Archives de la catégorie « DPC »

Vendredi
03
sept 2010

Du po, Du pont, du Pont Neuf.


Pont Neuf, Paris, 22 juillet.

[Oui je sais, c'est tout bonnement incroyable mais on a fini Amsterdam.]

Et la pochette du Tweak Bird être trop grave une des plus belles du monde de 2010. Bien évidemment moins cool que celle du Klaxons et moins hypnotique que celle du Black Angels ― qui bouge et tout ―, mais belle quand même. Sûrement grâce au batteur en Indien zarbi à moitié à poil. Ça m’a toujours parlé, les Indiens zarbis à moitié à poil.

 

 The Asteroids Galaxy TourInner City Blues


Jeudi
02
sept 2010

[Beau]coup de pompe[s].


United Nude, Amsterdam, 19 juillet.

 Windsor for the DerbyThe Light Is on


Mercredi
01
sept 2010

Et toits nuits par[sem]èment.


Egelantiersgracht, Amsterdam, 19 juillet.

Même remarque qu’en 2008 et 2009. Ça devient pénible.

 Eastern Conference ChampionsA Million Miles an Hour


Mardi
31
août 2010

Et pendant ce temps, à Rokensen.


Svartsjö slott, 28 août.

[Avouez que c'est choupi comme photo, un peu.]

Je sais, le patelin s’appelle pas Rokensen, mais faut bien entretenir la tradition d’une manière ou d’une autre, aussi.

Ah et vous savez ce que chante un Suédois après avoir trinqué ?

« Mais oui mais oui, le skol est fini. »

Ahah.

Hum.

[Pardon, j'avais bu.]

 Yeah Yeah YeahsLittle Shadow (acoustic)


Lundi
30
août 2010

Languis sourd hoche.


Singel, Amsterdam, 19 juillet.

 Young GalaxyQueen Drum


Dimanche
29
août 2010

All the time that we wasted.


Brooklyn, 10 mai 2009.

…I’d only waste it again, if I could have it back.

 

 

 

 

Dernier fond de tiroir ricain.

[La pose longue est bricolée avec du flou directionnel, pas comme sur celle de l'autre côté du pont. C'est une maison honnête ici, quand on abuse du filtre, on le dit.]

 Arcade FireThe Suburbs (continued)


Vendredi
27
août 2010

Bancs bi.


Spuistraat, Amsterdam, 19 juillet.

[Oui c'est très nul comme titre, oui.]

 SpoonThe Underdog


Jeudi
26
août 2010

Capitaine Flemme.


Magna Plaza, Amsterdam, 19 juillet.

Ce soir-là, en première partie des Subways, The Temper Trap avait fait bonne impression, très bonne même, ― bien meilleure que celle laissée par les épouvantables Montgomery ― mais l’ambiance était restée assez tiède, ce qui arrive couramment quand on ne connaît pas vraiment un groupe et qu’on a plus envie de s’intéresser au bar qu’à ce qui se passe sur scène. Snobisme classique.

Aborder avec le souvenir de ce premier contact les morceaux live de la réédition de Conditions ― un premier album à moitié bien seulement, l’autre péchant par geignardise ―, où toute la salle devient dingue dès le début du morceau et chante avec le groupe, met la mémoire en porte-à-faux. On réalise qu’il y a des gens qui sont fans ultimes de ce groupe, là-bas en Australie, quoique puissent laisser croire les applaudissements polis qui accueillirent leur passage au Nouveau Casino ou ponctueront leur ouverture de grande scène dimanche à Rock en Seine.

Qu’un artiste ne rencontre pas le même succès ici que là ou soit reconnu dans cette rue mais pas une autre, c’est classique, évidemment. Mais avoir subitement un regard sur ce qui se passe là-bas avec ces mêmes personnes que l’on a vues sans s’en émouvoir, c’est curieux. Exotique. Presque déstabilisant. Comme si on se réveillait un matin au milieu d’un de ces clips de karaoké chinois de mégastars ultimes dont on a jamais entendu parler ici ou du concert de ces rockers qu’on n’imaginait même pas.

Tout cela est fabuleusement fabuleux, oui.

 The Temper TrapFader (live)


Mercredi
25
août 2010

Phil-harmonie.


Zoutsteeg, Amsterdam, 19 juillet.

[J'ai vraiment un problème d'obsession crochetière, oui.]

Cette charmante Ama-L m’a envoyé ― ainsi qu’au reste de son entourage d’esthètes musicaux ― par le biais d’un réseau social par trop connu, un maillon de chaîne m’intimant les ordres suivants :

« La règle : ne prenez pas trop de temps pour réfléchir. 15 albums que vous avez écoutés qui vous colleront toujours à la peau. Listez les 15 premiers dont vous pouvez vous souvenir en 15 minutes. Tagguez 15 amis, moi y compris, parce ça m’intéresse de voir quel sont les choix de mes amis.

Si vous cassez cette chaine, vous engendrerez 8 générations d’adorateurs de Phil Collins.

