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Shooting people #39.


Passerelle Léopold-Sédar-Senghor, Paris, 8 octobre.

 Bande-son : Bloc PartySigns

Et sinon ça c’est très drôle.

Trois hanches en pagne.


Cour carrée du Louvre, Paris, 6 août.

 Bande-son : José González Stay In The Shade

Oui je sais, on ne les voit pas et il faut les imaginer. C’est fou le nombre de trucs que l’on doit se contenter d’imaginer en ce moment.

Lit lit lit.


Cour carrée du Louvre, Paris, 6 août.

 Bande-son : The Veils Drive (R.E.M. cover) – (Drive XV)

C’est quand même chouette de faire dans le dynamique motivant dès le lundi matin.

Remastered #5

À la demande générale conjointe de Myoo et Silphi [et même si personnellement je préfère la version noir et blanc] :


Pont Neuf, Paris, 24 juillet.

 Bande-son : Isobel Campbell & Mark LaneganRevolver1

And I dreamed of ending

and flying away

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1 Ça tombe quand même bigrement bien d’être allé choisir pour la première notasse un titre qui, justement, est le prolongement d’un premier qu’on peut alors exploiter le coup d’après pour la publication de l’autre version de la photo. C’est dingue ce que la vie m’épate, des fois.

Gaie miss Herbert osant faire¹.


Le Louvre, Paris, 23 juin.

In my gloom I’m only in my doom and I’ll be in for a while.

 Bande-son : The Dandy WarholsBe-In

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1 Je sais que c’est pas « aux » mais « en, » mais c’est vendredi, là.

Sec où elle est mouille.


Le Louvre, Paris, 23 juin.

Jaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaack.

 Bande-son : The WarlocksInside Outside

Quadrille la terre.


Le Louvre, Paris, 23 juin.

998 jours depuis cette soirée1 pour tourner de 90°, soit une vitesse angulaire de ma vie autour de la pyramide de 0,0000010437°.s-1, un score dont on peut dire qu’il fait pas bézef.

Sur ce, bonne nuit.

 Bande-son : The White StripesYou’ve Got Her In Your Pocket (live Belfast, 25/08/2004)

Shooting people #32.

« Faire de la photographie c’est provoquer la chance, » dit souvent Juyette. Provoquer la chance, ça veut dire se condamner à la scoliose du photographe en emportant son fotoapparat partout, faire du principe « si je porte un caleçon, c’est que je porte un appareil photo » un sacerdoce et aller traîner partout où c’est possible, souvent sans raison. Surtout sans raison.

On se bloque une soirée, on se prévoit un vague terrain de chasse et on part l’arpenter sans savoir ce qu’on y trouvera. On peut revenir sans avoir pris de photo, revenir avec une tonne de clichés que l’on ne gardera pas ou revenir après dix bornes de marche sur lesquelles on aura défouraillé que deux fois. Peu importe ce qui arrive, l’essentiel est de donner une chance à l’éventuel de se concrétiser, de hanter la ville jusqu’à échouer au milieu du pont Neuf, de repérer un cadrage, de prendre du recul en traversant la rue, de régler son exposition au cas où un truc dingue se produit et de ne pouvoir s’empêcher de penser que tout ça rendrait fort bien si les touristes se barraient pour ne laisser qu’une ou deux personnes mettre en valeur l’endroit.

Dans ce genre de moment, voir Japonais et voitures évacuer les lieux dans le même mouvement, distinguer une fille sortir de la pénombre aussi sûrement que si elle entrait en scène et investir la place comme si trois coups venaient d’être donnés donne une étrange impression d’avoir lancé un Ça tourne ! télépathique auquel répondent les éléments en s’accordant dans un étange balai de circonstances tombant justement juste, comme ce jour-là, comme s’ils cherchaient à recréer ce jour-ci.

Elle attend. Elle s’approche du lampadaire, le temps d’une seule photo, doublée parce qu’on n’a pas confiance en l’autofocus d’un vieux Sigma qui broute. Elle s’éclipse.

