Archive pour mai 2008

Blog-note - mai 2008.

Albums

  1. Mugison – Mugiboogie etoileàetoileà
  2. Eugene McGuinness – The Early Learning Of Eugene McGuinness etoileàetoileà
  3. Russian Circles – Station etoileàetoileà
  4. No Age – Nouns etoileàetoileàetoileàetoileà
  5. Everlast – Love, War, And The Ghost Of Whitey Ford etoileà
  6. Day One – Probably Art etoileà
  7. Les Corsaires du Mouv’ etoileà
  8. Of Montreal – Icons, Abstract Thee etoileàetoileà
  9. Vetiver – Thing Of The Past etoileàetoileàetoileàetoileà
  10. Flight Of The Conchords – Flight Of The Conchords etoileàetoileàetoileà
  11. The Mooney Suzuki – CBGB OMFUG Masters: Live June 29, 2001 The Bowery Collection etoileàetoileàetoileàetoileà
  12. Flogging Molly – Float etoileàetoileàetoileà
  13. The Ting Tings – We Started Something etoileàetoileàetoileàetoileà
  14. The Black Angels – Directions To See A Ghost etoileàetoileàetoileàetoileà

Ipod

  • MGMT – Oracular Spectacular etoileàetoileàetoileà½
  • Supergrass – Diamond Hoo Ha etoileàetoileà
  • The Sleeping Years – We’re Becoming Islands One By One etoileàetoileà½

5 titres

  • The Ting Tings – That’s Not My Name
  • Vetiver – Hurry On Sundown
  • The Dandy Warhols – The World The People Together (Come On)
  • M83 – Graveyard Girl
  • Bon Iver – Skinny Love

Films

  • N/A

Bouquins

  • Philippe Dumez – Fan fictions saison 1
  • Isabelle Chelley – Dictionnaire des chansons de Nirvana

T’amère la butte.


Rue Cortot, Paris, 12 avril.

Ah oui sinon, Nigel Tufnel est toujours vivant et fidèle à lui-même.

[Et de mon côté je squatte chez les Mademoiselle K mais je dis ça seulement parce que c'est rare qu'on me polaroïde, pas par pur égocentrisme éhonté.]

Bande-son : LowPoint Of Disgust

Instant d’carmin.

 
La Flèche d’Or, Paris, 11 avril.

Être rock en 2008, c’est aussi s’autoriser des jeux de mots bien bien pourris.

Bande-son : Mr. David VinerNobody’s Fault But Mine (Led Zeppelin cover)

Flogging Molly @ la Maroquinerie, Paris.

Flogging Molly c’était ma première accréditation, ma première interview en anglais, mes premières photos de concert et les premiers morceaux de ma fulgurante carrière de DJ le plus talentueux de tout l’ouest du Saulcy1. À bien y réfléchir, si j’en suis là aujourd’hui c’est grâce à ce concert placardé sur ma porte de bureau il y a cinq ans, et donc grâce au groupe, et donc grâce à la fille du Sud qui me l’a fait découvrir fin 2001. Dans ces conditions, difficile d’être objectif à propos d’hier mais de toutes façons, j’ai pas envie. Le concert d’hier soir est à la hauteur de celui d’avant ― mais devant le bon public ― et celui d’encore avant ― mais en configuration plus intensément intime ―. Flogging Molly livre un show du feu de dieu, exécuté à fond de cinquième dans une cave transformée en enfer suintant ― on dégouline déjà tous avant la fin du deuxième titre ―, sur lequel slamment punks à casquettes, rockeux avinés et même des gens normaux. Dave King, fidèle à son rôle de harangueur de foule, est content de revenir en Europe et de trouver quelques Irlandais dans la salle ― « I see the redheads in the back! » ― et partagent ses Guinness tièdes avec le premier rang entre deux morceaux enflammés. Les autres suivent dans un joyeux bordel qui tient la route sans qu’on sache comment, tapent les mains de la foule et distribuent des bouteilles de flotte en pagaille ― la stout, ils se la gardent ―, enfonçant le clou de l’hystérie sur Swagger ou changeant la Maro en taverne dublinoise avec l’accordéon de Whistle The Wind. Vaste bordel électrique. Dans mon imaginaire fantasmagorique, c’est à ça que ressemblait le CBGB. La tempête dure près d’une heure trois quarts sans se calmer, Flogging Molly envoie Drunken Lullabies, Tobacco Island et Devil’s Dance Floor et conclut avec un enchaînement Salty Dog / Within A Mile Of Home / What’s Left Of The Flag mortel. Le Black Friday Rule du rappel, assuré par King seul à la guitare jusqu’au solo, est amputé d’une dizaine de minutes mais finit comme il faut, avant Seven Deadly Sins qui laisse la salle en nage. Flogging Molly descend aussitôt de scène pour serrer la main et signer les trucs de tout le monde en torchant ce qu’il leur reste de stout. Je remonte dégoulinant, le fotoapparat moite et son œilleton bien en place2, dehors aussi c’est l’orage. Je pars sous la pluie avec mes meilleurs souvenirs de Maro défoncés (Datsuns, Gore Gore Girls ou… Beatsteaks). Je n’en attendais pas moins de cette soirée.

