
Pont Saint-Nicolas, Strasbourg, 26 décembre.
Interpol – The Lighthouse
Et deux années minables pour conclure une décennie ratée.
Bon réveillon, hein.

Pont Saint-Nicolas, Strasbourg, 26 décembre.
Interpol – The Lighthouse
Et deux années minables pour conclure une décennie ratée.
Bon réveillon, hein.
Mercredi
30
déc 2009
et 

Parce qu’après tout et puisque ça a tellement plu l’année dernière autant refaire un Shooting Doggies pour fêter la bande d’originales de cette année, va.
The Pains of Being Pure at Heart ― Come Saturday
Yeah Yeah Yeahs ― Dull Life
The Black Box Revelation ― Love, Love Is on My Mind
The Dead Weather ― Will There Be Enough Water?
Blood Red Shoes ― You Bring Me Down
Kasabian ― Underdog
The Veils ― Sit Down By the Fire
The Black Box Revelation― I Don’t Want It
Animal Collective ― My Girls
The Dead Weather ― Treat Me Like Your Mother

avec
et 
Dimanche
27
déc 2009
et 

The Black Box Revelation, le Bataclan, Paris, 3 avril.
Jan Paternoster et Dries Van Dijck ne ressemblent à rien, viennent d’une banlieue cradingue et n’ont personne pour les aider à mieux choisir leurs pulls. Mais Paternoster et Van Dijck possèdent une sacré pile de disques de chevet, affichent une complicité inaltérable, font preuve d’un talent dingue et d’une énergie incendiaire sur scène ; Exactement ce qu’avait pu être Wolfmother il y a quelques années, mais en plus belges et en moins aptes à vouloir ressusciter The Darkness sur leur deuxième album1. Souhaitons longue vie et belle discographie à eux, mais aussi à la pop froide de The Pains of Being Pure at Heart, au folk boucanier de Mumford & Sons, à la machine de guerre The Big Pink et au büze The xx, qui même s’il ressemble un peu beaucoup à Flexa Lyndo, mérite de traîner ici. Et puisse aucun d’entre eux ne finir dans le classement d’hier.
The Black Box Revelation – Love, Love Is on My Mind

