Archive pour juin 2008

Black Rebel Motorcycle Club @ Furia Sound Festival, Cergy-Pontoise, 28 juin.

Aaaaaaaah Blablabla plutôt crever que de les louper blablabla bla bla défoncent tout blablablabla trop bien blablablablablablabla meilleur groupe du monde (après les White Stripes) blablablabla blabla blablablabla vais me marier avec Peter Hayes blablabla blablablabla Robert prends-moi grand fou blablablablabla suis amoureux blablablablablabla Heart + Soul dans mon top 5 de la vie1.

 Black Rebel Motorcycle ClubWeapon Of Choice

Bilan de la journée :

  • Nombre de folles bonnes pour l’asile qui ont oublié de prendre leurs médicaments et t’accompagnent sur le chemin du festival : 1
  • Nombre de lapins morts à l’espace presse : 3
  • Nombre de journalistes vivants à l’espace presse : 1
  • Nombre de bières avalées sur la journée : 32
  • Nombre de morceaux-sans-flash moyen que la sécu laisse squatter les photographes en pied de scène en plus des trois réglementaires sur les 4 premiers concerts de la journée, en s’excusant pardon monsieur de vous avoir bousculé3 avant que Robert Levon Been te regarde méchamment4 et que Tour Manager viennent virer tout le monde en vociférant que oui bon ça suffit les conneries maintenant : 6,9.
  • Ratio strings / tomates lancés aux BB Brunes : 1 / 3
  • Nombre de bouteilles de flotte reçues du public : 1
  • Nombre de bouteilles de flotte reçues de la scène : 0,5
  • Nombre de minutes de prolongations jouées par le John Butler Trio : 38
  • Nombre de solos de batterie interminables visant à emplir les minutes de prolongation du John Butler Trio : 2
  • Nombre de hot-dogs vite ingurgités sur le coup de minuit parce que le rock n’roll ça creuse et qu’il faut bien se réconforter pendant les interminables solos de batterie du John Butler Trio : 1
  • Courbatures aux lombaires parce qu’on devient trop vieux pour ces conneries : 2

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1 Je la mets pas en bande-son parce que je le fais à chaque fois et qu’il faut bien varier les plaisirs aussi et puis essayez de suivre un peu, elle est déjà passée ce jour-ci et cet autre jour-là.

2 C’est peu mais je faisais le Bob, aussi.

3 La sécu qui s’excuse de t’avoir bousculé, normalement on voit ça dans la 4e Dimension. Ou les Bisounours.

4 La photo vient plus tard.

Karts au Mans, si.


Passage de l’Évêché, Annecy, 4 juin.

 I Am Kloot Hong Kong Lullaby

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1 Cherchez pas le rapport, je voudrais pas vous gâcher le week-end.

Lustre for life.


Quai de l’Évêché, Annecy, 4 juin.

Va savoir pourquoi, tout ça me replonge dans les grandes heures de ma jeunesse lampadesque.

 Mademoiselle K Jamais la paix (reprise)

Daisybox @ la Boule Noire, Paris.

 Maxïmo Park By The Monument

À nos heures brillent quinze œufs…


Station École Militaire, Paris, 23 juin.

Au final on s’y est tellement habitué que quand on tombe sur une station subitement dénuée,
sans même une décoration pour justifier leur absence,
ça choque.

Les pubs du métro.

2 Blood MeridianLove & Laughter

 

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1 … Wall. Ce titre restera dans la galerie des grands inachevés, à moins que quelqu’un me sorte une idée de génie. Le concours est ouvert.

2 En guise de bonne résolution du jour, je vais dorénavant essayer de mettre la pochette qui va avec la bande-son parce qu’outre ton local dealer et ta local rock star, ton local graphic designer a lui aussi besoin de tout ton soutien.

Editors @ le Bataclan, Paris, 7 avril.

Bande-son : GarbageSpecial

Si six Suisses sises s’y scient, six issues hissent ci six cis¹.


Station Villiers, Paris, 25 mai.

[Deux photos couleurs de suite comment je suis trop un fou.]

Bande-son : EditorsPush Your Head Towards The Air

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1 Vais aller me coucher, moi.

Riz qui houle à Belleville.


Rue Tiquetonne, Paris, 11 mai.

Bande-son : The Mooney SuzukiI Woke Up This Morning (live)

Joie d’un matin commencé tranquillement après un lever à une heure mieux que normale, une traversée du XIIIe arrondissement au son de vieux amis restés loin et un e-mail de maison de disques du genre qu’on aurait à peine rêvé il y a peu.

