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Editors @ Le Trabendo, Paris, 27 janvier.

Samedi 28 janvier 2006

Et pour couronner le tout, je ne peux plus mettre à jour ma gigography parce qu’il faut que je me tape 53 pages de tableau de bord général pour aller éditer mes notes Upcoming shows et Past shows qui datent d’août 2004.

La nouvelle formule ne me plaît pas. C’est un vaste bordel inbutinable, l’interface est moche et je découvre au fur et à mesure de plus en plus de fonctionnalités sympas qui ont disparu. Je n’ai pas envie de refaire la mise en page, pas plus que de réorganiser les liens, et c’est à peine si j’ai envie de belöguer, au final.

En fait, lors de la migration, un élément fondamental de 20six est passé à la trappe : la convivialité. Sans cet élément, plus aucune raison de rester sur cette plate-forme ; autant se faire un belögue à soi, dans son coin, ailleurs.

Pour changer de sujet, parce que quand même, hein, y a plus grave dans la vie, à part ça ça va bien : J’ai été soufflé par la prestation d’Editors au Trabendo hier soir. Je m’attendais à un show assez dépressif, à une ambiance encore plus glaciale que la température extérieure, et au final le quator nous a livré le concert de l’année1, Tom Smith passant l’heure littéralement en transe, penché sur le public, exhortant tout le monde à se bouger le cul. On a même eu du slam et du mouvement de foule, genre. Un truc que j’aurais pas attendu d’un groupe sur disque qui semblait aussi flegmatique qu’Interpol. À rééditer2.

Après, j’ai bu du blanc avec des gens. On ne peut qu’être heureux en buvant du blanc avec des gens.

Je tiens également à remercier ma joyeuse assistante pour les nombreuses qualités qu’elles a su déployer tout au long de la soirée.

Tiens, au passage, si quelqu’un connaît le nom du groupe qui était en première partie, merci de me le dire. J’ai une ou deux photos potables d’eux et j’aimerai les classer sous autre chose que « groupe inconnu ». Merci d’avance.

If something has to change then it always does
If something has to change then it always does
Oh, you don’t need this disease, not right now
No, you don’t need this disease, not right now

Bande-son : EditorsBullets

/Edit: Impossible d’insérer la bande-son, on ne peut pas éditer le code HTML de la note et quand j’essaie juste d’insérer un fragment de code, il m’efface tout le reste. En gros : Il va falloir aller vous acheter le disque. Désolé, les gros.

_____

1 Oui, bon, c’était le premier de l’année, aussi.

2 Ah, ah.

Épisode II.

Samedi 26 novembre 2005

Aéroport de Schiphol, Amsterdam, 16 février.

Je suis donc rentré de Détroit le 16 février dernier. Il y a 283 jours. 283 jours que le belögue se promenait avec un titre nul et non avenu. En plus, à force, je le trouvais moche.

Il change donc de titre et devient D’ici et là. Parce que je ne suis pas d’ici mais que je suis quand même là. Et que des fois, je me promène, un peu. Pas loin, hein, enfin pas aussi loin qu’avant, mais un peu.

En guise d’hommage à ce que fut DPC [je sais, j'ai l'hommage facile] je laisse la liste de liens qui le concerne. La radio-belögue vaque, ainsi que la bannière avec le bonhomme-qui-regarde-Franz-Ferdinand-franz-ferdiner. À la place, je mets la première photo que j’ai prise le jour de mon retour, pendant que l’avion atterissait à Schripol, à 6h du matin, alors que mon MD bombardait un gros Jet Sex de Ghinzu dans mes oreilles bouchées par la pression. Au final, cette photo, c’était la première de ma vie de maintenant.

Voilà. C’est [re]parti.

Here is the time for us to know a secret sky for us to go,
A jumbo jet, just you and me, no parachute, it’s pilot free.

 

Bande-sonGhinzu - Cockpit Inferno

Losing Mnémo.

Mercredi 15 décembre 2004

C’est la deuxième fois chez elle en 3 mois, quand même. Des fois, je me demande quel malédiction plane sur le belögue de Mnémo.

[...]
(à moins que cette panne soit le résultat d’un attentat proféré par une fanatique du rose blond-blond)
[...]
(Ou alors elle est encore rentrée râclée et elle a marché sur le fil)
[...]
(le mystère règne)
[...]
(J’en dormirai pas de la journée, moi)
[...]
(oui, on dort la journée ici: c’est le Michigan je vous rappelle, alors on hiberne, hein)
[...]
(Enfin on s’égare. Faut retrouver Mnémo)

Bande-Son: TV On The Radio - New Health Rock