Hushpuppies @ la Maroquinerie, Paris, 8 novembre.
Lundi 10 novembre2008
Lundi 10 novembre2008
Dimanche 9 novembre2008
Une soirée dont la toute première photo est un slam de chanteur 10 secondes à peine après son entrée en scène, où il faut se battre pour trouver une place viable et nourrir son objectif comme on peut, où la condensation causée par une marée de corps sauteurs et hystériques commence par embuer son objectif, avant de se répandre partout, jusqu’au plafond de la Maro duquel elle finit par retomber comme une pluie d’intérieur, une soirée donc, dont le groupe se prend pour les Hives, passe autant de temps sur la scène qu’au bout des bras du public, va au-delà des bons échos qu’on en a eus depuis l’année dernière et transforme la salle en vaste tempête houleuse et vraiment rock n’roll ― ça en fume dans la foule, c’est dire ―, met un bronx aussi vilain que mon meilleur souvenir de Maro avant de se casser après avoir lâché ses singles comme des missiles ballistiques et ne revient pas en rappel, une soirée dont on termine de trier les photos au cœur de la nuit encore tout trempé de sueur froide comme une dépression post-coïtale1, ce genre de soirée, donc, c’est ce que j’appelle une soirée valable.
Sur ce, la douche.
Et on reprend tous en chœur :
Bande-son : Hushpuppies – You’re Gonna Say Yeah!
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1 Mon dieu, Dépression Post-Coïtale ça fait DPC. Bonjour la réputation après ça.
Mercredi 27 août2008
Mardi 5 août2008
À part ça :
Bande-son : Gore Gore Girls – Fox In A Box
Mercredi 30 juillet2008
Dimanche 20 juillet2008

Les Anges, la Flèche d’Or, Paris, 11 avril.
Bande-son : Queens Of The Stone Age – You Think I Ain’t Worth A Dollar, But I Feel Like A Millionaire
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1 Previously Unreleased © 2004-2008 The Juliette Robert International Visual Magic and Photographic Delightment, Inc.
Jeudi 29 mai2008
La Flèche d’Or, Paris, 11 avril.
Être rock en 2008, c’est aussi s’autoriser des jeux de mots bien bien pourris.
Bande-son : Mr. David Viner – Nobody’s Fault But Mine (Led Zeppelin cover)
Mercredi 28 mai2008

Flogging Molly c’était ma première accréditation, ma première interview en anglais, mes premières photos de concert et les premiers morceaux de ma fulgurante carrière de DJ le plus talentueux de tout l’ouest du Saulcy1. À bien y réfléchir, si j’en suis là aujourd’hui c’est grâce à ce concert placardé sur ma porte de bureau il y a cinq ans, et donc grâce au groupe, et donc grâce à la fille du Sud qui me l’a fait découvrir fin 2001. Dans ces conditions, difficile d’être objectif à propos d’hier mais de toutes façons, j’ai pas envie. Le concert d’hier soir est à la hauteur de celui d’avant ― mais devant le bon public ― et celui d’encore avant ― mais en configuration plus intensément intime ―. Flogging Molly livre un show du feu de dieu, exécuté à fond de cinquième dans une cave transformée en enfer suintant ― on dégouline déjà tous avant la fin du deuxième titre ―, sur lequel slamment punks à casquettes, rockeux avinés et même des gens normaux. Dave King, fidèle à son rôle de harangueur de foule, est content de revenir en Europe et de trouver quelques Irlandais dans la salle ― « I see the redheads in the back! » ― et partagent ses Guinness tièdes avec le premier rang entre deux morceaux enflammés. Les autres suivent dans un joyeux bordel qui tient la route sans qu’on sache comment, tapent les mains de la foule et distribuent des bouteilles de flotte en pagaille ― la stout, ils se la gardent ―, enfonçant le clou de l’hystérie sur Swagger ou changeant la Maro en taverne dublinoise avec l’accordéon de Whistle The Wind. Vaste bordel électrique. Dans mon imaginaire fantasmagorique, c’est à ça que ressemblait le CBGB. La tempête dure près d’une heure trois quarts sans se calmer, Flogging Molly envoie Drunken Lullabies, Tobacco Island et Devil’s Dance Floor et conclut avec un enchaînement Salty Dog / Within A Mile Of Home / What’s Left Of The Flag mortel. Le Black Friday Rule du rappel, assuré par King seul à la guitare jusqu’au solo, est amputé d’une dizaine de minutes mais finit comme il faut, avant Seven Deadly Sins qui laisse la salle en nage. Flogging Molly descend aussitôt de scène pour serrer la main et signer les trucs de tout le monde en torchant ce qu’il leur reste de stout. Je remonte dégoulinant, le fotoapparat moite et son œilleton bien en place2, dehors aussi c’est l’orage. Je pars sous la pluie avec mes meilleurs souvenirs de Maro défoncés (Datsuns, Gore Gore Girls ou… Beatsteaks). Je n’en attendais pas moins de cette soirée.
Bande-son : Flogging Molly – Within A Mile Of Home (live)
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1 Un épisode bientôt abordé dans l’ABD, bande de veinards, dès que j’aurai enfin réussi à terminer ce !#@$ d’épisode 17.
2 Ça a l’air de rien comme ça, mais retrouver l’œilleton qu’on a perdu dans un choc avec un slammeur et réussir à le retrouver au milieu de ce genre de concert est un exploit du quotidien qui mérite d’être cité ici.
Mardi 27 mai2008