Un bonheur ne venant jamais seul, les 45,9%1 de lecteurs de ce belögue qui utilisent Firefox2 pourront dorénavant pleinement profiter des photos publiées ici puisque la version 3, sortie avant-hier, est capable d’exploiter les profils ICC des images affichées pour peu que l’on se livre à la manip’ détaillée ici par monsieur Pieter-Jan Louis. « Regarde la belle jambe que cela me fait », entends-je déjà parvenir du fond3, mais sachez que non, c’est pas rien, l’espace de couleur sRGB que Windows emploie par défaut pour afficher les photos est plus limité que l’espace préféré de Photoshop, l’AdobeRGB, du coup les couleurs des photos4 sont délavées et une foule de détails passent à la trappe, ce qui est quand même rudement triste, convenons-en.

Je vous invite donc à paramétrer vos butineurs bien comme il faut, à tester le résultat sur la photo moche postée ci-dessus à cet effet et d’aller ensuite gambader dans les 84 pages de ce journal électronique pour voir si cette soudaine remise à niveau vous permet dorénavant de distinguer les légions de beaux éphèbes musclés et oints à l’huile d’olive, les hordes d’Amazones dénudées des dauilles et les troupeaux entiers de poneys alanguis5 qui se planquent un peu partout dans les arrières-plans de ses images. Et bon après-midi, surtout.

PS : histoires de jambes et de Cap’s honteusement repompées chez le Thomas VDB.
PS2 : Il y a eu des fuites de Chinese Democracy hier mais on ne sait pas encore si cela signifie le début de la grande distribution américaine de Dr. Pepper.

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1 Source E-Stat, d’après une étude du trafic de ce belögue menée de juin 2007 à mai 2008.

2 Patin ça me scie, ça, 46,2% d’utilisateurs d’Internet Explorer, ça veut dire que près de la moitié des gens voient les photos collées à gauche au lieu de les voir bien centrées comme il faut, ahahah vous ne savez pas ce que vous perdez.

3 Ainsi que les « ahahah, nous autres on n’avait plus ce problème depuis des années déjà, espèce de nase » narquois lancés par mes 14,04% de lecteurs macophiles.

4 Les 2-3 rigolos du fond qui viennent de s’exclamer « en quoi ça te concerne, les problèmes de couleurs, tu postes qu’en noir et blanc ! » sont priés d’aller faire un cap’s avec Calogéro et Blankass.

5 E-stat n’étant hélas pas capable de fournir une répartition fiable des préférences sexuelles de mes lecteurs, je préfère râtisser large et inclure poneyphiles et autres amateurs de doigts de pieds, juste par précaution.

Des hans bullent à Thouars¹.


Exposition Vivo In Typo, espace Topographie de l’Art, Paris, 19 avril.

Histoire de fêter la naissance de ce journal électronique à qui l’on souhaite longue vie et parce que j’ai chopé le CD hier, remémorons-nous de rocambolesques Rock en Seine au son de l’œuvre d’exception qui rythma cet été 2005, présentée ici dans une version unique et historique, car elle a fut enregistrée le seul soir de la dernière tournée de Bébishemble où Doherty s’est pointé à son concert à l’heure, pas ― trop ― intoxiqué, sans rouler de pelle à Amy Vinouze ou voler la mobylette de Carl Barât, sans s’être coincé le doigt dans la porte du TGV, sans finir la nuit au poste, sans vomir sur le premier rang ni même devoir rentrer chez lui 4 minutes après sa descente de scène pour respecter le couvre-feu imposé par la police. Attention, émotion.

Bande-son : BabyshamblesFuck Forever (live)

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1 Dis donc je vis clairement une nouvelle et grave crise du mojo du titre, moi.

The Wombats @ le Trabendo, Paris, 20 mars.

Bande-son : The WombatsLittle Miss Pipedream

Bah.


Rue Gabrielle, Paris, 12 avril.

[Tout ça devient bien trop monotone.]

Bande-son : Hard-FiStars Of CCTV

Supergrass @ l’Élysée-Montmartre, Paris.

