Teck non pas rade.
Mercredi 20 août2008
Très Grosse Bibliothèque, Paris, 12 juillet.
Bande-son : Sigur Rós – Ára Bátur
Illumination matinale : hâter le pas parce qu’il n’y plus de métro, c’est courir comme un dératpé.
Mercredi 20 août2008
Très Grosse Bibliothèque, Paris, 12 juillet.
Bande-son : Sigur Rós – Ára Bátur
Illumination matinale : hâter le pas parce qu’il n’y plus de métro, c’est courir comme un dératpé.
Lundi 18 août2008
Très Grosse Bibliothèque, Paris, 12 juillet.
Celui-là j’avoue, j’en suis fier.
Bande-son : The Black Angels – Science Killer
Jeudi 14 août2008
Très Grosse Bibliothèque, Paris, 12 juillet.
Bande-son : The Ting Tings – We Walk
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1 Je sais qu’il est nase ce titre mais c’est pas ma faute, j’ai passé la soirée station Voivin.
Mardi 12 août2008
Lundi 11 août2008

Station Très Grosse Bibliothèque, Paris, 12 juilllet.
Bande-son : Foals – Big Big Love (Fig. 2)
[Foals sont décidément bien partis pour emporter le grand prix de la pochette la plus repoussante de l'année, quand même.]
The Go, nos amis énervés de Détroit bien connus pour avoir porté en leur sein le jeune guitariste rythmique Jack White, s’essaient à la chanson pour enfants avec un Knock Knock Banana! à écouter sur le MonEspace de leur label et le résultat est assez marrant [merci Planet Gong]. Au passage et si vous ne l’avez pas déjà, je vous invite également à aller choper le merveilleux Keep On Trash dispo sur la non moins sublime page MP3 de Ghetto Recorders.
Et tant qu’à parler de groupes du cru, The Hard Lessons en refilent plein des MP3 sur leur site, allez-y on y trouve 12345678 c’est ma sonnerie de Bi-Bop.
Et n’oubliez pas de soutenir vos dealers locaux.
Bon lundi, les enfants.
Vendredi 8 août2008

Station Très Grosse Bibliothèque, Paris, 12 juilllet.
Bande-son : Bat For Lashes – A Forest (The Cure cover)
J’ai donc décidé de marquer le coup de la journée internationale de l’Ardenne éternelle en passant le belögue de Dotclear à Wordpress. Le but était de pouvoir parsemer mes notasses de balises1 diverses, de profiter des fonctionnalités plus souples du bidule et, surtout, de me mettre à la confection d’une immense carte du monde de la photographie DPCienne à laquelle je me suis attelé pas plus tard qu’hier soir, youpi déjà 21 de faites plus que 1 200, ça tombe bien depuis que j’ai fini de classer mes 5 000 MP3 par ordre alphabétique et que j’arrive à la fin de leur notation fichier par fichier sur 5 étoiles je me cherchais justement une nouvelle occupation monomaniaque et abrutissante à souhait à vanter dans tous mes dîners, surtout ceux du mercredi soir.
Donc, pour les gens qui souhaitent passer de Dotclear à Wordpress2, voici la démarche suivie et les liens qui vont avec :
Voilà. Ça marche quasi, faut que je vérifie que toutes les notes sont là mais ahah trop facile. Je remercie mon producteur, toute l’équipe de tournage du forum français de Wordpress ainsi que mes parents qui ont toujours cru en moi sans oublier mon sanglier Mimi, cheer up mate et bon week-end les gens.
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1 Les anglicismes barbares c’étant mal, je traduis donc tag par balise après une longue réflexion qui m’amena à éliminer successivement label (anglicisme de 1899), étiquette (ça se colle sur les zlips Kiabi, les étiquettes, pas sur les notasses), repère (c’est pour le GR20 ça, pas la route 69), graffiti (parce que je ne veux pas saloper un belögue tout neuf) et grammaire d’arbres adjoints (le Grand Dictionnaire, foutrement plus doué que France Terme comme tout outil québécois touchant au français mais surtout très facétieux, m’avait sorti la traduction de TAG, Tree-Adjoining Grammar). Le rapport de cette étude est en cours d’examen à l’Académie qui, je l’espère, y accordera autant d’attention qu’elle en a donné à Cédérom.
2 Message personnel : chaque installation de Wortelpress coûte moins cher qu’une réparation estivale de porte, son interface est rose zébré et à chaque billet posté, un sosie glabre de Brad Pitt frappe ― délicatement pour ne pas l’offusquer ― à votre porte pour vous offrir un pot de Nutella familial et sa baguette de pain assortie.
3 Message personnel : ça vous écorcherait le tour manager d’arrêter de faire TOUS vos concerts parisiens au Zénith, bordel ?
4 Pour peu qu’on colle le code dans l’htaccess, qu’on sauve le tout PUIS qu’on repasse dans l’administration de Wordpress pour demander des URL au bon format /année/mois/jour/titre-de-la-notasse.
Lundi 9 juin2008

