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Archive pour le mot-clef ‘Bullets’

Et péda[mu]le t’inspire¹.

Jeudi 10 août 2006

Studio Midilive, Villetaneuse, 30 juillet.

La touche repeat en plein métro, des fois, on n’y résiste pas.

“Oh you don’t need this this disease You don’t you don’t need this disease You don’t you don’t need this disease You don’t you don’t need this disease You don’t you don’t need this disease You don’t you don’t need this disease You don’t you don’t need this disease You don’t you don’t need this disease You don’t you don’t need this disease You You don’t you don’t need this disease Won’t You don’t you don’t need this disease Fall You don’t you don’t need this disease Down You don’t you don’t need this disease You don’t.2

Bande-son : Editors ― Bullets

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1 Alors là, oui, j’avoue, j’avais jamais, mais alors jamais fait pire.

2 À relire les paroles je me dis d’ailleurs qu’eux non plus n’y résistent pas, en fait.

Editors @ Le Trabendo, Paris, 27 janvier.

Samedi 28 janvier 2006

Et pour couronner le tout, je ne peux plus mettre à jour ma gigography parce qu’il faut que je me tape 53 pages de tableau de bord général pour aller éditer mes notes Upcoming shows et Past shows qui datent d’août 2004.

La nouvelle formule ne me plaît pas. C’est un vaste bordel inbutinable, l’interface est moche et je découvre au fur et à mesure de plus en plus de fonctionnalités sympas qui ont disparu. Je n’ai pas envie de refaire la mise en page, pas plus que de réorganiser les liens, et c’est à peine si j’ai envie de belöguer, au final.

En fait, lors de la migration, un élément fondamental de 20six est passé à la trappe : la convivialité. Sans cet élément, plus aucune raison de rester sur cette plate-forme ; autant se faire un belögue à soi, dans son coin, ailleurs.

Pour changer de sujet, parce que quand même, hein, y a plus grave dans la vie, à part ça ça va bien : J’ai été soufflé par la prestation d’Editors au Trabendo hier soir. Je m’attendais à un show assez dépressif, à une ambiance encore plus glaciale que la température extérieure, et au final le quator nous a livré le concert de l’année1, Tom Smith passant l’heure littéralement en transe, penché sur le public, exhortant tout le monde à se bouger le cul. On a même eu du slam et du mouvement de foule, genre. Un truc que j’aurais pas attendu d’un groupe sur disque qui semblait aussi flegmatique qu’Interpol. À rééditer2.

Après, j’ai bu du blanc avec des gens. On ne peut qu’être heureux en buvant du blanc avec des gens.

Je tiens également à remercier ma joyeuse assistante pour les nombreuses qualités qu’elles a su déployer tout au long de la soirée.

Tiens, au passage, si quelqu’un connaît le nom du groupe qui était en première partie, merci de me le dire. J’ai une ou deux photos potables d’eux et j’aimerai les classer sous autre chose que « groupe inconnu ». Merci d’avance.

If something has to change then it always does
If something has to change then it always does
Oh, you don’t need this disease, not right now
No, you don’t need this disease, not right now

Bande-son : EditorsBullets

/Edit: Impossible d’insérer la bande-son, on ne peut pas éditer le code HTML de la note et quand j’essaie juste d’insérer un fragment de code, il m’efface tout le reste. En gros : Il va falloir aller vous acheter le disque. Désolé, les gros.

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1 Oui, bon, c’était le premier de l’année, aussi.

2 Ah, ah.

Qu’est-ce qui s’case à caisses qui s’cassent ?

Jeudi 17 novembre 2005


Rue Fondary, Paris, 9 novembre.

Vu qu’on me l’a demandé çà et , je m’éxécute. Profitez-en avant que je l’enlève, on sait jamais.

  1. Ma première galette éthylique fut livrée à l’occasion du Beaujolais nouveau 2000 dans mes toilettes de la rue du Pont des Morts à Metz. Elle suivait d’à peu près 20 minutes ma première danse nue publique, sur la table d’un bar de la même rue.
  2. En 2002, j’ai vomi depuis le balcon du premier étage de l’appart d’un pote à St-Étienne. J’ai loupé ma voiture de 50 cm. En 2003, j’ai vomi au milieu d’une cantine à Tarbes. Heureusement, ce jour-là j’étais venu en bus. En 2004, je n’ai pas vomi une seule fois, ni en 2005, d’ailleurs.
  3. En un an à Détroit, j’ai pris deux amendes pour excès de vitesse, une pour feu rouge brûlé, une pour crissement de pneus (oui oui, ça existe et ça coûte 100 $) et je suis passé deux fois au tribunal. Mon permis local s’est pris 7 points dans la gueule et à l’heure qu’il est, il a dû être annulé (je suis parti avant de recevoir la citation à comparaître du Secrétariat d’État).
  4. J’ai une science infuse de la NHL des années 1993 à 2000, et je garde un pin’s des Blackhawks de Chicago sur mon sac en souvenir de cette fastueuse époque. Et oui.
  5. J’ai été chanteur dans un groupe de rock (1996-1997). Grâce à ça, j’ai failli me faire virer du lycée.
  6. La première question de ma vie en conférence de presse fut pour Keren Ann. Ça disait texto : « Où avez-vous acquéri un si bon niveau de français ? ». Depuis, je sais que le ridicule ne tue pas.
  7. J’ai 39 CD d’Iron Maiden, soit la discographie complète de 1979 à 1998, auxquels il faut ajouter les vinyls. À moins que Jack White ne soit très productif dans les années à venir, je pense pas battre ce record un jour.
  8. Mon oncle possède le plus gros camion de dépannage de toute l’Ardenne, avec 7 places dans la cabine, s’il vous plaît. Mon cousin veut en faire une boîte de nuit roulante pour des afters inoubliables.
  9. J’ai des neveux. Ce sont des jumeaux. À l’âge de deux ans, ils m’appelaient Tonton Poil.
  10. Je ne supporte pas les fils de téléphone enroulés et les éponges pleines de flotte dans les éviers. Quand je tombe dessus, je démêle les uns et j’essore les autres.
  11. J’aurais dû m’appeler Axel si ma mère ne s’était pas aperçue in extremis que c’est un prénom mixte. C’est con, je suis sûr que le bandana et le T-shirt Nobody knows I’m a lesbian ça me serait super bien allé.
  12. Quand j’avais 2 ans, sur les plages bretonnes, je faisais une vie pour qu’on s’installe à côté d’une fille qui faisait du sein-nu. Après ça, je passais l’après-midi à la mater.
  13. Quand je marche avec quelqu’un dans la rue, il faut absolument que je sois à gauche.
  14. J’aime bien avoir un nom à coucher dehors.
  15. Je suis né dans une ville que je déteste.
  16. Avec mon meilleur pote, j’ai montré mes fesses en plein milieu d’une cérémonie de remise des diplômes avec 150 familles en présence. C’était chouette.

Je passe le relais à Euloulouille, qui tient absolument à faire sa liste. Non, ne me remercie pas, c’est bien naturel.

Bande-son : EditorsBullets