Déçu malgré tout. Je m’attendais à une soirée de dingue, avec un Élysée en flammes et des corps qui volent partout et au final, Supergrass livre un show honnête mais pas à la hauteur de mes espérances, aux rares morceaux de bravoure perdus dans une prestation bonne mais pas affolante. Je retiens quand même un bon Moving et une série Sun Hits The Sky / Pumping On Your Stereo / Alright / Next To You (The Police) incendiaire qui aurait tout fini sur une grosse bonne note si Supergrass n’avait pas lâché en guise de final un Caught By The Fuzz complètement bâclé. Demi-teinte générale, donc. Reste à savoir si c’est récurrent chez eux ou si hier fut seulement un accident. En attendant, consolation électrique de rigueur avec un vieux truc sorti des cartons :

Bande-son : The Gaza StrippersYin And Yang The Flowerpot Man (live)

Le pied où la vieille m’oint cher¹.


Rue Sainte-Rustique, Paris, 12 avril.

Bande-son : TV On The RadioBlind

Il y a quatre ans, les Pistons de Détroit étaient en finale NBA.

Il y a trois ans, les Pistons de Détroit étaient encore en finale NBA.

Il y a deux ans, les Pistons de Détroit étaient en vacances après s’être fait vider comme des nazes en 6 manches de finale de conférence par Miami.

Il y a un an, les Pistons de Détroit étaient toujours en vacances, cette fois-ci grâce à Cleveland.

Aujourd’hui, j’en ai marre de ressasser chaque années des histoires de basket, ce sport de nase, tout ça à cause de la grève de 2004 qui m’a forcé à causer dès l’origine de basket, ce sport de nase, plutôt que de hockey sur glace. Cette année, donc, les Red Wings de Détroit ont emporté le championnat et tout le monde est content, sauf moi2.

 

Il y a quatre ans, je petit-déjeunais avec des cookies Pepperidge Farm au milieu d’un bureau quelque part à Pontiac.

Il y a trois ans, je petit-déjeunais avec des cookies Hello de Lu au milieu d’un bureau quelque part à Évry.

Il y a deux ans, je petit-déjeûnais avec des Prince chocolat au milieu d’un bureau quelquepart à Clamart parce qu’on était lundi.

Il y a un an, je petit-déjeunais avec un Panier de Yoplait au milieu de toujours le même câlisse de bureau. Je me sédentarisais un peu trop, là.

Aujourd’hui, j’ai petit-déjeuné avec des tartines beurrées au milieu d’encore le même !@#$ de bureau, au secours quelqu’un.

 

Il y a quatre ans, j’allais voir Franz Ferdinand au Majestic Theater de Détroit.

Il y a trois ans, j’allais voir Ghinzu à l’Olympia de Paris.

Il y a deux ans, j’allais voir si j’allais voir Guillemots à la Boule Noire de Paris ce soir-là ou bien, pour ne finalement pas y aller.

Il y a un an et un jour, les White Stripes au Zénith de Paris. Les deux jours suivants, Mademoiselle K à l’Élysée-Montmartre de Paris puis au Trabendo de Paris. Y’a pas à dire, on avait pas des vies faciles. Et je passais beaucoup trop de temps à Paris.

Aujourd’hui, je vais voir Supergrass à l’Élysée-Montmartre de Paris, qui comme son nom l’indique, est toujours à Paris, donc moi aussi.

 

Il y a quatre ans, je m’éveillais le matin au doux son de Bonjour Le Monde !, sur CBEF Windsor, avec Charles Lévesque et Maryse Tourette, dans ma voiture lancée à vive lenteur sur Orchard Lake Road.

Il y a trois ans, je m’éveillai au doux son de Marylin Manson, dans mon RER D lancé à vive lenteur sur RER D Trail.

Il y a deux ans, je m’éveillais au doux son de Wayne Coyne introduisant son acoustique de Thank You Jack White (For The Fiber-Optic Jesus That You Gave Me)3 par “Always read the instructions before plugging in a gift from Jack White.”

Il y a un an, je m’éveillais doucement au doux son de Que de la radio sur la 3, en bénissant une fois de plus le ciel pour avoir inventé la Suisse.

Aujourd’hui, je m’éveille doucement au doux son de la douce voix d’Émilie Gasc-Milesi visitant le musée d’ethnographie de G’nève, avant d’envoyer Beck chanter Cellphone’s Dead, un titre pas entendu depuis pfioulala-ça-nous-rajeunit-pas, toujours dans Que de la radio et toujours sur la 3, c’est dingue.

 

Il y a quatre ans, il faisait beau.

Il y a trois ans, il faisait beau aussi.

