Pis à prismes #15.


Passerelle Debilly, Paris, 23 juin et 3 juillet.

Well hurry on sundown See what tomorrow brings Hurry on sundown See what tomorrow brings Well it may bring war Any old thing Well look into your mind’s eye See what you can see There’s hundreds of people like you and me. Hurry On Sundown Hurry On Sundown Hurry On Sundown Hurry On Sundown.

Et pïng.

 Bande-son : VetiverHurry On Sundown (Hawkwind cover)

Ça n’a rien à voir mais pendant ce temps :

13 réponses à to “Pis à prismes #15.”

  1. Eulalie écrit :

    Bon, alors, avec le mode rafale… Quand t’as ajouté un diaph’… Si t’as des crétins qui sautent à pieds joints derrière toi alors que tu es DIGNEMENT allongé sur la passerelle… Ben c’est flou quand même. Hé ouais.

  2. dpc écrit :

    Exactement. Dis-toi que c’est la leçon numéro 2 :þ

  3. Agathe, totem touriste écrit :

    Et avec ton oeil de bagarreuse, Eulalie, tu les as pas découragés de sauter, les crétins ? (ou alors par dessus bord ? …)

  4. philippe écrit :

    Le flou de la quatrième vue est-il signé Eulalie ?

  5. dpc écrit :

    Agathe> Si tu savais…

    Philippe> [Haaaaaaaaaaaaaaaaan, comment tu insinues que quand elle saute ça fait vibrer tout le pont avec une amplitude de 2,5 mètres !] Oui, exactement. Je trouve qu’on y décèle bien sa patte.

  6. Agathe, totem à son corps défendant (et plus si affinités) écrit :

    Ha non, je proteste … Eulalie est blonde, donc innocente !
    CQFD

  7. dpc écrit :

    HAN, tu insinues donc que Jeanne d’Arc était coupable ??

  8. Agathe, totme justicier écrit :

    Parfaitement ! Quelqu’un qui se fait bruler vive a forcément quelque chose à se reprocher ! …

  9. dpc écrit :

    D’accord, d’accord, j’ai rien dit, pardon :þ

  10. Eulalie écrit :

    J’ai ouï dire que c’était juste qu’elle pesait le même poids qu’un canard.

  11. dpc écrit :

    Ah c’est pratique pour déterminer le temps de cuisson ça.

  12. Yaume écrit :

    j’aime les liens qui se font ici ou là entre les différentes discussions : ]

  13. dpc écrit :

    Absolument. Une sorte de vaste café du commerce cybernétique se constitue jour après jour, et j’adore ça.

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