Et la ville reprend sa course.


Pont Neuf, Paris, 24 juillet.

 Bande-son : Isobel Campbell & Mark LaneganRevolver Part II

« Rien ne peut jamais marcher si l’on songe à tout ce qu’il faut pour que ça marche. »

Daniel Pennac

Grand concours du jeudi.


Place du Carrousel, Paris, 23 juin.

 Bande-son : InterpolPioneer To The Falls (orchestral)1

Comme je n’arrive pas à choisir le titre d’aujourd’hui, je m’en remets au vote du peuple parce que rien de tel que la démocratie participative appliquée au belöguage. Insère en commentaire ton choix parmi les trois propositions ci-dessous, cher lecteur, et remporte un aPhone 3 g® dernier cri2 qui sera tiré au sort dès qu’on atteindra les 25 réactions3 :

  1. D’arc va door
  2. D’arc va dehors
  3. D’arc va d’or
  4. Chou bat cas.

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1 Je sais qu’il ne faut pas abuser de certains morceaux, mais des fois ils s’imposent d’eux-mêmes.

2 l’aPhone 3 g® dernier cri, c’est l’auteur de ce belögue affichant une alcoolémie de 3 g.l-1 réalisée sous contrôle d’huissier et débarquant chez toi pour comater sur ton canapé après un dernier borborygme réveillant tous tes voisins.

3 Ah ah la bonne blague, j’ai même pas 25 lecteurs.  

Et Lémans, terres, monts… Kerouac sonne.


Jardin des Tuileries, Paris, 23 juin.

Je rêve d’un monde où il n’y aurait plus de frontière, où l’on fusionnerait tous les pays et où l’on mettrait en commun les jours fériés du monde, ce qui me laisserait dormir ce matin en fredonnant une onirique Brabançonne.

 Bande-son : Jack WhiteGreat High Mountain

Shooting people #4.

Hôtel Renaissance, Paris, 3 octobre.

Bande-son : Secret Machines ― Girl From The North Country (Bob Dylan cover)

Hautes colonnes.

Cour du Palais Royal, Paris, 19 juillet.

Skål.

Bande-son : Ghinzu ― High-Voltage Queen (The Reign Of)

There is a light that never goes out.

Cour carrée du Louvre, Paris, 19 juillet.

Et c’est en ce jour de Fête Nationale belge1 que renaît brusquement l’espoir d’un compte Free qui ne plante plus, d’un accès FTP éternel et d’une réapparition pérenne sur la toile du cyber-monde.

Les Belges, décidément, ils sont super balèzes.

Bande-son : The Indelicates  ― Waiting For Pete Doherty To Die

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1 Que je passe finalement en France à cause que.

Art renié du matin, ça craint.

Palais Royal, Paris, 23 juin.

Tu trempes tes tartines dans la douceur d’un bureau déserté, tu te branches sur la Suisse pour te réveiller un coup et on t’accueille sur les ondes helvètes avec un Can You Touch Me? de derrière les fagots qui se scotche dans tes oreilles à un point tel que, 2h plus tard, à force de traversées de bureau et de déambulations en couloirs rythmées par ta répétition compulsive d’une litanie de « Can you touch me? Hin-hin hin-hiiiin » 32 fois par minutes, tu finis par passer le virus à tes deux voisins qui se mettent à chanter aussi alors qu’ils n’ont jamais entendu le morceau1.

Vite, trouver des enceintes, transformer le bureau en dancefloor et retenter l’expérience demain avec Sepultura.

Bande-son : The Film ― Can You Touch Me?2

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1 Ni ne roulent en 407.
2 Désolé pour la qualité, j’ai rien trouvé de mieux.

T’as RÀS #2.

Rue de Montpensier, Paris, 23 juin.

Rien

De rien

De rien

De rien.

[Ça fait du bien.]

Bande-son : The Spinto Band ― Oh Mandy