Il y a deux ans il faisait beau et surtout chaud, j’étais déjà liquéfié alors qu’il n’était que 10 h et ça, ça suçait grave.

Il y a un an il faisait gris, ce qui suçait un peu moins.

Aujourd’hui il fait gris aussi, ce qui me fait réaliser que mon histoire se répète un peu trop, ces temps-ci.

 

Il y a quatre ans, nous étions le 12 juin.

Il y a trois ans, nous étions le 12 et un jour, ce qui signifiait que j’étais en retard.

Il y a deux ans, nous étions le 12 juin, ce qui voulait dire que je sais retenir les leçons du passé.

Il y a un an, nous étions encore le 12 juin, et je n’avais réalisé que 5 minutes auparavant que le 12 juin, c’était il y a un an.

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1 Pour ceux qui ne voient pas le rapport : Montmartre est une BUTTE4.

2 Je vous expliquerai pourquoi, un jour, mais pas maintenant.

3 Que je conseille au passage toujours toujours autant pour les commentaires qu’il fait tout au long du morceau. Il est chez le belögue mort de Vox.

4 Pour ceux qui ne voient toujours pas le rapport : J’ai trouvé ce titre par association d’idée à 8h12 du matin, une heure à laquelle confondre ses magasins d’ameublement est un droit inaliénable qu’on ne saurait contester, boudiou.

Là, fers luisent ― (trio)¹


Rue du Mont Cenis, Paris, 12 avril.

Sinon Nick Jago [re]quitte BRMC.

Bande-son : InterpolUntitled

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1 Certain d’avoir déjà fait un jeu de mot avec, mais impossible de remettre la main dessus.

Space mots-keys #21.

ize proude tou présente

Toujours pas de Neue Star dans les mots-clés mis à part quelques rares , c’est la merte, il ne me restera plus rien à lister ici une fois que la frénésie Tokio Hotel sera passée. Monde de merde.

La courte liste :


  • En voilà une belle antithèse.
     

  • Quelle idée de passer ses pauses à jouer avec un Fourgon Pompe-Tonne, aussi.
     

  • d’un drapeau. Ou ce qu’il en reste.
     

  • C’est quand même dingue cette inquiétude globale qui marque les internautes du monde par rapport à la calvitie de leurs idoles, chaque mois c’est pareil.
     

  • Mon dieu, on pourrait pas imaginer pire.
     

  • Ah si, on pouvait.
     

  • Hyper glamour, ça.
     

  • Décidément la réputation de notre nouvelle gloire nationale dépasse dorénavant les frontières du XIe arrondissement.
     

  • Ça me manque aussi, cette époque révolue où l’on pouvait faire passer un message rien qu’avec la couleur de sa mixteppe.
     

  • Dis donc ça ferait un super-badge à arborer dans le RER A un lundi matin, ça.
     

  • Aaaaaaah, voilà ce qu’on a envie d’entendre !
     

  • Je laisse sa cible expliquer le sens mystérieux de cette requête.
     

  • Waw, on est donc deux maintenant ?
     

  • Ah tiens, ça me donne une idée de guide des meilleures balançoires de France.
     

  • Waw, déjà que les tiny sont pas grands, j’imagine même pas ce que les super tiny peuvent donner.
     

  • Tiens, encore un qui a fait des cauchemars à cause de Marylin Manson.
     

  • Oui oui, et même le Pape aussi.
     

  • Rien ne vaut la bonne vieille paire de chaussettes trouées enfournée dans la bouche.
     

  • S’il t’a pas laissé son numéro, c’est qu’il voulait pas te revoir.
     



  • Tiens, Tokio Hotel a embauché Thom Yorke.
     

  • Non. Incroyable, hein ?
     

  • Mascotte officielle, porte-serviette en titre et chaudronnier de tournée.


  • Dites donc, la langue française est décidément promise à un bel avenir.


  • Tu as oublié d’ajouter « é que sait tro des méchan ».
     

  • Attention je ne le dirai qu’une fois : l’hôtel des KillerPilze à Paris c’est le Boileau, 81, rue Boileau, Paris XVI – métro Exelmans.
     

  • C’est vrai qu’il fait un peu cocker avec ses longues oreilles.

Ah sinon ― et ça ne peut attendre demain ―, le Ross Halfin clame avoir magouillé l’apparition de la moitié de Led Zeppelin lors du concert des Foo Fighters à Wembley de ce week-end. Avouez que c’est décidément la frime, comme boulot, photographeur de rockstars bientôt chauves.