HAHAHA (rires démoniaques) »

Ma réponse sera claire et nette :

  1. Phil Collins ― Thirteen Phils from Collins’ Bohemia
  2. Phil Collins ― Phine Colines
  3. Phil Collins ― Phiolator
  4. Phil Collins ― Hail to the Phielf
  5. Phil Collins ― Collins Bible
  6. Phil Collins ― Phil Utero
  7. Phil Collins ― DePhilitely Maybe
  8. Phil Collins ― De Phijl
  9. Phil Collins ― Turn on the Bright Phils
  10. Phil Collins ― Stories from the Collins, Stories from the Phil
  11. Phil Collins ― Fever to Phil
  12. Phil Collins ― Philalogy
  13. Phil Collins ― Philon Collins and the Infinite Philness
  14. Phil Collins ― Use Your Phillusion I & II
  15. Phil Collins ― Phriller

Sachez, madame, que nous ne négocions pas avec les TERRORISTES.

PS : Une note qui parle de crochets et de Phil Collins ne saurait se terminer sans un extrait de sa mémorable apparition dans Hook, histoire de se cultiver.

 The Royal WeAll the Rage


Mardi
24
août 2010

La nuit démorve Yvan.


Oude Kerk, Amsterdam, 19 juillet.

[Faut dire qu'il avait un gros gros rhume, aussi.]

Waaaaaaa l’Oude Kerk a un site trop bien pour trouver ses tombes, faut trop qu’on a le même truc au Père-Lachaise.

 The Love LanguageBrittany’s Back


Lundi
23
août 2010

Ça va, l’air de travée.


De Papegaai, Amsterdam, 19 juillet.

« De Papegaai » signifie perroquet, comme celui qui orne la porte d’entrée de l’édifice, une discrète ouverture sur la rue du Calvaire que l’on remarque à peine. À l’origine l’église était planquée dans le jardin de la maison qui lui sert d’entrée ― les prostestants avaient interdit le catholicisme à Amsterdam, histoire de rendre la pareille ― et le pâté de maisons s’est construit autour. Elle est aujourd’hui plus ou moins noyée au milieu des immeubles qui l’entourent, sur la carte ça fait un drôle d’effet.

Voilà. Maintenant qu’on est tous bien cultivés, café.

 EelsLooking Up


Dimanche
22
août 2010

Fond de tiroir #16.


Water street, Brooklyn, 10 mai 2009.

 The Dead WeatherOld Mary


Vendredi
20
août 2010

Re-cyclage.


Kalverstraat, Amsterdam, 19 juillet.

Un peu le retour de la vengeance de celle-là, oui.

 The Black KeysChop and Change


Mercredi
18
août 2010

Persiennes à non gras tas.


Brouwergracht, Amsterdam 19 juillet.

 Foo FightersCheer Up Boys, Your Make Up Is Running

Alors on m’a montré ce matin que Justin Bièbière ralenti à 800%, ça donne du Sigur Rós façon mollusque.

Pour un scientifique super-intelligent doté d’un esprit bien supérieur à la moyenne, il était aisé d’en déduire que nous tenions là le secret de la naissance de Sigur Rós et que nous allions pouvoir expliquer qu’en fait, ces gens-là ne sont pas tristes du tout et que leur carrière a pris un tournant dramatique un beau matin de 1997 quand leur premier album, Von, un monument de musique festive, s’est transformé après une regrettable erreur de mix en œuvre de post-rock dépressif et miaulant qu’il a bien fallu assumer mon pauvre monsieur parce qu’on va quand même pas represser tout ces beaux disques-là, enfin, pensez un peu à la planète et arrêtez de sourire, ça fait fuir le client.

Et effectivement :

 Sigur RósSyndir Guðs (opinberun frelsarans) (800% mix)

C’est très flippant, oui. Rassurez-vous, sur les albums suivants ça va mieux :

 Sigur RósSvefn-G-Englar (Tic et Tac passent un chat à la disqueuse en boîte de nuit à 200% mix)

 Sigur RósFljótavik (Frère Jacques chanté par les oiseaux de Blanche Neige à 800% mix)

Mais ça n’explique pas tout. C’est bien, oui, on a moins envie de se donner la mort, oui, mais le mystère reste entier.

Ou alors faudrait le repasser à l’envers pour voir si on entend Satan nous insulter en araméen.

Mais j’ai la flemme là, alors la science attendra.


Mardi
17
août 2010

Crocs qu’Odile donne, dis.


Haarlemmerdijk, Amsterdam 18 juillet.

Faudra qu’on m’explique un jour pourquoi ça me fascine autant, les crochets.

 Les Yves1Nasty Secretary

_____

1 « Les Yves est un groupe de garage rock punk suédois à roulettes formé en 1993 par Howlin’ Yves Almqvist (chant), Yves Dangerous (batterie), Yves Arson (guitare), Yves Carlstroem (guitare) et Dr Yves Destruction (basse). Il tire son nom d’un prénom très répandu en Suède et porté par tous les membres du groupe, qui se surnomment entre eux “Gens d’Yves”. » ― Source Yvipédia.