Ils attirent du monde, beaucoup, genre haÿpeux à frange ou mèche qui lit Technikart, ils ont embauché Marylin Manson comme roadie, ils se pointent 13 minutes en retard pour faire style alors que les premiers rangs perdant patience commençaient à demander à Marylin de faire le show à leur place, ils envahissent tout dans la fumée, ils ont un batteur à la mèche impressionnante, ils ont un chanteur pour qui un micro c’est aussi un pose-nez, ils ont un bassiste à basket qui gratte aussi, ils sont que trois au final mais ils font du bruit comme 5. Ils font danser les filles, ils font bouger les gars, ils ont même attiré un des deux gros1 de Justice qui passait par là, ils envoient une grosse caisse en balade dans la salle juste pour voir, ils lâche l’Into The Galaxy que tout le monde attendaient, ils partent, ils reviennent pour un rappel et ils sont partis.
En somme, ils sont bons.
Mais alors qu’est-ce qu’ils sont mal éclairés.
Bande-son : Midnight Juggernauts – Into The Galaxy
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1Façon de parler, puisqu’au moins l’un des deux est anorexique.
Vendredi 25 avril2008
Mardi 22 avril2008

Elle fait PEUR, Amy Gore. Rien que quand elle monte sur scène, cachée dans son imper, pour faire ses balances elle-même, on sent qu’il faut pas la faire chier. Le quator s’est manifestement lancé dans un concours de « la première qui se marre devra conduire le tour-bus avec sa culotte sur la tête jusqu’au prochain concert » ― qui sera finalement perdu par la batteuse Nicky Styxx, mais pas avant la fin du set ― et la championne du monde, c’est elle. Ce soir tout le monde s’en prend plein la gueule : l’ingé-son qui a mis le retour trop bas, d’abord, mais surtout le public qui n’applaudit pas comme il faut, qui ne chante pas assez fort et qui ne scande pas assez bien le nom de ses troupes. Au bout de cinq titres, on préfère arrêter de penser et juste faire ce que Chef nous demande, de peur que Chef nous chevauche son fouet à la main en hurlant « dis mon nom, salope ! » et en nous faisant lécher ses bottes. Heureusement qu’il n’y a pas à se forcer beaucoup : Le set est une grosse heure du feu de dieu durant laquelle on a droit à toute la panoplie rock n’roll, des cris aux bains de foules, guitares en l’air et riffs en avant avec ― ça vous l’aurez compris ― beaucoup d’attitude. Quatre ans que je les avais pas vues sur scène et j’avais oublié à quel point les Gore Gore Girls pouvaient être sauvages. Heureusement qu’Amy Gore sait pas ça, tiens, c’est un coup à se bouffer ses bottes la prochaine fois.
Bande-son : The Gore Gore Girls – Fox In A Box
Dimanche 20 avril2008

Bande-son : The Raconteurs – Rich Kid Blues
Samedi 12 avril2008

Bande-son : My Little Cheap Dictaphone – Put A Smile Upon Your Face
Vendredi 14 mars2008

The Dø, la Maroquinerie, Paris, 4 décembre 2007.
Fait chier.
Bande-son : The Jesus & Mary Chain – Just Like Honey
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1Previously unreleased is a trademark from the Juyette Robert Photographing Company, Inc. All rights reserved.
Jeudi 13 mars2008

La Flèche d’Or, Paris, 1er décembre 2007.
J’ai des envies de moyen format.
Bande-son : The Kills – M.E.X.I.C.O.C.U.