
Bassin de la Villette, Paris, 17 janvier.
Y a vraiment pas de justice.
Vampire Weekend – Giving Up the Gun

Bassin de la Villette, Paris, 17 janvier.
Y a vraiment pas de justice.
Vampire Weekend – Giving Up the Gun
Vendredi
26
fév 2010

Rue Tandou, Paris, 17 janvier.
Puisque c’est pas tous les jours qu’on voit de l’amour et du romantisme dans ces pages, autant y aller à fond avec de la bande-son à la guimauve, hein.
Langhorne Slim – Say Yes
Dimanche
20
déc 2009

Heavy Trash, le Trabendo, Paris, 7 octobre.
The Walkmen – The Rat
Samedi
28
nov 2009

Canal de l’Ourcq, Paris, 3 août.
Julian Plenti – On the Esplanade

Franz Ferdinand – Take Me Out (live Paléo 2009) (pour rester dans l’ambiance)
J’aurai donc vu Franz Ferdinand six fois. Trois fois au États-Unis, trois fois en France, quatre fois au complet, une fois avec un bassiste alimentairement intoxiqué, une fois avec un guitariste éclopé, une fois avec un batteur au twès twès gwosse beat, une fois devant un fouteballeur super-connu, une fois en ayant failli pas entrer, une fois en ayant dû se taper Good Charlotte, trois fois pour le premier album, une fois pour le deuxième, deux fois pour le troisième, six fois où c’était énorme.
Et donc, maintenant, une fois avec un chanteur moustachu.
[Un message personnel aux Cribs et leur renfort Johnny Marr pour leur dire qu'ils ont tout déchiré grave encore mieux que sur disque et que franchement bravo les gros.]
Jeudi
26
nov 2009

Canal de l’Ourcq, Paris, 3 août.
Editors – No Sound But the Wind
On pourra dire ce qu’on veut sur les films pour counettes, mais Twilight machin aura eu au moins le mérite de nous faire écouter un morceau d’Editors valable cette année, alors qu’In This Light and on This Evening, non.
Mercredi
04
nov 2009

Rue de Nantes, Paris, 31 mai.
Bien sûr pour voir un rapport entre la photo et le titre il faut penser à des gars qui aiment entrer chez toi par les fenêtres comme Dawson-de-dans-Dawson, Roméo Montaigu de dans Roméo et Juyette1 ou les méchants de dans Le 11 Septembre.
Sinon le Spin du mois est sorti avec Wayne Coyne entre de bonnes mains et une chouette rubrique Soundcheck. Bon café à tout le monde.
Dionysos – The Return of the Frog (feat. Uncommonmenfrommars)
_____
1 Je sais qu’il n’entre pas par la fenêtre, mais le citer me permet de placer dans la même note les mots « Nantes », « Montaigu » et « digue » sans aucun rapport préalable, ce qui tient de l’exploit.
Lundi
02
nov 2009

Rue de la Marne, Paris, 31 mai.
Tegan & Sara – The Ocean
Dimanche
01
nov 2009

Canal de l’Ourcq, Paris, 31 mai.
Si cette photo est là c’est parce qu’elle ressemble à l’affiche d’une version d’Into the Wild dans laquelle le héros serait un lampadaire parisien, torturé entre son désir d’évasion lointaine et sa triste condition de candélabre qui ne bouge jamais puisqu’il n’a pas de jambe. Alors il attend.
Enfin je trouve, quoi.
The Black Crowes – Aimless Peacock
Dimanche
11
oct 2009

Archive – Numb
Et ils te laissent trois titres éclairés n’importe comment avec les pires lumières du monde, avant de finir le concert sur des supers-éclairages de la mort que t’es trop loin et que tu ne peux rien y faire.
Heureusement que le Numb à 6 guitares trop mortel grave de la fin était là pour te consoler de ta série de photos pourries, hein.

Bande-son : White Lies – To Lose My Life
Il faut toujours courir chouter Maxïmo Park, parce qu’on est presque sûr de ressortir de la fosse avec des trucs dans le genre de la photo ci-dessus ou de ces fameuses archives, ici et là. Peu importe la salle. Ça marche à tous les coups, avec Paul Smith c’est du gâteau ― pour peu qu’on ait bien entraîné préalablement ses réflexes à Wii Tennis ―, ce mec est génial.
En revanche pour ce qui est des prestations scéniques, comme on dit pour faire intelligent, mieux vaut les voir dans leur biotope naturel : le Royaume-Uni. C’est cool, le Royaume-Uni. Comme indiqué ici, on y trouve plein de gens hystériques, la bière pleut du plafond ― d’aucun parlerait de miracle ― et les soirées sont dingues d’un bout à l’autre. En France, ça marche tout de suite moins bien : c’est le même groupe, le même numéro, mais d’une part les salles sont moins peuplées pour les voir et d’autre part le public est moins dingue. Enfin moins bourré. Bonne soirée, bonne brochette de titres à la ramasse, mais trop de lenteurs qui fatiguent. J’adore ce qu’ils font bien, je baille devant ce qu’ils font mal. On ne peut pas tout avoir, hein.
Ah et au fait, en guise de souvenir je vous ai laissé la setlist anotée avec les petites phrases en français à dire entre chaque morceau. Héhéhé.
Mardi
26
mai 2009

Bande-son : The Dandy Warhols – The Legend of the Last of the Outlaw Truckers AKA The Ballad of Sheriff Shorty