Articles avec le tag ‘Bibliothèque François Mitterrand’

Teck non pas rade.


Très Grosse Bibliothèque, Paris, 12 juillet.

 Bande-son : Sigur RósÁra Bátur

Illumination matinale : hâter le pas parce qu’il n’y plus de métro, c’est courir comme un dératpé.

J’y croîs dur comme fer.


Très Grosse Bibliothèque, Paris, 12 juillet.

Celui-là j’avoue, j’en suis fier.

 Bande-son : The Black AngelsScience Killer

Va voir la bave si j’essuie1.


Très Grosse Bibliothèque, Paris, 12 juillet.

 Bande-son : The Ting TingsWe Walk

Auto-ping-pong.

_____

1 Je sais qu’il est nase ce titre mais c’est pas ma faute, j’ai passé la soirée station Voivin.

Little choppe of aurore.


Très Grosse Bibliothèque, Paris, 12 juilllet.

Drôle de nuit.

 Bande-son : InterpolWrecking Ball

Graisse à nattes honnie.


Station Très Grosse Bibliothèque, Paris, 12 juilllet.

 Bande-son : FoalsBig Big Love (Fig. 2)

[Foals sont décidément bien partis pour emporter le grand prix de la pochette la plus repoussante de l'année, quand même.]

The Go, nos amis énervés de Détroit bien connus pour avoir porté en leur sein le jeune guitariste rythmique Jack White, s’essaient à la chanson pour enfants avec un Knock Knock Banana! à écouter sur le MonEspace de leur label et le résultat est assez marrant [merci Planet Gong]. Au passage et si vous ne l’avez pas déjà, je vous invite également à aller choper le merveilleux Keep On Trash dispo sur la non moins sublime page MP3 de Ghetto Recorders.

Et tant qu’à parler de groupes du cru, The Hard Lessons en refilent plein des MP3 sur leur site, allez-y on y trouve 12345678 c’est ma sonnerie de Bi-Bop.

Et n’oubliez pas de soutenir vos dealers locaux.

Bon lundi, les enfants.

Taupe s’incante.


Station Très Grosse Bibliothèque, Paris, 12 juilllet.

 Bande-son : Bat For LashesA Forest (The Cure cover)

J’ai donc décidé de marquer le coup de la journée internationale de l’Ardenne éternelle en passant le belögue de Dotclear à Wordpress. Le but était de pouvoir parsemer mes notasses de balises1 diverses, de profiter des fonctionnalités plus souples du bidule et, surtout, de me mettre à la confection d’une immense carte du monde de la photographie DPCienne à laquelle je me suis attelé pas plus tard qu’hier soir, youpi déjà 21 de faites plus que 1 200, ça tombe bien depuis que j’ai fini de classer mes 5 000 MP3 par ordre alphabétique et que j’arrive à la fin de leur notation fichier par fichier sur 5 étoiles je me cherchais justement une nouvelle occupation monomaniaque et abrutissante à souhait à vanter dans tous mes dîners, surtout ceux du mercredi soir.

Donc, pour les gens qui souhaitent passer de Dotclear à Wordpress2, voici la démarche suivie et les liens qui vont avec :

  1. Je me suis orienté tout d’abord vers la procédure de ce monsieur. Facile, c’est le premier résultat de Gougle.
  2. Le monsieur m’a envoyé sur cette extension dont le fonctionnement est relativement tout facile pour peu que l’on suive scrupuleusement ses instructions.
  3. J’ai téléchargé Wordpress, je l’ai installé sur po-l.com/wordpress en cohabitation avec Dotclear sur la base de donnée, importé l’ensemble du belögue et a priori tout va bien, la seule erreur détectée pour l’instant est avec les commentaires de la note du 12 juin 2007 partis commenter celle du 1er février 2004 qui se sentait seule pendant que l’autre s’est perdue dans le transfert. Problème de titres de notes identiques, je pense3.
  4. J’ai fait du copier-coller de style CSS un peu partout ici et là pour que la version Wordpress soit fidèle à Dotclear. C’est quasi-réussi, il ne me reste qu’à obtenir un pied de page correct, remettre la barre à sa place, fignoler quelques détails et tout ira bien.
  5. Les flux RSS furent une première galère. Paramétré mes Feedburner comme ça, avec donc maintenant le flux du belögue qui boucle sur feedburner qui lui-même reboucle sur le belögue, Excel® m’aurait traité de redondant de données mais pas Wordpress, ce qui montre que Wordpress est plus balèze qu’Excel®, j’y aurais pas cru. Ah, tant que j’y pense, le flux des commentaires semblant irrémédiablement cassé, je prierai mes… hum… 5 abonnés de se mettre à jour en optant pour celui-là.
  6. L’.htaccess est nécessaire pour ne pas perdre les milliers de fans qui accèdent quotidiennement à ce belögue via Gougle et indispensable pour assurer longévité et pérennité à nos valeureux Space mot-keys, parce que les URL Wordpress ne sont pas les même que Dotclear, et que tout ce qui traîne en cache de Gougle aurait mené tout droit en enfer de l’erreur 404 si saint .htaccess n’avait été là pour redistribuer à la volée toute requête. Le code fourni par ce cher monsieur ne marchant pas, j’ai galéré des heures avant de tomber par miracle chez ce monsieur-ci dont le code fonctionne à merveille4, puisse son chemin et celui de son ami codeur d’.htaccess se parsemer de roses d’albâtre pour les siècles des siècles.

