
Michigan Avenue, Chicago, 29 avril 2009.
[C'est dimanche archives, en gros.]
Florence and the Machine – Cosmic Love
Dimanche
28
fév 2010

Michigan Avenue, Chicago, 29 avril 2009.
[C'est dimanche archives, en gros.]
Florence and the Machine – Cosmic Love
Vendredi
26
fév 2010

Rue Tandou, Paris, 17 janvier.
Puisque c’est pas tous les jours qu’on voit de l’amour et du romantisme dans ces pages, autant y aller à fond avec de la bande-son à la guimauve, hein.
Langhorne Slim – Say Yes

Espace Jean Vilar, Marly-le-Roi, 16 janvier.
Japandroids – Wet Hair
Mercredi
24
fév 2010

Cimetière de Belleville, Paris, 9 janvier.
« Oh, Pierre, tu sais qu’on voit ta maison d’ici ? ».
Et puisqu’il faut savoir innover, aujourd’hui on fera dans la bande-son à choix multiple :
Mumford and Sons – Timshel
Tom McRae – Out of the Walls
Mardi
23
fév 2010

Rue Boyer, Paris, 21 février.
C’est dingue ce qu’on peut trouver dans les ruelles du XXe arrondissement, des fois.
Locksley – She Does

Flogging Molly – The Seven Deadly Sins (live)
160 000 albums vendus au Royaume-Uni et 27 en France, donc fort logiquement la premère date française de Mumford and Sons est emplie d’Anglaises enamourées ― curieux pour ce genre de musique et de groupe ― qui ne jettent pas de bière ― très curieux pour ce genre de public ― mais en revanche connaissent super-bien les textes par cœur et tiennent à le montrer. La bonne nouvelle, dans l’histoire, c’est que si Mumford and Sons avaient fait un mieux disque que Franz Ferdinand l’année dernière [si si], sur scène ça suit dans une ambiance relevée ― pas à ce point-là quand même, mais on s’en approche un peu de temps en temps ― ponctuée d’histoires de setlists mélangées, de tache dans le slip de Ted Dawes le contrebassiste, de citation de la Ferme des Couillons en Afrique [« comment on dit “merde” en anglais ? “Shit” ? Oh c'est joli. »] et de cours de français un peu séchés sur les bords. Grosse fête, en somme. Ils reviendront. Soyez-y.
[Et bien le bonjour à Mugison le fou folk, ses morceaux entamés mais pas trop, ses anecdotes d'accidents digestifs sur les scènes de Bruxelles et ses chutes de chaises quand il se recule trop durant un solo.]
Vendredi
19
fév 2010

Place Franz-Liszt, Paris, 9 janvier.
Hum.
Haven’t had a real morning in a while.
Elliott Smith – Angel in the Snow
_____
1 Je sais mais en mettant Paris le titre eut été nase, aussi.
Mercredi
17
fév 2010

Place Franz-Liszt, Paris, 9 janvier.
Je sais, on lui voit mal les moufles.
Je ne me rappelle la tête des gens qu’une fois que je les ai pris en photo. Tant que ce n’est pas fait, j’oublie leur visage ― et leur nom aussi, d’ailleurs, pratique pour se développer une vie sociale ―, mais après c’est pour la vie ou presque. Ned Ryerson qui traverse la rue pour courir dans les bras de Bill Murray au début de Groundhog Day, c’est moi, en supposant que Ned a pris Bill en photo dans leur jeunesse.
Bref tout ça pour dire que grâce à ce pouvoir mystique ce matin j’ai reconnu de suite le mec à gauche de la photo là-bas car il m’était passé devant l’objectif avec The National ici-même. Le tout sans avoir triché ni sucré mon café à la farine colombienne.
C’est fou la vie, quand même.
Ah et on dira encore que je critique Ross Halfin parce que je suis jaloux de ne pas vivre en couple avec Jimmy Page1 mais quand je vois sa notasse du 15 février montrant ce qu’il savait faire quand il était jeune beau et poilu et qu’il traînait avec Metallica jeunes beaux et poilus et ce qu’il pond maintenant je me dis que ça vieillit mal les photographes de rock et roll sauf quand ça s’appelle Anton Corbijn et que zut à la fin on peut ne pas savoir développer un brut numérique mais quand dans sa note du 14 février on fait des photos de Jeff Beck dans les gradins de l’O2 on s’arrange pour que les sièges soient droits, bordel.
Et dans un autre registre je pense qu’on devrait sérieusement considérer Vampire Weekend pour la bande-son quand on adaptera Les Télétubbies au cinéma. Mais ça n’a rien à voir.
Je terminerai en vous rappelant que si vous regardez le Liam Gallagher aux Brit Awards hier soir, n’oubliez pas de mater également la version 1996 quand il ressemblait encore plus à un singe qu’aujourd’hui. It’s evolution, baby.
Caesars – You Don’t Mean a Thing to Me
_____
1 Et on aura bien raison.

Église Saint-Vincent-de-Paul, Paris, 9 janvier.
Ce nouveau simple est très bien mais son intro sonne quand même vachement comme You Are My Sunshine chanté par Will Smith déguisé en marguerite géante.
Opinion personnelle, bien sûr.
Black Rebel Motorcycle Club – Beat the Devil’s Tattoo
Lundi
15
fév 2010

Boulevard Auguste Blanqui, Paris, 7 janvier.
« Boulevard » vient du néerlandais « bolwerk ».
Si si.
Josh Ritter – Snow Is Gone
Vendredi
12
fév 2010

Rue Férou, Paris, 3 janvier.
Note pour la prochaine fois : ne plus hésiter à entrer chez les gens et éteindre leur plafonnier au nom de la Sainte Symétrie.
Carolina Liar – Show Me What I’m Looking for
Mercredi
10
fév 2010

Théâtre de l’Odéon, Paris, 3 janvier.
C’est fou comme des fois dans la vie on peut mettre plein du temps pour revenir au même endroit, quand même.
My Vitriol – War of the Worlds

[Y a pas que les faux punks qui font bien l'avion.]
Autant économiser un peu d’encre à pixels en nous en tenant à simplement constater que Kasabian en concert est une primesautière tuerie de masse à renouveler sans attendre.
Et pour ceux qui les ont loupés, épisodes I et II là et là.
The Love Me Nots – Take Pity on Me
/Edit : Notons quand même une stabilisation dans la répartition des postures de bras de Tom Meighan dans l’historique des concerts parisiens de la tournée :

Fig. 1 : Répartition du nombre de bras de tom Meighan tendus sur les clichés des trois derniers concerts parisiens de Kasabian.
L’expérience montre donc que la probabilité de chouter au moins un bras tendu de chanteur de Kasabian lors d’un concert parisien se monte à 0,5, en supposant que le nombre trop important de photos de Tom Meighan les bras dans le dos lors du concert du Bataclan, qui met ce dernier hors des chiffres avancés, n’est dû qu’à une manucure ratée ou quelques ongles disgracieusement rongés par le stress, deux événements donc la répétition n’est que peu probable depuis que Meghan a changé d’estéthicienne et boit du thé pour se détendre.
Elle est quand même super-passionnante, ma vie.