Blog-note - mars 2008.

Albums

  1. José González – In Our Nature etoileàetoileàetoileà
  2. Isobel Campbell & Mark Lanegan – Sunday At Devil Dirt etoileàetoileà
  3. Air Traffic – Fractured Life etoileàetoileàetoileàetoileà
  4. Jesse Malin – On Your Sleeve etoileàetoileàetoileà
  5. Simone White – I Am The Man etoileàetoileà
  6. Loane – Démo etoileà
  7. The Kills – Midnight Boom etoileàetoileàetoileàetoileà
  8. Attica – The Bitter Lessons Of Attica etoileà
  9. The Devil Makes Three - The Devil Makes Three etoileàetoileàetoileà
  10. Luke - Stella EP Live etoileàetoileà
  11. Venus - Venus etoileàetoileà
  12. The Raconteurs - Consolers Of The Lonely etoileàetoileàetoileàetoileà
  13. Joy Division - Vibration etoileàetoileàetoileà
  14. Sigur Ròs - Hvart / Heim etoileàetoileàetoileà

5 titres

  • The Hard Lessons – 12345678
  • The Kills – M.E.X.I.C.O.C.U
  • The Raconteurs – Salute Your Solution
  • The Raconteurs – Five On The Five
  • Simone White – The Beep Beep Song

Films

  • No Country For Old Men etoileàetoileà

Bouquins

  • Paul Mijksenaar / Piet Westendorp – Côté à ouvrir - L’art du mode d’emploi

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7 réponses à to “Blog-note - mars 2008.”

  1. morgan écrit :

    Euh pourquoi seulement 3 etoiles a Joy ? C’est pas 5 par defaut ? et c’est quoi ce disque ?

    En livre, je te conseille "Babylon’s Burning". Du Punk (garage) debut 1971 au grunge. Passionnant.

  2. dpc écrit :

    Les étoiles je les mets à la première écoute, ça me permet de reprendre mes listes quelques mois après pour voir comment mon avis et ma perception des trucs ont évolué. Un album ça s’apprivoise, et un album majeur c’est un disque qui fait partie de ta vie. Cette conclusion me fait de plus en plus penser qu’il y a peu de chances qu’on voit des disques choper 5 étoiles dans cette rubrique un jour, en fait.

    Dans le cas du Joie Division, plus précisément, l’album a beau être majeur pour une écrasante masse de gens, il ne fait pas ― encore ? ― partie de ma vie. Trois étoiles quand même à la première écoute, c’est loin d’être honteux. On en reparle avant la fin de l’année, promis.

    Et merci pour le conseil bibliographique. Je devrais faire plus de métro, je crois. Mes lacunes littéraires s’aggravent de jour en jour.

    /Edit : ah, et j’ai oublié de répondre à ta question : c’est une super version limitée géniale et tout trop bien sortie dans la foulée de Control, je crois, qui offre en bonus un live mancunien de l’été 1979.

  3. Yaume écrit :

    En parlant d’albums qui font partis de la vie, elle en est où l’autodiscobiographie?

  4. svenska écrit :

    Je suis contente pour ceux qui ont chopé 4 étoiles. Surtout The Kills. Dieu que cet album est sexuel ! Le concert fut également très chaud, mes 39 degré de fièvre aidant. Expérience inoubliable de délirer (sans drogue) au milieu d’une foule en délire (avec drogue sûrement) devant un couple nécessairement drogué. Je trouve la manière de se déplacer de VV sublime, elle avait l’air d’un chat-tigre, quant à Hotel, il était juste super-british et l’ensemble (en comptant la musique, et tout) était au top du glamour. They gave me fever.

    Quand au film "No Country for old Men", il a mûrit dans ma tête comme un album s’apprivoise, et si je l’ai trouvé quelconque à la sortie, j’ai reconsidéré mon jugement par la suite, certaines images et certains jeux m’étant restés en tête. Surtout le rôle du personnage fou à qui je pense au moins une fois par semaine depuis, que je trouve inexplicablement touchant. (alors qu’il devrait être terrifiant, inquiétant, etc)

  5. dpc écrit :

    Yaume> Excellente question. Pour tout te dire, l’autodiscobiographie bloque depuis 3 mois sur un album MAJEUR ayant glané au moins 5 étoiles depuis le temps et qui est tellement énorme que je n’arrive pas à le prendre pas le bon bout. En gros : je bloque. Ça craint à fond parce qu’il me reste environ 140 épisodes à écrire, quand même.

    Svenska> Permet moi d’encenser tes propos killsiens. Voilà un album qui pourrait bien arriver à terme avec 5 étoiles. Quant aux lives… même pas la peine d’en parler. Miam.

    Le film m’a beaucoup plus jusqu’aux 5 dernières minutes, que je trouve pourries. La note en tient compte. Les paysages sont beaux, l’histoire bonne, les personnages passionnants, mais je déteste les fins en eaux de boudin. Ça me pousse à saquer les gens. Dont acte.
    [et quand je serai grand, je me coifferai comme le méchant.]

  6. svenska écrit :

    C’est vrai qu’il y a eu du boulot sur la coiffure, dès sa première apparition j’ai directement pensé "pourquoi comme ça?" cette coupe contribue à l’aspect bizarre et peu conventionnel de ce "méchant".

  7. dpc écrit :

    Carrément. Il me fait également penser à tout un attirail saugrenu de gens, de Mireille Mathieu à Gérard Darmon en passant par le grand-frère du héros d’Everybody Loves Raymond. Ça ajoute au mystère du personnage.

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