Previously unreleased #80¹.
Mardi 25 mars2008

The Tellers, la Boule Noire, 11 décembre 2007.
Happyyyyyyyyyyyyy
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1 Previously Unreleased is a registered trademark of the Juyette Robert Photography Corporation, Inc.
Mardi 25 mars2008

The Tellers, la Boule Noire, 11 décembre 2007.
Happyyyyyyyyyyyyy
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1 Previously Unreleased is a registered trademark of the Juyette Robert Photography Corporation, Inc.
Vendredi 14 mars2008

The Dø, la Maroquinerie, Paris, 4 décembre 2007.
Fait chier.
Bande-son : The Jesus & Mary Chain – Just Like Honey
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1Previously unreleased is a trademark from the Juyette Robert Photographing Company, Inc. All rights reserved.
Mercredi 12 mars2008

The Tellers, la Cigale, Paris, 19 décembre 2007.
Tentons d’oublier l’horrible 1972 que le mirage des plus récentes belles photos de ce monsieur m’a mis dans la tête en écoutant plutôt notre bande de bostoniens reprenant la plus graou des songwriteuses anglaises que l’on vient juste de m’envoyer du Vermont.
Bande-son : The Dresden Dolls – Rid Of Me (live) (PJ Harvey)
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1Previously unreleased is a trademark from the Juyette Robert Photographing Company, Inc. All rights reserved.
Jeudi 6 mars2008
Vendredi 1 février2008
Je sais que ça date mais y a des fois où on n’a pas le choix, hein.








Bande-son : Black Rebel Motorcycle Club – Ain’t No Easy Way (live acoustic)
Mercredi 9 janvier2008

The Noisettes, la Cigale, Paris, 11 novembre 2007.
T’y peux rien, y’a des jours comme ça où tu te lèves avec une furieuse envie de Datsuns.
Bande-son : The Datsuns – That Sure Ain’t Right
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1 Un grand classique de chez la fille au panoramique.
Jeudi 3 janvier2008

The Wombats, la Maroquinerie, Paris, 1er novembre 2007.
Lalala.
Bande-son : Pop Levi – From The Day You Were Born
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1 Previously Unreleased is a trademark from the JR Blogging Agency, Inc. All rights reserved.
Dimanche 30 décembre2007
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Présentent

Tout ça pour dire que 2007 aura décidément été une bien belle année.

avec
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Vendredi 28 décembre2007
Présentent

Était-ce l’atmosphère du 3e soir d’un festival passé entre les gouttes, pliant finalement sous la menace de l’orage qui grondait, ou plutôt l’excitation palpable dans la troupe de photographes massée devant la grille de la fosse au pied de la grande scène1 ? Préparant une dernière fois leurs boîtiers, flottant dans une ambiance de dernier cours avant les vacances, alors que retombait la fatigue de trois jours de galopades incessantes entre scènes et de trois nuits raccourcies par les veilles tardives devant le PC, le troupeau était fébrile. La foule elle-même, derrière nous, semblait nerveuse, prête à jeter ses dernières forces dans l’ultime bataille. L’entrée en scène d’Arcade Fire, sonnant le réveil des troupes, vit également, à cet instant précis des premières notes de Win Butler sur sa mandoline, le vent se lever comme pour grossir le trait du drame de la situation. Les idées pas très claires, distrait par le Keep The Car Running venteux qui se jouait au-dessus de moi ainsi que par les caprices de mon boîtier tout neuf subitement en grève, pas aidé par les néons verticaux jalonnant la scène, je pondrai une série assez pourrie. C’est la vie. On ne peut pas toujours tout avoir.
Le vent qui se levait se changea vite en tempête. Coup de chance, la pluie attendit le 4e titre pour surgir, alors que le fotoapparat était déjà dans le sac. je passai l’heure suivante le nez collé derrière une grille, dégoulinant de mèches trempées, à regarder les Canadiens prendre une envergure impressionnante, U2 en devenir, aspirants-Coldplay, rattrapant ce second Olympia manqué en mars et sublimant leurs titres devant 30 000 personnes noyées mais heureuses. Haïti chaloupé, Intervention grandiloquent, le set atteignit son apogée sur un enchaînement Neighbourhood #3 (Power Out) / Rebellions (Lies) rutilant dans le déluge, foutant la foule à genoux, libérant les fourmis de mes jambes. Le rappel, je le suivis de loin. On était à la bourre de 10 minutes, déjà, et il fallait choper la navette qui redescendait sur Belfort. 15 minutes d’exode sous le déluge, à porter mon sac et celui de Marionre, dont les petites jambes suivaient difficilement les miennes. Au loin dans la plaine, résonnaient encore les coups d’un Wake Up dantesque concluant2 un concert qui, par son ambiance, sa tempête et cet espèce de drôle de sentiment mêlé de travail bien fait et d’adieux pour un an aux sandwiches à la raclette, reste le souvenir live le plus marquant de cette année, plus que la fête garage du Zénith des Stripes en juin, plus même que l’heure passée dans l’intimité d’une PJ Harvey toute en mousseline chez Canal + en septembre. C’est pas peu dire.
Bande-son : Arcade Fire – No Cars Go (live les Eurockéennes, Belfort, 1er juillet 2007)
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1 Note pour plus tard : penser à faire une note sur les cocasses aventures qu’engendre un passe photo aux Eurockéennes.
2 Pour des raisons qui ne regardent que lui, l’auteur a délibérément omis d’évoquer le Black Mirror qui acheva le show.

