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Mardi
03
août 2010

Le Lèvres et la Tordu1.


Marlusse et Lapin, Paris, 16 juillet.

Récapitulons : La femme de Jack White se déguise donc en Tracee Miller [mais si, enfin, Tracee Miller] et nous pond le même genre d’album que le Van Lear Rose qu’il avait écrit pour la Loretta Lynn en 2004.

Je veux pas dire mais tout ça sent quand même un peu la tentative de madame de répondre aux fantasmes parfois tordus de monsieur2.

[Si si, tordus. Si vous regardez cette vidéo, vous constaterez qu'au-delà du fait que Petit Jacques Lawrence était à l'époque encore plus petit, à 3 min 15 s Grand Jacques White embrasse Loretta déguisée en Barbie année modèle 1921 SUR LA BOUCHE. C'est super-tordu.]

[Mais à part ça il est bien, ce disque, d'ailleurs, même mieux que l'Arcade Fire je dirais, jetez-y quelques oreilles.]

 Karen Elson100 Years from Now

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1 Le plus fort, dans l’histoire, c’est que MÊME LE TITRE est tordu.

2 Notons que madame ne s’est toutefois pas fait gonlfer les seins pour l’occasion, ce qui prouve bien que monsieur s’est enfin remis de sa rupture avec Ancienne Madame.


Lundi
02
août 2010

Interlude.


Popote du XVIII, Paris, 16 juillet.

Je sais, je sais.

Mais j’avais bu, hein.

 The LikeHe’s Not a Boy


Mercredi
02
juin 2010

Kate Nash @ la Cigale, Paris.

Entre nous, c’est quand même plus facile quand la rock star sourit tout le temps.

[Et dans une belle robe en forme de drapeau breton qu'on se croirait déjà en pleine saison des festivals, c'est encore mieux.]

 Kate NashMouthwash


Lundi
31
mai 2010

This is fucking masochism.


Passage Cottin, Paris, 22 avril.

 RadioheadI Am Citizen Insane


Lundi
17
mai 2010

UNKLE @ l’Élysée-Montmartre, Paris

 Holy FuckLatin America


Mardi
04
mai 2010

Des vélos peu mandent [du râble].


Marlusse et Lapin, Paris, 29 mars.

 InterpolLights


Mardi
16
mar 2010

The John Butler Trio @ la Boule Noire, Paris.

Tout ça pour dire que si le John Butler et ses deux potes avaient repris Close to Me, leur version n’aurait pas sonné comme ça.

 WHY?Close to Me (The Cure cover)


Vendredi
19
fév 2010

The Fiery Furnaces @ la Boule Noire, Paris.

 The Soft PackFlammable


Jeudi
07
jan 2010

Avides mèges oints, Juyette outre.


Villa de Guelma, Paris, 12 novembre 2009.

 Girls in Braine-l’Alleud1Birthday Call

[Notons que j'ai bien mieux réussi Juyette que la girafe montignienne. Enfin j'espère.]

Ah et donc comme Twitter est un site de nase avec que des nases qui vont dessus et que je n’aime rien faire comme tout le monde, j’ai créé mon propre module de débit de micro-conneries sur truitteur.fr, un site bien bien crétin à teneur en phosphore bio garantie. Voilà.

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1 La blague m’a tellement plue que finalement je la garde, en fait.


Mardi
22
déc 2009

Running down the icey streets.


Rue Durantin, Paris, 18 octobre.

 CaesarsWinter Song


Samedi
07
nov 2009

The Big Pink + Chew Lips + The Bewitched Hands on the Top of Our Heads @ la Boule Noire, Paris.

Alors en gros :

  1. The Bewitched Hands on the Top of Our Heads, c’est très bon, mangez-en.
  2. Chew Lips, on oublie
  3. The Big Pink, c’est très dur à photographier mais fichtre que tout ça dépote dans la vraie vie.

