
Oudezijds Voorburgwal, Amsterdam, 18 juillet.
Et à part ça, rien.
Bloc Party – Ares
Lundi
09
août 2010

Lose Control / A Life Less Ordinary / Dionysian Urge / Goldfinger / Petrol / Shining Light / Joy Kicks Darkness / Orpheus / The Dead Disciples / True Love 1980 / Oh Yeah / Kung Fu / Arcadia / Girl from Mars / Return of White Rabbit
Rappel : Projects / Twilight of the Innocents / Burn Baby Burn
Jamais encore vus sur scène alors que je les écoute depuis Free All Angels, il y a presque 10 ans. Ash est l’un de ces groupes d’été, de mélodies pop à effet immédiat chevauchant des chœurs insouciants dont on ne se lasse pas ; l’éternité devant toi, la plage à perte de vue, le bac à bières plein. L’été qui commence. Qui commence même bien devant une salle venue fêter son avènement dans une cave plutôt qu’au soleil, le 23 juin plutôt que le 21, avec Cali plutôt qu’avec Cali1. Bon choix de décalage puisque cet été-là se célèbre sans djembé ni ska festif, sans Nagui mais avec un groupe à la setlist parfaitement équilibrée entre ancien et nouveau, avec les guitares de l’éternel adolescent Tim Wheeler et de Russell Lissack2 qui se répondent pendant que toute la salle multiplie les ouh ouh dans le ravissement général. Oui oui, ravissement général. Genre les gens qui lèvent les bras, qui hurlent à l’invite de Wheeler sur Kung Fu et qui rigolent quand on leur sort des blagues entre les morceaux. Voilà l’été. Jack Lang, va te rhabiller. À partir d’aujourd’hui on aura du soleil le matin.
[Ah ah “Sunshine in the morning”, comment je t'introduis la bande-son comme un pro, encore :]
Ash – Orpheus
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1 En fait il était là et comme il était aussi à Carcassonne lundi soir en train de chanter Paint It Black avec Olivia Gruik et Mathias Malzieu, ça fait TROP une bonne transition.
2 Oui oui celui de Bloc Party, avec la houpette et tout. ils l’ont embauché pour la tournée pendant que le Kele fait son truc solo.
Jeudi
24
déc 2009
C’est qu’il serait peut-être temps de clore les années 2000, dis-moi.
Après mûres réflexion, je suis tombé bien d’accord avec moi-même pour dire que faire un classement des meilleurs titres de la décennie, c’est impossible de manière générale. Un top des années nonante aurait eu du mal à départager un No Surprises et un Smells Like Teen Spirit, par exemple ― enfin plus difficilement qu’un Barbie Girl et un Rhythm Is a Dancer, quoi ―, parce que les deux ne jouaient pas dans la même catégorie, au final. Du coup je me suis pris par la main et j’ai tout bien rangé en 5cinq catégories globales et totalement arbitraires pour refléter un peu plus facilement ces belles années 00 qu’on enterre la semaine prochaine. N’hésitez pas à partager les vôtres, histoire de vous occuper ce soir entre le foie gras et le saumon.
My Vitriol ― Always: Your Way (2001)
Black Rebel Motorcycle Club ― Heart + Soul (2003)
The Raconteurs ― Headin’ for the Texas Border (live) (The Flamin’ Groovies cover) (2006)
Secret Machines ― Nowhere Again (2004)
Flogging Molly ― Black Friday Rule (2000)
Arcade Fire ― Keep the Car Running (2007)
Eddie Vedder ― Hard Sun (Indio cover) (2007)
The Dandy Warhols ― Bohemian Like You (2000)
Blanche ― Someday… (2003)
Richard Ashcroft ― C’mon People (We’re Making It Now) (2000)
Interpol ― Leif Erikson (2002)
Black Rebel Motorcycle Club ― Open Invitation (2005)
Arcade Fire ― My Body Is a Cage (2007)
Isobel Campbell & Mark Lanegan ― Revolver (2005)
José González ― Love Will Tear Us Apart (Joy Division cover) (2004)
Air ― Alone in Kyoto (2004)
The Postal Service ― Such Great Heights (2003)
The Libertines ― Music When the Light Goes Out (2004)
K’s Choice ― Busy (2000)
Placebo ― Special Needs (2003)
Franz Ferdinand ― Take Me Out (2004)
Arctic Monkeys ― I Bet You Look Good on the Dancefloor (2006)
The Wombats ― Let’s Dance to Joy Division (2007)
Maxïmo Park ― Apply Some Pressure (2005)
Bloc Party ― Banquet (2004)
Voilà. Je valide, je poste, je relis dans 24 heures et je réalise que je n’ai mis aucun White Stripes, que j’ai oublié de faire les tops 5 « pendant qu’on fait des frites » et « à s’écouter après une vasectomie », avant de jurer bien fort, mais un peu tard, qu’on ne m’y reprendra plus en 2019.
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1 C’est un hommage à qui de droit, vous ne pouvez pas comprendre.
À la suite d’une altercation entre Liam Gallagher et l’auteur de ce journal, hier soir dans les toilettes de l’espace presse de Rock en Seine, lors de laquelle le controversé chanteur n’a pas hésité à, je cite, « molester son adversaire au moyen d’un urinoir en plastique Armitage Shanks, puis d’une guitare Gretsch à Union Jack placée dans une intimité que la décence nous interdit de décrire ici, » le reste de la tournée européenne des scènes de Rock en Fleuve Parisien1 de ★DPC est annulée jusqu’à nouvel ordre, soit sûrement ce soir, quand l’équipe de chirurgiens du festival aura réussi à sortir notre héros de ce mauvais pas aussi peu esthétique que pratique, mais sans désaccorder l’instrument.
Nous vous laissons attendre la fournée du jour avec une blague qui devient décidément annuelle2 :
Oasis – Don’t Look Back in Anger (live Rock en Seine 2009)
Ainsi que, cette année des images exclusives du concert d’Oasis et de la joie3 de Kele Orekeke annonçant que finalement, c’est Bloc Party qui assure la tête d’affiche du vendredi sur la scène de la Cascade de Rock en Fleuve se Jetant dans la Manche 2009.
Jean-Pierre Pierre, attaché de presse en intérim.
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1 Par un singulier hasard, « Seine » et « scène » sont deux homonymes ; sans une salvatrice utilisation de synonymes bien sentis, l’on se retrouverait à faire des répétitions, ce qui craint dans un texte que l’on chouette chiadé.
2 Mais siiii, c’était l’année dernière, dans ce lien sur lequel il ne sert à rien de cliquer puisque le MP3 assorti n’est plus en ligne.
3 Qui laisse mon cœur marri et me pousse à reprendre tout de suite mes photos de Bloc Party de vendredi pour leur ajouter des boutons d’acné sur la tronche, tiens.
Mercredi
12
août 2009
Mercredi
08
juil 2009
Vendredi
07
nov 2008