avec
Jeudi 27 décembre2007
Présentent

Les Wombats sont jeunes. Les Wombats sont drôles. Les Wombats sont potes avec Paul McCartney. Les Wombats promeuvent les animaux à gros derrière. Les Wombats aiment se foutre sur la g’le et danser sur Joie Division et, surtout, ils donnent une furieuse envie de faire comme eux. Les Wombats ne s’en étant pas tenu à ça, ils ont sorti un octobre un Guide To Love, Loss And Desperation en forme de bande-son de soirée dingue sur un bateau au milieu d’une rivière de Liverpool, meilleur, et c’est pas peu dire, que la pop frâlée de la tribu scandinave de Barcelone, meilleur même que le Fractured Life d’Air Traffic ― qui me rappellent de jeunes Snow Patrol, espérons qu’ils ne finiront pas comme ces derniers ―, meilleur que le Robbers & Cowards de Cold War Kids ― apparaissant là surtout grâce à leurs prestations scéniques, j’avoue ― et meilleur que le duo canadien avec de vrais morceaux de Wolf Parade dedans : Handsome Furs. Tuons le réalisateur, bougeons à New York, dansons sur Joie Division, marions-nous tous ensemble avec notre docteur, Joyeux Noël et vivent les marsupiaux.
Bande-son : The Wombats – Kill The Director

avec
Jeudi 20 décembre2007
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Je n’arrête pas de me demander pourquoi, sur cette photo, UN SEUL bonhomme ne bouge absolument pas, et je me dis que ça ferait un chouette sujet de rédaction pour les vacances de Noël.
Mais à part ça, rien.
Bande-son : The Libertines – Don’t Look Back Into The Sun
Mercredi 12 décembre2007

Attention : Ce n’est pas parce que « Tellers » signifie « Raconteurs » en anglais qu’automatiquement, leur chanteur doit s’appeler Jacques Blanc.
Bande-son : Mando Diao – One Blood
Dimanche 9 décembre2007

I’m From Barcelona, le Zénith, Paris, 12 novembre.
Bande-son : The Mooney Suzuki – Electric Sweat
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1 Tradition chouette from chez Juyette.
Vendredi 7 décembre2007

Je vous la fais rapide, parce que j’ai pas le temps :
Bande-son : Oasis – Fade-In Out
Mercredi 5 décembre2007

Complices, intenses, armés d’une chouette chanteuse, The Dø ont tout pour eux, y compris un tas de Finlandais venus d’on-ne-sait-où1 pour venir les acclamer en finnois quand on en vient à Unissasi Laulelet. Le pied. Je leur souhaite de vendre des cartons entiers de leur A Mouthful, ça leur permettra acheter des spots d’autres couleurs que mauves, vert, bleu et rouge qui sont les quatre couleurs conseillées pour bien réussir ses photos ratées. L’album sort le 14 janvier, il est bien, en attendant de pouvoir vérifier on peut s’accrocher à On My Shoulders dans sa radio2 ou la bande-son là en-dessous. Enjouissez.
Bande-son : The Dø – Playground Hustle
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1 Bien sûr qu’ils viennent de Finlande, mais je voulais dire entre-temps, t’vois.
2 Et dans sa télé aussi, Oxford s’en sert dans sa pub actuelle.