C’est parfois pas simple d’être prophète hors de son pays. Durant mon passé d’intrépide et jeune aventurier du rock n’roll michiganais, j’avais vu Muse et les Weakerthans jouer dans la même salle de Détroit, le St. Andrew’s Hall, 1 200 places au compteurs dans une salle en ― vague ― forme de Bataclan. De retour à Paris, Muse se tape des Bercy pendant que les Winnipégois se retrouvent à deux encâblures de là, sous le pont d’à côté, au fond de la cale d’un Batofar dont 95%1 du public est manifestement nord-américain. Autres terres, autres contrastes.
Avec cet anglais ambiant et les échanges incessants public-scène, l’intimité de sa salle et l’atmosphère bon enfant qui y règne, le Batofar se paie des allures de Blind Pig qui me flatte la nostalgie. Les Weakerthans animent la fête avec une power-pop rythmée abordant des thèmes graves comme le curling, le Canada ou la vie des chats, avant de verser dans le mou en plein milieu du set. Je baille. Le reste du public chante tout bas. Les Weakerthans sont manifestement de ces groupes dont il faut maîtriser les albums pour pleinement les apprécier en live. Pour le reste, faut attendre que les Canadiens reprennent le droit chemin, ce qui finit par arriver en fin de set, quand le groupe se fend d’un rock FM simple mais efficace sur les trois derniers titres avant de se barrer. Le rappel est assuré d’abord par le chanteur John K. Samson seul à la guitare ― mais pas avant d’avoir pris le public en photo ―, puis tout le groupe dans un Pamphleteer final choisi par une jubilante salle2. Rideau. Bon groupe, bonne soirée, tout ça serait plus intense avec quelques révisions pré-concert ― d’autant plus que leurs textes méritent le détour ―, mais les Weakerthans ont encore du boulot avant de s’imposer en France. Pas gagné. Mais ça se tente.
Bande-son : The Weakerthans – Plea From A Cat Named Virtute
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1 Et encore. En fait je n’ai entendu personne parler français de toute la soirée.
2 Voilà une expression bien bien nase que je ne suis pas près de replacer.
Dimanche 10 décembre2006
Bande-son : Death In Vegas ― Girls
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16h18

16h21

16h28

16h29

16h30

16h32

16h34

16h35

16h37

16h42

16h44

16h52

16h57

17h04

17h07

17h30

17h33

17h34

17h39

17h40

17h46

18h06

18h13

22h37.
Vendredi 1 décembre2006

Station Corvisart, Paris, 29 novembre.
“It comes to you begging you to stop
Wake up
But you just move your hands upon the clock
Throw coins in the wishing well
For us”
Bande-son : Thom Yorke ― The Clock
Jeudi 30 novembre2006
Vendredi 23 juin2006

Très Grosse Bibliothèque, Paris, 21 juin.
Tu sors de la Préf’ fermement décidé à perdre ton passeport d’urgence et à passer une soirée à n’absolument rien faire, on te SMS pour aller voir Primal Scream à l’Olympia, tu débarques devant une salle vide où l’on t’annonce que finalement c’est à la Cigale, tu te jettes avec ta bande dans le métro et tu tombes sur deux tiers de trio-venu-tourner-une-vidéo-en-Europe buvant une bière à une terrasse de Pigalle à qui tu laisses ta carte pour qu’ils se voient en photo.
Et tu passes le concert1 à te demander ce qu’ils vont en penser et si tu auras un retour.
Ou s’ils vont plutôt se bourrer la gueule à la bière et se servir du joli papier que tu leur as filé comme filtre.
Bande-son : The Pipettes ― Pull Shapes
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1 Qui dépotait d’ailleurs grave de sa maman, yo. Les stroboscopes à guitares saturées sur fond de boucle électro, ça me fait toujours des trucs que je te raconte pas.
Vendredi 2 septembre2005

Station Austerlitz, Paris, 1er septembre.
“There ain’t no easy way
No there ain’t no easy way out.“
[Tout ça pour dire que malgré tout, ce Howl du Black Rebel Motorcycle Club, il est bien.]
[Et qu'à part ça, toujours rien.]
Bande-Son: Black Rebel Motorcycle Club - Ain’t No Easy Way
Jeudi 11 août2005

[Je vous conseille quand même d'attendre cette nuit pour écouter la bande-son.]
“I’ll bring you when my lifeboat sails through the night
That is supposing you don’t sleep tonight.“
Tiens ben, coïncidence, il y a un an, c’était ça.
Bande-son : Interpol - Leif Erikson
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1 Ce titre m’a été inspiré cette nuit par un visiteur du futur en combinaison et casque jaune, nommé Dark Vador. Lorsqu’il me l’a soufflé, je lui ai répondu que « dédramer », c’était pas français. Il m’a rétorqué que dans le futur du XXIIIe siècle, le verbe dédramatiser était tombé en désuétude au profit de dédramer, et qu’en conséquence, je pouvais poster ce titre sans craindre les foudres de l’Académie. Il m’a ensuite menacé de revenir ce soir et de me remettre son engin de torture sonore sur les oreilles, ce dont j’ai peur. Je m’exécute donc. Merci de votre compréhension.
Mardi 2 août2005

Très Grosse Bibliothèque, Paris, 20 juillet.
“And there in the still
All that you feel
Is tranquillity“