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Vendredi
19
fév 2010

The Fiery Furnaces @ la Boule Noire, Paris.

 The Soft PackFlammable


Jeudi
07
jan 2010

Avides mèges oints, Juyette outre.


Villa de Guelma, Paris, 12 novembre 2009.

 Girls in Braine-l’Alleud1Birthday Call

[Notons que j'ai bien mieux réussi Juyette que la girafe montignienne. Enfin j'espère.]

Ah et donc comme Twitter est un site de nase avec que des nases qui vont dessus et que je n’aime rien faire comme tout le monde, j’ai créé mon propre module de débit de micro-conneries sur truitteur.fr, un site bien bien crétin à teneur en phosphore bio garantie. Voilà.

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1 La blague m’a tellement plue que finalement je la garde, en fait.


Mardi
22
déc 2009

Running down the icey streets.


Rue Durantin, Paris, 18 octobre.

 CaesarsWinter Song


Samedi
07
nov 2009

The Big Pink + Chew Lips + The Bewitched Hands on the Top of Our Heads @ la Boule Noire, Paris.

Alors en gros :

  1. The Bewitched Hands on the Top of Our Heads, c’est très bon, mangez-en.
  2. Chew Lips, on oublie
  3. The Big Pink, c’est très dur à photographier mais fichtre que tout ça dépote dans la vraie vie.

The Bewitched Hands on the Top of Our Heads

Chew Lips

The Big Pink

 The Big PinkToo Young to Love


Mardi
03
nov 2009

Soap & Skin + Scott Matthew @ l’Européen, Paris.

Par respect pour les amateurs de chanteuses sympas mais geignardes qui déçoivent beaucoup car elle ne slament même pas dans le public avec leur piano alors que franchement ça mettrait de l’animation dans tout ça, l’auteur s’abstiendra de tout commentaire sur sa soirée d’hier.

 Living ThingsNo New Jesus

Scott Matthew

Soap & Skin


Jeudi
24
sept 2009

What Made Dublin Famous [Made a Loser out of Me].


Com’Info, Metz, 18 mars 2002.

 Flogging MollySalty Dog

Puisque aujourd’hui est un jour super important pour ma meilleure topine, recueillons-nous tous en chœur devant une belle galerie tirée de la recherche du mot-clé Guinness dans les archives de mon disque dur, tout en dégustant la bande-son adéquate d’un groupe dont on sait depuis bien longtemps qu’ils se l’enfilent par intra-veineuse.

En vous la souhaitant bien bien fraîche, bien noire et bien tirée avec le bien bon gaz pour les 250 années à venir. Sláinte Mhaith à tous, les gros.


Mardi
30
juin 2009

The Dead Weather @ la Cigale, Paris.

 Bande-son : The Dead WeatherTreat Me Like Your Mother

J’aurais cru qu’en grandissant, j’aurais arrêté de juger tout ce que fait Jack White avec la plus grande subjectivité. J’aurais cru qu’au moment de le voir sur scène pour la septième fois en cinq ans ― la première de l’ère moderne, ahah j’adore ma nouvelle vie ― avec encore un nouveau groupe1, faire preuve d’une infinie jugeote prête à tailler en pièces son nouveau projet avec la soif de sang d’un chroniqueur de Télérama. Tant qu’à faire, j’aurais également cru pouvoir chouter tranquille depuis le deuxième rang où je m’étais planqué. Mais ça, c’était avant, quand j’étais jeune et naïf.

On passera rapidement sur le fait que les premiers mètres de fosse de la Cigale m’ont englouti dans leur tempête dès la montée en scène du groupe ― au point qu’Eagles of Death Metal et les Subways à côté c’était Pipo et Mollo font du ski ― et que mon salut vint d’un fier compagnon qui risqua sa vie pour m’empêcher de me faire couper en deux2. Tout ce qui compte, c’est que cet anti-Frankenstein musical, créature reconstituée à partir des éléments les plus vivants des Kills, des Raconteurs et des White Stripes, fut à la hauteur de l’attente. La grosse heure que The Dead Weather passa sur scène ne fut qu’un bloc de granit sauvage en pleine gueule, une rave-party capillaire cachant tous les visages de la scène, un festival de déhanchés rock et roll. Je n’ai rien retenu de la setlist, rien suivi des reprises et des compos originales, juste observé ce groupe sans leader ― mais unanimement tourné vers son batteur ― me déverser ses décibels furieux en pleine poire dans une chaleur insupportable jusqu’au complet dessèchement, pendant que volaient les corps sur scène et dans la fosse3. Il n’y a plus qu’à espérer que The Dead Weather se montre tout aussi météortel sur disque… histoire de continuer à me comporter en groupie quelques années de plus.

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1 Y a des gens qui se réveillent avec la gueule de bois un lendemain de grosse murge en réalisant qu’ils ont encore trompé leur copain/copine. Jack White, je l’imagine toujours dans ce genre de situation s’éveiller en se disant « et merde, j’ai encore monté un groupe. »

2 À ce titre merci de pardonner les photos, hein, elle furent tout sauf faciles à prendre.

3 Mention spécial au mec monté sur scène à la fin pour faire un poutou à Alison Mosshart.


Samedi
13
juin 2009

Elmer Food Beat @ l’Élysée-Montmartre, Paris.

 Bande-son : The GreenhornesCan’t Stand It (alternate version)

Ça, c’est fait.


Mercredi
08
avr 2009

Shooting people #50.


Place Dalida, Paris, 2 mars.

 Bande-son : Josh RitterChelsea Hotel #2 (Leonard Cohen cover) (live)

Enculéééééééééés.


Lundi
06
avr 2009

A family of trees wanted to be haunted.


Avenue Junot, Paris, 2 mars.

 Bande-son : Ben LeeKids (MGMT cover)

Ah et sinon ça, aussi.


Mardi
31
mar 2009

Shooting people #48.


Rue Saint-Rustique, Paris, 22 février.

 Bande-son : Depeche ModeHalo (Goldfrapp mix)


Lundi
30
mar 2009

Croix deux, hein.


Cimetière de Montmartre, Paris, 14 février.

Non mais c’est beau, le vert, tu comprends.

 Bande-son : The Black Box RevelationSet Your Head on Fire


Vendredi
27
mar 2009

Un de croix.


Cimetière de Montmartre, Paris, 14 février.

 Bande-son : The Mae ShiRun to Your Grave

La carte est refaite. Elle est ― encore ― plus longue à charger, mais on navigue mieux dedans, maintenant.


Jeudi
26
mar 2009

L’Amy s’tait rieuse si t’es dehors.


Villa des Platanes, Paris, 14 février.

 Bande-son : WoodpigeonOberkampf


Mercredi
25
mar 2009

Angle un quart n’est.


Cité du Midi, Paris, 14 février.

 Bande-son : The Hard LessonsGo Die