avec
et 
1 Enfin ne nous emballons pas non plus, hein, on ne l’a pas encore entendu ce deuxième album.
Vendredi
25
déc 2009
En fait je n’ai jamais vraiment su éviter l’amalgame entre ce qu’entendent mes yeux et ce que voient mes oreilles. Alors quand est venu le moment de faire un classement des albums qui auront marqué ma décennie, plutôt que de faire une bafouille sur chaque disque expliquant à quel point il est génial, plus génial que celui juste en-dessous mais toutefois moins génial que celui juste au-dessus ― vous en faites pas vous aurez quand même droit à ça pour le classement de fin d’année, bande de gens ―, j’en suis venu à le faire avec des mots-clés qui mènent vers des liens ou pas ― ce journal n’a que 5 ans, après tout ―, que tout le monde pourra comprendre ou pas et qui évoqueront des choses ou pas.
Bons clics ou pas, on se revoit en bas.
Ou pas.
PJ Harvey ― Uh Huh Her (2004)
Ibarron / nuit / octobre / Best Buy / les seins de PJ Harvey / Toronto / Saint-Étienne
Yeah Yeah Yeahs ― Fever to Tell (2003)
Cleveland / TV on the Radio / Palm Springs / Spin magazine / Coachella 2004 / radio / barbecue / neige / Chouine gomme
The Von Bondies ― Pawn Shoppe Heart (2004)
Détroit / Magic Stick / Encore Records / The Libertines / Pontiac / The White Stripes / soleil / Nouveau Casino / I ♥ Detroit
Arctic Monkeys ― Whatever People Think I Am, That’s What I’m Not (2006)
Black session / Mylène Farmer / acné / Bataclan / Leffe triple / Métiz’Art / orage / Doc Martens / Trabendo / vin blanc / voisins / Dancefloor
Flogging Molly ― Within a Mile from Home (2004)
Radar / Royal Oak / nuit / State Theater / Bataclan / enterrement / sing me a song from yesterday and when the laughter drank these tears before the promises that now slip away / septembre / retour / Houston
The White Stripes ― White Blood Cells (2001)
Regrets / Royal Oak / septembre / neige / hiver / school bus / hôtel Yorba / Blind Pig / Ann Arbor / rentrée / Michigan / nuits
Secret Machines ― Now Here is Nowhere (2004)
Punxutawney / Amsterdam / Magic Stick / depuis quand t’es blonde toi ? / Interpol / Saturn / Boston / Milwaukee / route / trains / nuits / aubes / E411
Snow Patrol ― Final Straw (2004)
Thanksgiving / nuit / neige / Saint Andrew’s Hall / Détroit / Ann Arbor / septembre / Ledru-Rollin / New York / matins / Pennsylvanie
Ghinzu ― Blow (2004)
Pure FM / Schriphol / nuit / NWA / métro / photocopieuse / rectiligne / Olympia / voiture / mim / Ann Arbor / CDG
Franz Ferdinand ― Franz Ferdinand (2004)
Cobo Arena / Détroit / EF 50 mm f/1,8 II / Good Charlotte / gwosse gwosse beat / Rock en Seine
Muse ― Absolution (2003)
Entorse / diplôme / Zénith de Nancy / Détroit / St Andrew’s Hall / Coachella 2004 / chance / enterrement / 306 / Curiosa / 4 pages / Naïve / téléphone / Clutch Cargo’s / molard / Metz
Placebo ― Black Market Music (2000)
RTL / Gibert Joseph / noir / digipack / Nancy / bureau / nuit 2001 2001 2001 / route
The Kills ― Keep on Your Mean Side (2003)
2005 / neige / Londres / tour Eiffel / nuit / Fuck the People / Milwaukee
Muse ― Origin of Symmetry (2001)
Hyères / Zikweb / avril 2001 / Georges Lang / Eurockéennes 2002 / Soundhouse studios / Londres / Steelworx / Indochine / mimes / radar / Hullabaloo / Wash me away
Oasis ― Familiar to Millions (2000)
Vallorcines / Helter Skelter / Audi 80 / vaisselle / Northville / Michigan / balle de golf /
Kings of Leon ― Because of the Times (2007)
Poudrière / métro / Houston / avion / Rock en Seine / Bataclan / Le Bervouze
Arcade Fire ― Funeral (2005)
Croissants / avenue Lefru-Frollin / Everytime you close your eyes lies lies / casques / Élysée-Montmartre / nuit / câble USB / neige / Toronto / aube / couette / Inrocks / Rock en Seine / vous pensez quoi d’Internet ? / Ardenne / Jane / terrasse
PJ Harvey ― Stories from the City, Stories from the Sea (2000)
Zikweb / Liverpool / State Theater / nuit / ski / 2001 / One day there’ll be a place called home / Ann Arbor / Audi 80 / passage Brady / été
Eddie Vedder ― Into the Wild (2007)
Norvège / neige / froid / voiture / train / avion / seul / soleil / crépuscule / autoroute / Astonvilla / Bordeaux / Minnéapolis / Chicago
Interpol ― Turn on the Bright Lights (2002)
Nuit / New York / neige / Twingo / 2007 / Paris / Très Grosse Bibliothèque / mimes /
Printemps de Bourges / 21 Avril / cravate / pluie / Curiosa / vin blanc / métro / State Theater / Maple Road / I’ll bring you when my lifeboat sails through the night that is supposing that you don’t sleep tonight / Brooklyn / Pontiac
Arcade Fire ― Neon Bible (2007)
Hôtel / Tamise / interview / église / Olympia / Belfort 2007 / pluie / Ontario / voiture / anniversaire / soleil / froid / nuit / cage / Thomas VDB / Johnny Halliday / vomi / mariage / enterrement / Houston / crypte
Ah, et cette liste ne serait pas complète sans ses 5 hors-concours, ceux qui ont pu faire partie de ma vie, mais pas de la même manière que les autres :
Sur ce on poste et vite vite on regrette de ne pas avoir cité Get Behind Me Satan.
Joyeux Noël hein…
[Ou pas.]
Jeudi
24
déc 2009
C’est qu’il serait peut-être temps de clore les années 2000, dis-moi.
Après mûres réflexion, je suis tombé bien d’accord avec moi-même pour dire que faire un classement des meilleurs titres de la décennie, c’est impossible de manière générale. Un top des années nonante aurait eu du mal à départager un No Surprises et un Smells Like Teen Spirit, par exemple ― enfin plus difficilement qu’un Barbie Girl et un Rhythm Is a Dancer, quoi ―, parce que les deux ne jouaient pas dans la même catégorie, au final. Du coup je me suis pris par la main et j’ai tout bien rangé en 5cinq catégories globales et totalement arbitraires pour refléter un peu plus facilement ces belles années 00 qu’on enterre la semaine prochaine. N’hésitez pas à partager les vôtres, histoire de vous occuper ce soir entre le foie gras et le saumon.
My Vitriol ― Always: Your Way (2001)
Black Rebel Motorcycle Club ― Heart + Soul (2003)
The Raconteurs ― Headin’ for the Texas Border (live) (The Flamin’ Groovies cover) (2006)
Secret Machines ― Nowhere Again (2004)
Flogging Molly ― Black Friday Rule (2000)
Arcade Fire ― Keep the Car Running (2007)
Eddie Vedder ― Hard Sun (Indio cover) (2007)
The Dandy Warhols ― Bohemian Like You (2000)
Blanche ― Someday… (2003)
Richard Ashcroft ― C’mon People (We’re Making It Now) (2000)
Interpol ― Leif Erikson (2002)
Black Rebel Motorcycle Club ― Open Invitation (2005)
Arcade Fire ― My Body Is a Cage (2007)
Isobel Campbell & Mark Lanegan ― Revolver (2005)
José González ― Love Will Tear Us Apart (Joy Division cover) (2004)
Air ― Alone in Kyoto (2004)
The Postal Service ― Such Great Heights (2003)
The Libertines ― Music When the Light Goes Out (2004)
K’s Choice ― Busy (2000)
Placebo ― Special Needs (2003)
Franz Ferdinand ― Take Me Out (2004)
Arctic Monkeys ― I Bet You Look Good on the Dancefloor (2006)
The Wombats ― Let’s Dance to Joy Division (2007)
Maxïmo Park ― Apply Some Pressure (2005)
Bloc Party ― Banquet (2004)
Voilà. Je valide, je poste, je relis dans 24 heures et je réalise que je n’ai mis aucun White Stripes, que j’ai oublié de faire les tops 5 « pendant qu’on fait des frites » et « à s’écouter après une vasectomie », avant de jurer bien fort, mais un peu tard, qu’on ne m’y reprendra plus en 2019.
_____
1 C’est un hommage à qui de droit, vous ne pouvez pas comprendre.
Mercredi
23
déc 2009