Bande-son : Flogging MollyWithin A Mile Of Home (live)

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1 Un épisode bientôt abordé dans l’ABD, bande de veinards, dès que j’aurai enfin réussi à terminer ce !#@$ d’épisode 17.

2 Ça a l’air de rien comme ça, mais retrouver l’œilleton qu’on a perdu dans un choc avec un slammeur et réussir à le retrouver au milieu de ce genre de concert est un exploit du quotidien qui mérite d’être cité ici.

Midnight Juggernauts @ la Maroquinerie, Paris

Ils attirent du monde, beaucoup, genre haÿpeux à frange ou mèche qui lit Technikart, ils ont embauché Marylin Manson comme roadie, ils se pointent 13 minutes en retard pour faire style alors que les premiers rangs perdant patience commençaient à demander à Marylin de faire le show à leur place, ils envahissent tout dans la fumée, ils ont un batteur à la mèche impressionnante, ils ont un chanteur pour qui un micro c’est aussi un pose-nez, ils ont un bassiste à basket qui gratte aussi, ils sont que trois au final mais ils font du bruit comme 5. Ils font danser les filles, ils font bouger les gars, ils ont même attiré un des deux gros1 de Justice qui passait par là, ils envoient une grosse caisse en balade dans la salle juste pour voir, ils lâche l’Into The Galaxy que tout le monde attendaient, ils partent, ils reviennent pour un rappel et ils sont partis.

En somme, ils sont bons.

Mais alors qu’est-ce qu’ils sont mal éclairés.

Bande-son : Midnight JuggernautsInto The Galaxy

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1Façon de parler, puisqu’au moins l’un des deux est anorexique.

Celle à dense déca noir.


High street, Stonehouse, 3 avril.

[Chut.]

Bande-son : PJ HarveyWhite Chalk

Shooting people #29.


Studios Jet, Bruxelles, 16 février.

Avertissement : la bande-son qui suit est hautement contagieuse.

Tin tin tin tin.

Tin tin tin tin.

Bande-son : The Ting TingsThat’s Not My Name

Lierre du tant.


High street, Stonehouse, 3 avril.

[...]

Bande-son : I Am KlootAstray

Books et mi-serre.


Stonehouse, 3 avril.

L’alcool, ça tape.

Bande-son : Girls In HawaiiPlan Your Escape

Shooting people #28.


Studios Jet, Bruxelles, 16 février.

Bande-son : The FutureheadsBroke Up Time

Transit-stores.


Schiphol Luchthaven, Amsterdam, 2 avril.

Et sinon la pochette du Flight Of The Conchord rappelle un mélange de Tintin et les Picaros et Tom Tom Tommy de Philippe Chatel, un 33-tours dont j’avais oublié jusqu’à l’existence depuis mes 7 ans, ce qui confère au duo néo-zélandais un statut de madeleines proustiennes en puissance, au moins visuellement.

C’est fou, la vie.

Bande-son : No AgeThings I Did When I Was Dead

Quidam @ le Nouveau Casino, Paris, 15 mai.

Bande-son : QuidamDe sang-froid

Gare du nørd.


Lillestrøm, 2 avril.

Fatigué. Très fatigué.

Bande-son : Nada SurfIn The Mirror

Fous comme les soirs.


Akershus park, Oslo, 1er avril.

Ça me fait penser que j’ai oublié de faire de la pub pour ce fin accordeur de bande-son. Allez-y, il mérite.

Bande-son : Eddie VedderThe Wolf

Digue!


Hønorbrygga, Rådhusplassen, Oslo, 1er avril.

Lyin’ on a beach
Darkness out of reach
The world is not so cold
But still it makes me fold.

Bande-son : ArchiveFold