Passerelle Léopold-Sédar-Senghor, Paris, 8 octobre.
Bande-son : Bloc Party – Signs
Et sinon ça c’est très drôle.
Mercredi
15
oct 2008

Observation no 1 : Ce qu’il y a de bien, avec Bloc Party, c’est que le charisme et les mimiques du Kele font qu’on a quelque chose à se mettre dans l’œil tout au long de la soirée.
Observation no 2 : Ce qu’il y a de mal, avec Bloc Party, c’est que du coup on en oublie ses potes batteur, bassiste et gratteux qui à force doivent être super vexés et malheureux dans leur vie.
Pour le reste la soirée fut bonne, à des lieues du concert promo typique où tout le monde reste les bras croisés sans bouger ou bouge aux bars pour se croiser, grâce à un premier rang particulièrement à fond dedans. Bloc Party assure, Kele Okereke fait le show, slame une fois, deux fois, grimpe jusqu’à la console de la mezzanine, revient, perd sa ceinture ― opération intégralement exécutée avec un photographe du NME qui lui court après tout du long, ce qui prouve qu’au NME ils doivent les recruter dans l’armée, leurs photographes ― et s’excuse par avance s’il perd son pantalon, ce à quoi la salle rétorque « hélicoptère ! », que je trouve particulièrement drôle et osé mais surtout drôle, jusqu’à ce que plus tard dans la soirée on me rappelle que non non Helicopter c’est juste le titre de cette chanson là, tu sais bien, ce qui m’enlève toute la blague, comme quoi les ignorants sont effectivement les plus heureux parce qu’ils peuvent voir des blagues osées mais drôle là où il n’y a qu’une requête de chanson. Malgré ça la soirée est bonne et fini bien, le groupe est toujours très bon, son batteur et son chanteur toujours aussi impressionnants et leur nouveau singôle a du hip-hop dedans, tout va bien. Y a un Olympia le 10 février, je me demande si le Kele tentera la grimpette jusqu’au balcon.
Bande-son : Bloc Party – She’s Hearing Voices (Gloubi-Boulga)
Vendredi
28
sept 2007