Voilà. Ça marche quasi, faut que je vérifie que toutes les notes sont là mais ahah trop facile. Je remercie mon producteur, toute l’équipe de tournage du forum français de Wordpress ainsi que mes parents qui ont toujours cru en moi sans oublier mon sanglier Mimi, cheer up mate et bon week-end les gens.

_____

1 Les anglicismes barbares c’étant mal, je traduis donc tag par balise après une longue réflexion qui m’amena à éliminer successivement label (anglicisme de 1899), étiquette (ça se colle sur les zlips Kiabi, les étiquettes, pas sur les notasses), repère (c’est pour le GR20 ça, pas la route 69), graffiti (parce que je ne veux pas saloper un belögue tout neuf) et grammaire d’arbres adjoints (le Grand Dictionnaire, foutrement plus doué que France Terme comme tout outil québécois touchant au français mais surtout très facétieux, m’avait sorti la traduction de TAG, Tree-Adjoining Grammar). Le rapport de cette étude est en cours d’examen à l’Académie qui, je l’espère, y accordera autant d’attention qu’elle en a donné à Cédérom.

2 Message personnel : chaque installation de Wortelpress coûte moins cher qu’une réparation estivale de porte, son interface est rose zébré et à chaque billet posté, un sosie glabre de Brad Pitt frappe ― délicatement pour ne pas l’offusquer ― à votre porte pour vous offrir un pot de Nutella familial et sa baguette de pain assortie.

3 Message personnel : ça vous écorcherait le tour manager d’arrêter de faire TOUS vos concerts parisiens au Zénith, bordel ?

4 Pour peu qu’on colle le code dans l’htaccess, qu’on sauve le tout PUIS qu’on repasse dans l’administration de Wordpress pour demander des URL au bon format /année/mois/jour/titre-de-la-notasse.

Des routes.

Très Grosse Bibliothèque, Paris, 21 juin.

Tu sors de la Préf’ fermement décidé à perdre ton passeport d’urgence et à passer une soirée à n’absolument rien faire, on te SMS pour aller voir Primal Scream à l’Olympia, tu débarques devant une salle vide où l’on t’annonce que finalement c’est à la Cigale, tu te jettes avec ta bande dans le métro et tu tombes sur deux tiers de trio-venu-tourner-une-vidéo-en-Europe buvant une bière à une terrasse de Pigalle à qui tu laisses ta carte pour qu’ils se voient en photo.

Et tu passes le concert1 à te demander ce qu’ils vont en penser et si tu auras un retour.

Ou s’ils vont plutôt se bourrer la gueule à la bière et se servir du joli papier que tu leur as filé comme filtre.

Bande-son : The Pipettes ― Pull Shapes

_____

1 Qui dépotait d’ailleurs grave de sa maman, yo. Les stroboscopes à guitares saturées sur fond de boucle électro, ça me fait toujours des trucs que je te raconte pas.

Aux bonnes heures, dédrame¹.


Très Grosse Bibliothèque, Paris, 27 juillet.

[Je vous conseille quand même d'attendre cette nuit pour écouter la bande-son.]


I’ll bring you when my lifeboat sails through the night

That is supposing you don’t sleep tonight.


Tiens ben, coïncidence, il y a un an, c’était ça.

Bande-son : Interpol - Leif Erikson

____


1 Ce titre m’a été inspiré cette nuit par un visiteur du futur en combinaison et casque jaune, nommé Dark Vador. Lorsqu’il me l’a soufflé, je lui ai répondu que « dédramer », c’était pas français. Il m’a rétorqué que dans le futur du XXIIIe siècle, le verbe dédramatiser était tombé en désuétude au profit de dédramer, et qu’en conséquence, je pouvais poster ce titre sans craindre les foudres de l’Académie. Il m’a ensuite menacé de revenir ce soir et de me remettre son engin de torture sonore sur les oreilles, ce dont j’ai peur. Je m’exécute donc. Merci de votre compréhension.

Ça l’ondule ivre.

Très Grosse Bibliothèque, Paris, 20 juillet.

And there in the still
All that you feel
Is tranquillity

Bande-Son: Depeche Mode - Waiting for the Night