Square du Vert-Galant, Paris, 25 octobre.
Radiohead – Electioneering
When I go forwards you go backwards
and somewhere we will meet ah ah ah.
Dimanche
20
déc 2009

Heavy Trash, le Trabendo, Paris, 7 octobre.
The Walkmen – The Rat
Samedi
19
déc 2009

Rue de la Manutention, Paris, 29 septembre.
Yeah Yeah Yeahs – Runaway
Vendredi
18
déc 2009

Fère-en-Tardenois, 27 septembre.
I Am Kloot – Avenue of Hope
Les Lyonnais de The Fuzz proposent un chouette concours pour les gagner en concert chez toi dans ton salon1. C’est très important que tu joues, le lecteur, car comme The Fuzz m’a promis une brouette de gâteaux, plein de bâdches et 40 invites pour le dit concert si je leur faisais de la pub et que mes 39 potes, nos bergers allemands et moi on a super envie de venir visiter ton salon2, le lecteur, il faut donc que tu gagnes et que pour cela tu joues, le lecteur. Voilà de la limpide logique qu’on comprend même le vendredi matin.
Allez va jouer, maintenant.
_____
1 Ou dans ta buanderie, au choix.
2 Ou ta buanderie, au choix.

Château de Fère, Fère-en-Tardenois, 26 septembre.
Woodpigeon – A Sad Country Ballad for a Tired Superhero
Et comme tu es privé de sortie alors que dehors tombent de chouettes choses à prendre en photo tu te consoles comme tu peux en regardant de vieux trucs et en priant pour que tout ça tienne jusqu’à ce soir.
_____
1 Alors au début je pensais qu’un gyre était un autogyre manuel2 et au moment de vérifier j’ai pu constater que pas du tout puisque gyre est la première et troisième personnes du verbe gyrer, « mettre un corps en rotation dans l’espace » ― comme par exemple dans le fameux proverbe basque3 ―, un verbe inventé par des savants très sérieux, ça se voit, puisque nous autres le commun des mortels on s’en serait tenu à « rotationer4 ». Tout ça pour dire que faut pas croire que c’est facile tous les jours, de trouver des titres complètement cons mais grammaticalement cohérents, surtout avec ce froid.
2 Oui oui, avec la faute et tout.
3 Mais si, enfin, « gyrer de Pampelune jusqu’à Bayonne, gyrer de Dax jusqu’à Mont-de-Marsan ».
4 Alors que de vrai linguistes durs du noyau auraient brandi un bon gros verbe du troisième groupe comme « gyÿre » ou « rondre ».