The Bewitched Hands on the Top of Our Heads

Chew Lips

The Big Pink

 The Big PinkToo Young to Love


Mardi
03
nov 2009

Soap & Skin + Scott Matthew @ l’Européen, Paris.

Par respect pour les amateurs de chanteuses sympas mais geignardes qui déçoivent beaucoup car elle ne slament même pas dans le public avec leur piano alors que franchement ça mettrait de l’animation dans tout ça, l’auteur s’abstiendra de tout commentaire sur sa soirée d’hier.

 Living ThingsNo New Jesus

Scott Matthew

Soap & Skin


Jeudi
24
sept 2009

What Made Dublin Famous [Made a Loser out of Me].


Com’Info, Metz, 18 mars 2002.

 Flogging MollySalty Dog

Puisque aujourd’hui est un jour super important pour ma meilleure topine, recueillons-nous tous en chœur devant une belle galerie tirée de la recherche du mot-clé Guinness dans les archives de mon disque dur, tout en dégustant la bande-son adéquate d’un groupe dont on sait depuis bien longtemps qu’ils se l’enfilent par intra-veineuse.

En vous la souhaitant bien bien fraîche, bien noire et bien tirée avec le bien bon gaz pour les 250 années à venir. Sláinte Mhaith à tous, les gros.


Mardi
30
juin 2009

The Dead Weather @ la Cigale, Paris.

 Bande-son : The Dead WeatherTreat Me Like Your Mother

J’aurais cru qu’en grandissant, j’aurais arrêté de juger tout ce que fait Jack White avec la plus grande subjectivité. J’aurais cru qu’au moment de le voir sur scène pour la septième fois en cinq ans ― la première de l’ère moderne, ahah j’adore ma nouvelle vie ― avec encore un nouveau groupe1, faire preuve d’une infinie jugeote prête à tailler en pièces son nouveau projet avec la soif de sang d’un chroniqueur de Télérama. Tant qu’à faire, j’aurais également cru pouvoir chouter tranquille depuis le deuxième rang où je m’étais planqué. Mais ça, c’était avant, quand j’étais jeune et naïf.

On passera rapidement sur le fait que les premiers mètres de fosse de la Cigale m’ont englouti dans leur tempête dès la montée en scène du groupe ― au point qu’Eagles of Death Metal et les Subways à côté c’était Pipo et Mollo font du ski ― et que mon salut vint d’un fier compagnon qui risqua sa vie pour m’empêcher de me faire couper en deux2. Tout ce qui compte, c’est que cet anti-Frankenstein musical, créature reconstituée à partir des éléments les plus vivants des Kills, des Raconteurs et des White Stripes, fut à la hauteur de l’attente. La grosse heure que The Dead Weather passa sur scène ne fut qu’un bloc de granit sauvage en pleine gueule, une rave-party capillaire cachant tous les visages de la scène, un festival de déhanchés rock et roll. Je n’ai rien retenu de la setlist, rien suivi des reprises et des compos originales, juste observé ce groupe sans leader ― mais unanimement tourné vers son batteur ― me déverser ses décibels furieux en pleine poire dans une chaleur insupportable jusqu’au complet dessèchement, pendant que volaient les corps sur scène et dans la fosse3. Il n’y a plus qu’à espérer que The Dead Weather se montre tout aussi météortel sur disque… histoire de continuer à me comporter en groupie quelques années de plus.

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1 Y a des gens qui se réveillent avec la gueule de bois un lendemain de grosse murge en réalisant qu’ils ont encore trompé leur copain/copine. Jack White, je l’imagine toujours dans ce genre de situation s’éveiller en se disant « et merde, j’ai encore monté un groupe. »

2 À ce titre merci de pardonner les photos, hein, elle furent tout sauf faciles à prendre.

3 Mention spécial au mec monté sur scène à la fin pour faire un poutou à Alison Mosshart.


Samedi
13
juin 2009

Elmer Food Beat @ l’Élysée-Montmartre, Paris.

 Bande-son : The GreenhornesCan’t Stand It (alternate version)

Ça, c’est fait.