pour un collègue indien. Des photos de famille. Inde, 1950. Du côté de Calcutta, je crois. C’est la première fois que je voyage en scanner.

 

Bande-Son: Muse - Blackout

Les aventures désopilantes de Au Boulot.

Mardi 10 août 2004

Ou alors, c’était tout bêtement un muet qui appelait au secours.

Bande-Son: The Rapture - House Of The Jealouse Lovers

Au boulot.

Jeudi 29 juillet 2004

Par suite blabla grève des Rotrings tout ça et la gomme en vacances bidule ben paf dessin cradopoulo:

Éhéhéhéhé, j’ai quand même réussi à grapiller 30 minutes de glandouille en faisant ça.

Yo, vamos a clopar, ça fera bien 6 minutes de plus tiens.

Bande-Son: Pleymo - Divine excuse

Note pour plus tard.

Lundi 26 juillet 2004

Ranger.

Bande-Son: The Paybacks - Scotch Love

Bored.

Mercredi 21 juillet 2004

Bande-Son: Soul Asylum - Nothing To Write Home About